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Comprendre le stress
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Toute demande qui nous est faite mobilise de l’énergie et tout notre être se met à réagir : nos émotions, notre intellect et notre corps. Nous formons un tout indissociable ! Des chercheurs ont fait des enquêtes et des analyses pour évaluer les effets des sollicitations de la vie sur notre organisme, qu’elles soient « positives » ou « négatives ». Regardez ce que cela donne : |
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Surprise : même les joies sont « stressantes », c’est-à-dire demandent des ajustements, coûtent de l’énergie et prennent du temps à être gérées. Pour savoir quel niveau de stress vous accumulez en ce moment, il faut faire le total des chiffres LCU correspondant aux événements que vous traversez. Les médecins ont constaté que pour des situations qui totalisaient 100 à 150 LCU, 30% des gens tombaient malades assez rapidement. Face aux situations atteignant un cumul de 150 à 200 LCU, 50% des personnes examinées tombaient malades. Enfin, pour un stress de près de 300 LCU, 80% des gens sont malades dans les jours qui suivent ! Face à toute demande qui sort de l’ordinaire, nous réagissons en 3 temps (voir schéma ci-dessous), qui durent de façon variable selon les individus (nous n’avons pas tous les mêmes capacités « d’encaissement ») : - 1ère phase : alarme. Nous subissons et encaissons le choc. L’organisme accuse le coup. - 2ème phase : résistance. L’organisme répond par un sur-régime pour faire face à la demande inhabituelle : plus grande capacités intellectuelles et physiques. Cela procure un sentiment agréable de toute-puissance. C’est le « shoot » à l’adrénaline que recherchent beaucoup de personnes au travers des sports extrêmes, ou en se plaçant dans des situations de travail surchargé. - 3ème phase : épuisement. Le sur-régime est bon pour tenir ponctuellement aux changements. Mais si le stress dure, l’organisme s’épuise et même s’endommage (au niveau physique -lésions- et mental -découragement, écœurement). |
Enfin, en général, on peut schématiser nos réactions au stress selon deux grandes tendances : il y a ceux qui intériorisent et ceux qui extériorisent.
Gérer le stress |
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* Comprendre le langage de notre corps. * Gérer ses émotions * Eviter les deux extrêmes du fatalisme et de l’activisme. * Etre conscient de ses priorités. * Sortir du perfectionnisme – apprendre à vivre par la grâce. * Se tourner vers Dieu |




