LES 5 AXES DU BONHEUR: LA REUSSITE SOCIALE (4)

By | 1 avril 2014

Certaines personnes pour ne pas dire beaucoup, rêvent dans leurs voeux de bonheur de: la réussite sociale.
C’est à dire avoir une bonne situation professionnelle dans laquelle ils vont s’épanouir et se réaliser, avoir des responsabilités, être reconnu et apprécié pour leurs qualités et compétences, gagner beaucoup d’argent.
Mais voilà, combien de personnes se plaignent de leur emploi quand ils en ont un ?
Pourquoi certains réussissent alors que d’autres pas ou bien vont être en difficulté toute leur vie dans un travail dit alimentaire? A quoi est due la réussite des autres ?
– Parce qu’ils sont nés dans un berceau doré ? Nombreux sont les exemples de réussite exemplaire de personnes issues d’un milieu modeste ou d’une cité où règnent le chômage et la violence.
– Parce qu’ils ont eu de la chance ? Nombreux sont les exemples de personnes qui, a force de persévérance, ont réussi après des années de galère.
– Parce qu’ils ont écrasé les autres pour y arriver ? Nombreux sont les exemples de personnes ayant réussi grâce au talent qu’ils avaient en eux et qu’ils ont développé sans avoir à écraser ou tuer les autres.
La réponse à toutes ses croyances véhiculées par nos parents, notre famille, nos amis ou connaissances est:

NON ! La REUSSITE SE TROUVE EN VOUS ET NE DEPEND QUE DE VOUS !

1) La position existentielle: ( Revoir article du 03 Mai 2011 )

J’ai souvent parlé au cours de différents articles de la position existentielle car à mon sens, elle est le fondement de bien de nos tourments, de ce que va devenir notre vie, notre estime de soi et elle est la carte à travers laquelle nous nous voyons et voyons les autres.
Dans notre toute petite enfance au moment où nous élaborons les grandes lignes de notre scénario de vie, nous avons déjà notre petite idée sur nous-même et les autres, qui vont devenir par la suite des certitudes pour nous, mais aussi des croyances et méconnaissances.
Les positions de vie ou existentielle se résume en quatre positions:
Je suis OK et les autres sont OK = Scénario gagnant. Se considère digne d’amour et digne d’exister, ses parents et les autres sont dignes d’amour et de confiance. Attitude saine – Va de l’avant.
Je ne suis pas OK et les autres sont OK = Scénario non gagnant ou perdant. Se place dans des situations d’infériorité par rapport aux autres et construit son scénario autour de thèmes de victimes. Attitude dépressive – Fuit l’autre.
Je suis OK et les autres ne sont pas OK = Scénario qui semble être gagnant à première vue mais qui peut être perdant au final, car la personne a l’intime conviction d’être supérieure aux autres qu’elle met en infériorité, au prix parfois d’une lutte incessante. Il finira par être contesté ou rejeté par les autres. Attitude paranoïaque – Se débarrasse de l’autre.
Je ne suis pas OK et les autres ne sont pas OK = Scénario perdant. Convaincu que la vie est sans saveur, futile et désespérante. Se considère comme inférieur et indigne d’être aimé. Personne ne l’aidera car les autres ne sont pas bons non plus. Attitude futile ou suicidaire – Est dans l’impasse.
Une fois prise sa position de vie, elle va construire tout le reste de son scénario sur cet axe.

A votre avis, lequel va réussir socialement ?

2) L’héritage familial ou social: ( voir l’article précédent sur la famille)
Si l’enfant a grandi sereinement, qu’il a été aimé, protégé et que ses parents (autonomes et Adultes) ou son environnement social l’ont encouragé dans son apprentissage de l’autonomie afin qu’il développe sa confiance en lui, aux autres, et son estime de soi et des autres, alors épanoui et confiant, il se placera dans une position:
Je suis OK et les autres sont OK.
Par contre, si l’enfant a du régler consciemment ou inconsciemment, le propre problème de ses parents, il n’a pas pu grandir sereinement, en devenant “adulte” avant l’âge. Il se placera alors dans une des trois autres position existentielle en fonction de sa perception sur lui-même et des autres.

3) L’injonction parentale: C’est un message scénarique négatif et restrictif émis par l’état du moi Enfant du parent et réceptionné par l’état du moi Enfant de l’enfant.Ce message peut être verbal ou non verbal, conscient ou inconscient.
Ne réussis pas:  Inconsciemment, les parents sont jaloux de la réussite de leurs enfants parce que eux n’ont pas réussi ou bien l’enfant s’interdit de dépasser son père ou sa mère socialement pour ne pas perdre leur amour. Tes études sont très difficiles…si tu ne travailles pas dur, ou pas bien, tu ne réussiras pas.
Ne fais pas: Les parents ont peur quand l’enfant prend des initiatives ou s’écarte de leur surveillance. Ne fais pas parce que c’est dangereux, tu vas échouer si…, tu vas te casser la figure si…c’est nul ce que tu fais.
Ne sois pas important: Les parents empêchent l’enfant de s’exprimer à table, ou en public. Tais-toi ! C’est n’importe quoi ce que tu dis ! Ou les parents rient dés que l’enfant s’exprime devant les autres. Arrête de faire ton intéressant.
N’appartiens pas: L’enfant est transformé en bouc-émissaire ou ses parents lui répètent constamment qu’il est unique. Dés lors, étant unique, il n’a besoin de personne.
Ne fais pas confiance: (sauf à nous tes parents) Méfie-toi des autres…trop honnête pour être vrai…ne dis pas bonjour aux personnes que tu ne connais pas…n’accepte rien des personnes que tu ne connais pas…il y a anguille sous roche.

A votre avis, les personnes qui ont reçu ces injonctions, peuvent-elles réussir socialement ?

Nous sommes le propre artisan de notre réussite sociale et non les autres. Ayez confiance en vous, en les autres, soyez vous-même, personne, à part vous, vous empêche de réussir.
Entrez dans des relations: Je suis OK et les autres sont OK, des relations égalitaires, gagnant-gagnant.
Réussir socialement ou être un gagnant, c’est être une PERSONNE AUTHENTIQUE, ETRE SOI-MEME.
Gagner est l’essence de l’authenticité. Un gagnant se livre aux autres, il n’a pas peur de se montrer et de partager avec d’autres ses compétences. Il fait preuve de compétence parce qu’il a confiance en lui, de talent, d’habilité. Il est reconnu et reçoit des autres, une promotion, une récompense, un prix, des encouragements, des félicitations. En recevant ce signe de reconnaissance positif ou cette récompense, il la reçoit avec grand plaisir, il rayonne et s’abandonne à celui qui lui remet cette récompense.
Dès lors, à son tour, celui qui le couronne “rayonne” à son tour.

Je finis en conclusion avec cette publicité géniale des années 80 où étaient contées les mésaventures du petit Guy Degrenne:

A méditer…
Bonne réussite
Chaleureusement
Christophe GEORGIN

http://www.libreavecsoi.com

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