Pratiquer la pensée positive efficacement

Qu’est-ce que la pensée positive ?

La pensée positive, c’est répéter 100 fois par jour des affirmations positives ?
Non, c’est bien plus que cela. Pour avoir un impact sur notre subconscient et un effet durable, il faut s’impliquer : dans nos actions quotidiennes par une attention portée à nos propres états intérieurs, et par une pratique à la fois physique, mentale et émotionnelle.

Nous avons tous des buts que nous poursuivons. Quand nous les réalisons, tout va bien. Mais quand nous n’y arrivons pas, que faire ?

En cherchant bien, nous nous apercevons que souvent nous réalisons facilement certains types de buts, alors que d’autres nous parraissent éternellement hors de portée. Soit que nous ne nous y mettons pas vraiment, soit que quelque chose arrive toujours pour nous contrecarrer sur le chemin.

Si nous analysons plus en profondeur, ce que nous jugeons, dans un premier temps, comme un élément extérieur venu nous contrecarrer n’est pas véritablement la raison de notre échec. En fait nous abandonnons trop tôt (« je n’y arriverai pas ») ou bien nous créons nous même les circonstances de notre échec (en prenant, sans nous en rendre compte, une action qui va avoir un effet contraire à la réalisation de notre but).

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Et c’est bien vrai que le plus souvent nous laissons nos pensées aller et venir, occuper notre esprit, sans en faire le tri. Nous acceptons nos pensées comme elles viennent, parceque ce sont nos pensées… Si elles sont positives et constructives par rapport à nos objectifs, alors elles nous portent en avant. Par contre si elles sont négatives (« A quoi bon continuer ? Cela n’en vaut peut-être pas la peine », etc…) et si nous les laissons s’installer, elles sapent nos réalisations… avec notre accord tacite.

Le but de la pensée positive est donc de remplacer les pensées négatives par des pensées positives – dans le sens de « constructrives ».

Non, la pensée positive n’est pas seulement le fait de répéter 100 fois par jour « Jour après jour, je vais de mieux en mieux à tous les niveaux ». Bien sûr, ce n’est pas mauvais. Mais cela semble bien faible en terme d’impact sur notre subconscient.

LA PENSEE POSITIVE EN 2010
L’objectif est de nourrir notre subsconscient d’informations qui l’orientent vers la réalisation des buts que nous avons choisis consciemment.
La première des choses à faire est de se rendre compte que la plupart de nos actions quotidiennes est réalisée de manière automatique (ou semi-automatique à la rigueur). Nous bougeons et inter-agissons avec notre environnement en fonction de nos habitudes. Nous réagissons émotionnellement dans les disscussions de manière immédiate et automatique. Nous croyons prendre des décisions de manière rationnelle, mais c’est bien rarement le cas.

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Bref nous sommes une masse d’habitudes, avec à sa tête un mécanisme conscient qui ne travaille pas beaucoup.

Afin de permettre à ce mécanisme (qui est d’une puissance et d’une richesse inégalée à ce jour !) de reprendre son rôle, commençons par être attentif. Observons-nous nous-même : nous pouvons choisir de laisser s’installer une idée ou bien la rejeter comme non constructive, non alignée avec nos buts.
Comment faire ?
1- s’en rendre compte en développant notre attention à nos propres réactions,
2-lui substituer une idée opposée, ou en tout cas une idée conforme aux buts que nous souhaitons atteindre.

Développer son attention peut être favorisé par d’autres pratiques : l’exercice physique, apprendre à respirer, la méditation sont des activités à mettre en place. Comme pour toute activité, plus on pratique plus on devient « doué »…

Cet apprentissage en lui même est la clé de la pensée positive : pas besoin de recettes toutes prêtes, si vous êtes conscient et reconnaissez une idée désagréable, vous pouvez choisir de la rejeter immédiatement et de la remplacer par une alternative positive.

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Je vous entends déjà dire « mais si je me fais voler mon sac, si ma voiture est cassée, comment puis-je penser positif ? » (et je suis resté dans les problèmes matériels « mineurs »). C’est vrai vous n’y arriverez probablement pas au début. Mais c’est justement ce changement d’habitude qu’il faut obtenir.

Comme l’a écrit Napoleon Hill « toute situation négative porte en elle même le germe d’une situation positive équivalente ou supérieure ». C’est cela qu’il faut rechercher en permanence : si la vie vous sert le côté sombre de la pièce, dites-vous bien que la vie ne sait pas faire des pièces à un seul côté ! Mais c’est à vous de trouver l’autre…

par Jean-François Bourély (29/01/2010) – 833 mots

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