Une communication plus facile avec la PNL

By | 25 mars 2014

Face à un client, un collaborateur, un supérieur ou un recruteur, la programmation neurolinguistique (PNL) est un bon outil pour appréhender la façon de penser de son interlocuteur et, ainsi, mieux communiquer avec lui. Inventaire des techniques.

La programmation neurolinguistique est un modèle de communication issu de la neurologie, de l’informatique et de la linguistique. Née aux Etats-Unis, dans les années 1970, elle est basée sur une approche originale.

Dans ce modèle, le « contenant », autrement dit le langage verbal et non verbal, la voix, les gestes et les signaux émotionnels d’une personne sont aussi importants que le contenu (ce qu’elle dit).

Applications pratiques

En sachant décoder ces signes, vous pouvez donc apprendre à mieux communiquer et convaincre.
LaPNL s’avère utile dans bien des situations. Vous pouvez vous en servir à chaque fois qu’il faut observer votre interlocuteur pour vous adapter à son mode de pensée, notamment dans les situations suivantes : vente, négociation, recrutement, accompagnement thérapeutique, ou encore, dans un sport de compétition…

Synchronisation pour être au diapason

Trois techniques existent pour être sur la bonne longueur d’ondes avec son vis-à-vis. La première ? La synchronisation.
Elle consiste à adopter le langage de l’autre et à imiter ses expressions non verbales (position du corps, gestes, rythme de sa voix…). Un facilitateur de contacts !

Ancrage pour se déstresser

La deuxième technique, dite del’ancrage, permet de réactiver en soi, ou chez l’autre, les mêmes émotions et les mêmes pensées. Par exemple, à chaque fois que l’on visualise un objet ou que l’on effectue tel mouvement, on peut se replonger dans un état de bien-être.
Très utile avant un rendez-vous stressant !

Visualisation pour anticiper un événement

Enfin, la technique de la visualisation consiste à se projeter dans une situation (une réunion stressante, un entretien décisif…) et d’imaginer tous les scénarios possibles, bons ou mauvais. Le jour J, vous serez moins déstabilisé car le cerveau a anticipé toutes vos réactions face à l’événement.

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