Traitement des phobies en PNL

Une phobie est une peur  irrationnelle, anormale, incontrôlée, paroxystique, déclenchée par un objet, un animal ou une situation. L’intensité de la peur est sans commune mesure avec l’élément déclenchant.

C’est le décalage, la démesure qui est caractéristique de la phobie. On ne parle évidement pas de phobie si le danger est réel. Avoir peur d’un animal dangereux est normal et même protecteur.

Avoir une peur panique des mouches est une phobie.

Par exemple, l’agoraphobie est la peur panique de la foule, peur de se trouver dans un grand magasin, dans un lieu public, entouré par la foule.

On peut citer parmi les phobies: phobies des animaux (souris, serpents, araignées…), phobies de situations (peur des lieux clos tels que les ascenseurs, les tunnels, peur de la hauteur, d’aller sous l’eau, de l’avion…), phobies sociales (peur de parler en public, agoraphobie, peur de rougir…), etc.

Si toutes les phobies posent problème, les phobies les plus handicapantes sont les phobies sociales
La double dissociation.

La double dissociation est une technique PNL qui permet (après contrôle préalable de l’écologie) de traiter une phobie. Cette technique est réservée aux personnes compétentes en psychologie clinique.
La double dissociation s’adresse aux personnes qui se sentent invalidées dans certains domaines à cause d’une phobie ou d’un traumatisme. De ce fait, elles vivent excessivement mal ou évitent certaines situations.

Par exemple:
  • Je ne peux pas prendre ma voiture et conduire au delà de 2 kilomètres tranquillement.
  • Julie a une phobie des araignées, dès qu’elle en voit une, elle est prise de panique.

On s’intéressera dans un premier temps à:

  • La situation présente (EP).
  • l’Objectif.

Ensuite, on recherchera la situation à l’origine de cette invalidation. Quelquefois cette origine n’apparaît pas clairement à la conscience de la personne. On utilisera l’ancrage que l’on utilise dans la restructuration d’histoire de vie, c’est à dire, ancrage du sentiment désagréable (Ki-).

La technique va consister ensuite à:

  • vérifier l’écologie.
  • Ancrer un état de confort.
  • De demander à la personne de s’imaginer devant un écran blanc.
  • De lui demander de s’imaginer en train de se voir regardant l’écran blanc. (important: elle ne voit pas l’écran). Tout se passe comme si elle était dans un cinéma au balcon et qu’elle se voit en bas en train de regarder l’écran (sans le voir). Tout se passe comme si elle s’était dédoublée.
  • Lui demander d’imaginer que le film de la scène traumatique démarre (rappel, elle ne voit pas l’écran)
  • Une fois que la personne vous signale que le film est terminé, vous allez lui demander de redescendre et de réintégrer en quelque sorte son corps. (en imagination, tout est possible).
  • Et on va lui demander d’établir le contact, soit avec l’enfant, soit avec l’adulte, au moment du traumatisme et de le réconforter.

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