Communication et comportement

By | 27 octobre 2013

Les principes de la communication

Le discours a un impact très faible comparé au ton utilisé et au language corporel :

  • Discour 7%
  • Ton 38 %
  • Physiologie 55 %

On nous a appris à parler, mais pas à communiquer !

Le modèle de la communication de la PNL

Quand une personne se comporte d’une certaine manière (son comportement extérieur), une réaction se produit en vous (votre réponse intérieure), vous conduisant à répondre d’une certaine manière (votre comportement extérieur), ce qui entraine alors une réaction en chaîne chez l’autre personne (sa réponse intérieure), puis le cycle se poursuit.

Votre réponse intérieure est constituée d’un dialogue intérieur, d’images, de sons, d’un état interne, de sensations éprouvées…

Si vous vous sentez submergé par des émotions négatives « Il/elle n’a pas fait ce que je lui ai demandé », « je suis déçu(e) », « Il/Elle avait promis », « je ne peux pas compter sur lui/elle », votre dialogue et votre comportement provoquera chez votre interlocuteur un état interne de colère, de frustration ou de ressentiment, qui se répercutera ensuite sur vous.

Les attitudes à adopter pour bien communiquer :

  1. Décidez de ce que vous voulez et concentrez vous uniquement sur le résultat souhaité. Mobilisez votre cerveau avant votre langage. Allez-y doucement car le fait de savoir cela vous donne du pouvoir et comme chacun sait, le pouvoir corrompt.
  2. Identifiez les réponses que vous obtenez et essayez toujours de comprendre le point de vue de son interlocuteur.
  3. Faites preuve de toute la flexibilité nécessaire pour modifier votre comportement jusqu’à ce vous obteniez ce que vous voulez. Si votre façon de procéder ne fonctionne pas, essayez autre chose.
  4. Garder votre calme vous permettra de gérer les situations, même les plus difficiles !
  5. Prenez du recul par rapport à vos émotions.

3 Processus entrent en jeu :

  • Les omissions : Vous prêtez plus attention à certaines informations au détriment d’autres.
  • Les distorsions : Vous interprétez mal des informations, vous déformez la signification des actes ou des paroles d’une autre personne. Cyniquement, on peux dire qu’être amoureux est une forme de distorsion au cours de laquelle vous êtes éboui, voyant la vie en rose, complètement inconscient des défauts de votre partenaire « idéal ».
  • Les généralisations : C’est lorsque vous transférez les conclusions tirées d’une expérience sur d’autres situations ou évènements similaires.

Les croyances (voir chapitre sur le cerveau) à propos du monde dans lequel vous vivez sont des généralisations et vous allez procéder à des omissions et à des distorsions pour maintenir ces croyances en place. Chacun procède à ses propres omissions, distorsions et généralisations en fonction des ses propres métaprogrammes, valeurs, croyances, attitudes, souvenirs, décisions.

Vos valeurs (voir chapitre sur le cerveau) influent sur la façon dont vous procédez à des omissions, distorsions ou des généralisations.

Votre façon de penser et de vous comporter est en grande partie inconsciente. Vos réponses sont construites et influencées par vos valeurs, croyances, souvenirs… HEUREUSEMENT VOUS N’AVEZ PAS A ÊTRE A LA MERCI DE VOTRE INCONSCIENT.

Les métaprogrammes

Ce sont des filtres très inconscients. Ce sont eux qui font que vous adoptez un modèle de comportement à travers le langage. Il faut savoir changer de modèle de comportement en fonction de l’environnement et de la situation rencontrée.

2 tendances de comportement :

  • Introvertis : Qui préfère être seul, qui a peu d’amis (liens forts), qui prend à cœur la moindre chose, qui a seulement quelques domaines de prédilection dans lesquels il excelle, qui est solitaire.
  • Extravertis : Qui a besoin d’être entouré, qui a beaucoup d’amis (rapports superficiels), qui connait beaucoup de choses (maitrise inférieure), qui est sociable.

Les attitudes

Vos attitudes sont basées sur vos valeurs, croyances et opinions et influent sur vos capacités en vous faisant vous comporter d’une certaine manière. Si vous avez une attitude positive et agréable, vous pouvez vous attendre à obtenir un résultat positif et à inciter les autres à se conduire pareillement.

Exemple : Si vous avez à faire à un éternel râleur, adoptez la positive attitude (les personnes positives sont moins stressées) pour qu’il attrape votre virus. Et lorsque vous le surprenez en délit de bonne conduite, complimentez-le. Si quelqu’un se plaint de la pluie, demandez-lui d’attendre l’arrivée de l’arc en ciel lorsque le soleil se remettra à briller. Si vous entendez quelqu’un en train de débiner quelqu’un d’autre, glissez quelque chose de positif à propos de la victime.

Vos souvenirs

Ils influent sur votre comportement et votre façon de communiquer. Lorsqu’ils sont confus, ils font ressortir toutes les émotions ressenties à l’époque. Du coup, votre expérience actuelle évoque d’anciens souvenirs et vous réagissez à des souvenirs et à des émotions passés et non à la situation que vous vivez dans le présent.

Vos décisions

Vos décisions sont intimement liées à vos souvenirs et parfois elles limitent les choix. C’est ce qu’on appel en PNL, des décisions limitantes et elles sont souvent prises inconsciemment : « Je suis mauvais en orthographe », « être riche, c’est être cupide et méchant »…

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