nov 30

L’hypnose pour vaincre la peur de l’échec

Avez-vous peur  de l’échec ou d’essayer de nouvelles choses? Nous avons tous peur, mais quand la peur de l’échec nous limite , ou nous empêche de faire quelque chose, nous savons que nous avons un problème.

 L’ contre la peur de l’échec

Quand vous avez peur d’échouer, vous vous arrêtez d’essayer ce qui pourrait vous  amener vers une grande réussite. Peut-être que c’est parce que vous ne croyez pas que vous êtes assez bon pour faire quelque chose. Peut-être que vous vous sentez que l’accomplissement  d’un travail ou une tâche est trop difficile.

L’hypnose vous permet de découvrir pourquoi vous avez peur de ne pas réussir. parfois ce sont des choses de votre passé qui vous font  sentir que vous avez à faire que tout soit parfait. Peut-être que vos parents vous ont  élevé d’avoir des attentes trop élevées. Sinon, peut-être que vous avez essayé et échoué dans votre passe et cela vous a fait beaucoup souffrir .

 Vaincre la peur de l’échec grâce a L’hypnose

Pour vous aider à surmonter la peur, votre hypnotiseur va vous guider dans un état de transe profonde. Dans cet état, votre hypnotiseur aura accès à votre , qui est l’endroit où tous les évènements du passé sont stockés. Grâce à diverses techniques d’hypnose, votre hypnotiseur va vous aider à identifier pourquoi vous avez peur et comment votre subconscient utilise cette peur pour vous empêcher d’essayer de nouvelles choses.  L’hypnose permet de recycler comment votre subconscient perçoit l’évènement ou une situation qui a causé votre peur. Grâce à des techniques comme la régression, les suggestions positives et la visualisation, votre hypnotiseur peut supprimer ces croyances limitantes pour que votre subconscient soit parfait, en vous permettant de voir que peu importe ce qui arrive quand vous essayez quelque chose de nouveau, vous êtes assez fort pour y faire face, même si vous ne réussissent pas.

L’hypnose peut construire votre tout en éliminant le qui vient avec les exigences de devoir être parfait. Il vous aidera à trouver votre  accomplissement dans n’importe quelle tâche ou expérience, peu importe le résultat. Une fois que vous vous engagez grâce  l’hypnose pour ne pas avoir peur d’échouer, vous serez en mesure d’essayer de nouvelles choses, et explorer de nouveaux défis.

Imaginez que vous avez Surmonter votre peur de l’échec

Une fois que vous êtes capable de vous débarrasser de vos croyances limitantes et ses évènements et situations de votre passé qui vous bloquent , vous constaterez que vos pouvoirs intérieurs sont libérés et que vous avez une grande puissance qui  vous permet de prendre des décisions conscientes pour essayer de nouvelles choses.

nov 29

les vertus de l’echec

Lao Tseu « l’échec est le fondement de la réussite »

 

Selon l’adage : « seul ne se trompe pas celui qui ne fait rien », je pense surtout que « seul réussi celui qui tire partie de ses échecs », car ne pas prendre en compte les causes d’un échec, c’est permettre qu’il se reproduise.

Il ne s’agit pas, comme on le trouve trop souvent dans nos organisations et rapports familiaux, de stigmatiser les échecs, qui vont de pairs avec les réussites, mais d’en tirer partie pour amorcer le changement.

Les entreprises qui modifient leur organisation, en inversant leur pyramide, en donnant la parole aux salariés et non pas seulement aux actionnaires, encouragent la créativité, l’innovation, la réussite et donc l’échec.

Car la planification à outrance et le seul management par les tableaux de bord, ne permettent pas l’éclosion et le foisonnement d’idées. C’est un système pervers et non vertueux ou tout échec est banni et donc tout changement de comportement, avec les risques psycho-sociaux que l’on connait.

Tous les salariés sont porteurs potentiels de solutions nouvelles et l’échec à ce titre, s’il est accompagné par du coaching et de la formation, est un vecteur de changement et d’acquisition de compétences nouvelles.

Notre culture Judéo-chrétienne ne facilite pas cette éclosion et notre vision occidentale de l’échec est sans pitié, lourde psychologiquement. Nous sommes responsables de nos actions mais stigmatiser l’échec et le considérer comme un critère d’exclusion plutôt que comme un critère d’évolution revient à rejeter la faute sur les autres : la société, le conjoint, le supérieur, les salariés, les « si j’avais eu », les « c’est à cause de ».

 

Accepter l’échec ne signifie pas tout accepter, être bienveillant ne signifie pas être complaisant. C’est pourquoi la prise de conscience de l’échec devrait s’accompagner d’une prise de conscience de ses causes, plus que de ses conséquences : « pourquoi j’agis ainsi ? ».

En termes de solution, se poser la question du bénéfice d’une action pour un individu permet déjà de répondre et de changer sa manière de faire.

C’est cet axe de changement qui permet d’évoluer vers une recherche d’objectif ou une remise à plat de ce dont on aspire, qui permet de donner du « sens ».

L’échec, vecteur d’évolution, nous enseigne et nous apprend sur nous, nos manières d’agir et renforce notre . C’est trouver plus facilement son chemin vers le but fixé et c’est avoir un autre regard sur l’échec.

 

L’échec fait partie du développement personnel qui devrait être enseigné sur les bancs des écoles de commerces et dont tout manager ou parents devraient s’inspirer.

 

Croyons à celui qui échoue et qui en tire les conclusions pour évoluer, celui là est sur la route du progrès et du succès. Car c’est en empruntant une mauvaise route que l’on découvre et que l’on trouve le bon chemin.

 

A ce titre, permettons l’échec !

 

Charles Brillet

Coach et formateur

http://www.formaproassur.com

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nov 27

Pour etre heureux dans la vie, utilisez la conversation intérieure

L’une des plus grandes influences que vous pouvez utiliser à votre avantage dans la vie c’est vous-même. Vous pouvez tout particulièrement utiliser vos pensées, parce qu’elles influencent vos sentiments et peuvent ainsi avoir un profond effet sur la manière dont vous menez votre vie en règle générale. En apprenant à contrôler votre conversation intérieure et en la changeant en une discussion positive plutôt que négative, vous pouvez commencer à avoir plus de contrôle sur chaque aspect de votre vie et à faire les changements qui s’imposent.

Votre aptitude à réussir dans la vie dépend beaucoup de la manière dont vous appréhendez la vie. Une attitude mentale positive mène à une personnalité confiante et, finalement, plus brillante. A l’inverse, une attitude négative conduit à un manque de et à une sous . En ayant une attitude positive, vous considérez la vie différemment que quelqu’un de négatif. Une attitude positive permet de voir le bien chez les autres et dans le monde, ce qui conduit à l’optimisme et au succès. Votre qualité de vie est basée sur la manière dont vous pensez et ressentez un moment ou un autre. Changer votre manière de penser peut changer considérablement la façon dont vous voyez et appréhendez la vie.

Quelqu’un qui traverse la vie de manière optimiste, avec une attitude positive, est capable de mieux appréhender la vie et les problèmes qui l’assaillent. Il est capable de se remettre rapidement et de guérir des problèmes et revers de la vie. Une personne optimiste verra un problème pour ce qu’il est : rien de plus qu’un revers temporaire qu’elle peut surmonter, et elle continuera d’avancer. En considérant la vie de cette manière, elle est capable d’avoir un contrôle total sur ses pensées et ses sentiments. Elle transforme une situation négative en une situation positive en changeant simplement sa manière de penser. Puisque les pensées peuvent être positives ou négatives et que vous ne pouvez avoir qu’une seule pensée à l’esprit à la fois, choisissez le positif. Cela gardera vos pensées, sentiments et actions optimistes, ce qui vous rendra plus heureux et capable d’atteindre vos plus facilement.

par Florent HUET
Découvrez Comment Etre Heureux Dans la Vie.

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  • une pensee pour etre heurreux
nov 27

PNL dans la classe

Par Claudie Woehrlé

Appliquer la dans l’éducation est ma foi très très utile. Les anglo-saxons insistent de plus en plus sur ce point et bien des professeurs outre-Manche se forment déjà à la PNL.

En France on reste encore timides ou tout à fait ignorants de cette discipline. Etant professeur moi-même, nous avons commencé à mettre en pratique, quelques collègues et moi-même, des outils de la PNL et mettons en commun nos résultats.
Quand on applique la PNL dans l’éducation, on peut la résumer en trois courtes phrases .
- Premièrement, savoir ce que l’on veut obtenir dans sa classe, connaître son objectif
- Deuxièmement, garder ses sens en éveil afin de voir ce que l’on obtient
- Troisièmement, être flexible pour pouvoir changer de comportement jusqu’à ce qu’on obtienne ce que l’on veut.

RÉSULTAT
SENSIBILITÉ
FLEXIBILITÉ

L’observation des habitudes des profs efficaces ont montré que la première habitude la plus importante était de prendre l’initiative et que la seconde était de commencer avec une claire détermination de comprendre où on est maintenant, où on veut aller ensuite et quelles sont les priorités. En d’autres termes pour être efficace il faut commencer par avoir un objectif bien défini et agir en fonction de celui-ci.

Au début de la classe, nous nous sommes posés comme objectif premier d’obtenir toute l’attention de chacun de nos élèves avant de commencer. De ce fait nous ne commençons à expliquer le contenu du que lorsqu’on est satisfaits d’avoir l’attention de nos élèves. L’expérience a prouvé que le fait de commencer une classe sans avoir obtenu au préalable toute l’attention des élèves est souvent un échec. Si on commence un cours en espérant obtenir l’attention au fur et à mesure, les élèves ne vont pas nécessairement se calmer. Ils ne se calmeront que si vous insistez pour avoir toute leur attention dès le début et avant de commencer. Commencer une classe avant d’avoir toute l’attention va envoyer un faux message aux élèves : celui que vous voulez entrer en compétition avec eux : vous commençant le cours et eux n’arrêtant pas leur installation. On sait quand on a l’attention de la classe quand la classe est silencieuse et que tous les yeux sont dirigés sur nous.

Afin d’arriver là, c’est-à dire à la concentration totale de nos élèves, on évite d’utiliser la voix. On utilise des clés visuelles, et on garde notre voix pour le contenu. On peut obtenir la concentration des élèves en leur signalant avec une gestuelle qu’on souhaite qu’ils s’asseoient. Faire l’appel reste une ressource intéressante. On a observé durant ce rituel que les élèves avaient tendance à se taire et à se tenir tranquilles dès qu’ils entendent leurs noms prononcés (on fait tous attention quand on s’attend à entendre son nom : chez le médecin, à un examen, etc).

Vient alors le moment d’obtenir toute l’attention de la classe et voici en quelques principes une méthode que nous avons testée.
On se tient devant la classe, bien droit et en équilibre sur nos deux pieds et on accueille les élèves.
Quand ils sont tous là, on dit une phrase de bienvenue dans une voix légèrement plus forte que le bruit de fond de la classe et puis on reste là sans bouger et sans parler pour un moment.
Quand le bruit de fond diminue, on commence la classe dans une voix plutôt douce pour imposer la tonalité à donner aux voix. Les élèves sont alors obligés de prêter l’oreille.
Et là c’est nous qui prenons l’initiative.

(On reste silencieux parce qu’on souhaite avoir le silence
On reste immobile parce qu’on souhaite que les élèves arrêtent de gesticuler
On commence la classe dans une voix basse car on veut que les élèves prêtent l’oreille pour entendre ce qui est dit.)

On peut mettre l’efficacité de cette stratégie à l’épreuve en l’utilisant un jour et en faisant exactement le contraire le lendemain et on note les différences de comportement de la classe.

Dès que cette routine est installée, on a observé qu’elle devient un automatisme et donc une ancre et on obtient une réaction inconsciente de nos élèves au stimulus. On a tous expérimenté cette chose. Quand le prof fermait la porte de la classe, alors on savait que le cours allait commencer. Le fait de fermer la porte était un signal, une ancre signifiant que notre attention était sollicitée. En tant qu’êtres humains nous sommes conditionnés par des ancrages divers.

Continuer à maintenir la concentration tout au long de la leçon est bien sûr ce qui est recherché et en même temps la meilleure façon de diriger une classe. On peut maintenir la concentration des élèves en portant une attention toute particulière à notre communication et spécialement à notre langage.

La PNL nous dit que le cerveau humain comprend d’abord le langage dans l’affirmation. En fait nous comprenons les phrases négatives en les transformant d’abord en phrases positives.

Par exemple on sait, dans cette formation imnlp-p, que si quelqu’un vous dit « Ne pensez pas à un chien bleu », on va systématiquement se faire une image d’un animal coloré avant de dissoudre cette image pour arrêter d’y penser

Une communication efficace en classe nécessite d’exprimer des instructions dans la forme positive.
Par exemple : on remplace « N’écris pas sur le bureau » par « Ecris cela sur ton cahier », « ne mange pas de chewing gum » par « tu mangeras ton chewing gum dehors »,

on dit “rappelez-vous” au lieu de “n’oubliez pas”,
et au lieu de hurler “ne criez pas”, on chuchote “parlez à voix basse”

Notre objectif est d’utiliser des phrases et des mots qui décrivent le comportement qu’on veut obtenir de nos élèves plutôt que de faire une liste des choses qu’ils ne devraient pas faire.
On le sait, quand on a été débutant on a tous eu cette fâcheuse habitude de reprendre les élèves de façon négative (en tout cas moi je l’ai eue). Et à « Je veux que tu arrêtes », ce qu’on obtient c’est plutôt un comportement de confrontation et de défense : « J’ai rien fait ! » ou « Ce n’est pas ma faute ! » ou « Depuis quand on a pas le droit de … ! » et l’escalade commence.
Une meilleure façon de renforcer le comportement positif est de reconnaître les améliorations et les bonnes attitudes et mettre un point sur les mauvaises. En résumé reconnaître simplement et clairement sans insistance.
La clarté est un autre outil important qui aide à garder les élèves concentrés et bien dirigés.
Si les élèves savent exactement et clairement ce qui va arriver dans la classe, ils vont être plus enclins à rester calmes et attentifs, car toute confusion aura disparue. D’où l’importance de bien expliquer au début de chaque cours ce qui va se passer et ce que l’on va faire pendant le cours. Parler par exemple de l’objectif du cours et comment le contenu va les aider à atteindre l’objectif fixé (mais là rien de bien nouveau pour la plupart d’entre nous).

Rechercher les intentions positives est un puissant moyen. En se basant sur la présupposition de la PNL « Tout comportement a une intention positive » et en l’appliquant dans la classe, on peut trouver une intention positive à toutes sortes de comportements, aussi bizarres et aussi blessants soient-ils.
Quand un élève est agressif, insultant, rebelle, inattentif ou ne fait pas ses devoirs, on part du principe que ce comportement négatif a une intention positive (pour l’élève). Il n’est alors pas possible d’influencer le comportement négatif avant d’avoir reconnu et satisfait l’intention positive qui est derrière.

Ce qui fait que rechercher l’intention positive est ce qui va faire faire le changement. Si vous blamez une personne, si vous vous posez en juge, si vous la critiquez ou si vous attachez une mauvaise attention à son comportement, vous obtiendrez automatiquement une réponse défensive, ou une résistance ou une contre-attaque. Vous devenez alors l’ennemi.
Par contre si vous recherchez l’intention positive du comportement, sincèrement, l’autre personne n’aura pas besoin de se défendre ou de vous attaquer. Vous cessez alors d’être une menace et vous devenez plutôt un allié.

Imaginez qu’un flic vous arrête sur le bord de la route pour excès de vitesse et vous dise « Bonjour… Je comprends que vous êtes pressé d’arriver à votre destination, et on a tous des impératifs. C’est certainement pour cela que vous n’avez pas vu la limitation de vitesse. Cependant vous savez aussi que le code de la route nous oblige à faire attention aux panneaux. etc. ». A votre avis, comment réagirez-vous. (Mais on peut toujours rêvé que la PNL fasse partie de la formation des gendarmes !)

Ce qu’a fait une de mes collègues un jour avec un groupe d’adolescents dissipés est pour le moins intéressant (et à essayer pour qui ose le faire) :
Voyant que les paroles ne changeaient pas grand-chose à leur dissipation, elle a décidé de leur montrer une image miroir de leur comportement en reproduisant leur comportement devant eux. Et elle l’a fait un certain temps pendant le cours. Au bout d’un moment ils ont progressivement noté le comportement plutôt étrange, selon eux, du prof et apparemment ils n’ont pas trop aimé ce qu’ils ont vu. Et progressivement ils se sont assagis. Cela nous a beaucoup amusés quand elle nous a dit cela et on aurait aimé être là pour le voir.

Cette façon de faire donne l’importance des clés visuelles que nous pouvons utiliser en classe : expressions faciales, postures ou signes de la main, allumer et éteindre plusieurs fois la lumière dans la salle, taper avec la craie sur le bureau, etc. Cette façon de faire a l’avantage d’attirer l’attention sans avoir à utiliser sa voix. C’est aussi une façon de le faire moins agressive et plutôt efficace.
Une autre chose importante est d’exclure autant que possible les références personnelles et donc d’exclure les sentiments que pourrait provoquer une réprimande dirigée vers un seul individu. Par exemple, quand il y a un comportement individuel perturbateur, diriger le discours pour l’ensemble de la classe.
- D’abord décrire le comportement de l’enfant dissipé en s’adresant à la classe entière : « Quand vous parlez en même temps que moi … »
- Ensuite, décrire quel effet cela fait sur vous le prof : « je dois arrêter et je ne peux pas continuer le cours… »
- Enfin, les sentiments que cela génère chez vous « et cela me frustre. »

Ou si l’on doit, pour une raison particulière s’adresser personnellement à un individu qui n’arrête pas de parler, on peut s’adresser à lui/elle personnellement et lui exprimer notre sentiment de frustration de cette façon : « Je me demande ce que j’ai bien pu te faire pour ne pas mériter de ta part le respect que j’obtiens de tes camarades. Si j’ai fait quelque chose d’inconsidéré ou d’impoli, j’aimerais bien que tu me dises quoi. Car j’ai le sentiment de t’avoir offensé et c’est pour cela que tu ne me respectes pas et que tu n’écoutes pas ce que je dis… ». Confusion assurée de la part de l’élève !!!

En bref, utiliser les outils de la PNL pour créer le rapport avec nos élèves, et ces différentes techniques ont l’avantage de le développer la bonne relation avec les élèves et de consolider les liens qui vont nous aider à mieux diriger notre classe.

Claudie Woehrlé

ENSEIGNANTE FLE/FOS ET PRATICIENNE PNL

Membre de l’association des PNListes : http://www.imnlp-p.org

nov 26

La puissance de votre subconscient pour atteindre vos objectifs

Quand vous faites une erreur, tirer en des enseignements pour le futur. Prenez conscience de vos échecs, pardonnez-vous et oubliez-les.

Libérez vous de votre passé, régler toutes vos dettes quelles soient matérielles ou morales. vous ne pourrez atteindre vos qu’en ayant réglé vos comptes avec le passé. Aucune banque ne vous accordera de crédit si vous n’avez pas respecté votre contrat et réglé vos dettes.

Tant que vous n’aurez pas pris conscience de vos erreurs, il serait inutile de vous lancer dans d’autres projets, vous ne seriez pas à la hauteur pour atteindre vos objectifs. Si des tensions existent entre une personne et vous, rencontrez là, écrivez lui, téléphoner lui. Mais le mieux est une rencontre en face à face pour bien clarifier la situation.

Ce nettoyage intérieur est nécessaire et bienfaisant pour libérer votre énergie et atteindre vos objectifs. Quand vous réglez un conflit, vous libérez de l’énergie. Cette énergie redevient une force vitale à votre entière disposition pour vous consacrer pleinement à vos projets pour atteindre vos objectifs.

Votre enregistre tout, il ne fait pas la différence entre les situations réelles et celles que vous imaginez. Vous avez donc en vous la capacité de reprogrammer votre subconscient grâce à certaines techniques d’imagination ou de visualisation.

Vous avez mal réagi dans une situation donnée. Recherchez la meilleure conduite à adopter pour surmonter cet échec et atteindre vos objectifs. Lorsque vous aurez trouver la solution à ce problème, revivez mentalement cette situation, mais cette fois en réagissant correctement.

Représentez vous le plus intensivement possible cette nouvelle situation. Faites un court-métrage dont vous êtes l’acteur. Détailler le plus possible:les couleurs, les formes, les odeurs, les sensations. Vous devez absolument vous représenter cette scène visuellement. Devenez l’acteur de cette scène, participez-y intensément pour atteindre vos objectifs.

En corrigeant ainsi un mauvais comportement, votre subconscient enregistrera cette nouvelle version et ainsi lorsque vous serez confronté à des situations similaires, il remplacera la réaction indésirable par celle que vous désirez. Votre inconscient est très facilement malléable si vous lui donnez les bonnes indications. Cela deviendra un sixième sens pour atteindre vos objectifs.

Rappelez quand vous avez appris à conduire, les difficultés qui vous semblaient insurmontables pour maitriser la conduite d’un véhicule. Après quelques séances, vous n’aviez plus besoin de réfléchir pour changer de vitesse correctement. Plus vous ferez de séances, plus vous maitriserez facilement et rapidement que vous souhaitez obtenir pour atteindre vos objectifs.

Faites deux séances par jour. Avant chaque séance, assurez vous de ne pas être dérangé par le téléphone, par vos enfants etc… Essayez dans la mesure du possible de toujours faire vos séances à la même heure dans la même pièce dans un endroit calme. Le meilleur moment est le soir avant de vous endormir, car votre subconscient enregistrera votre nouvelle situation souhaitée plus facilement et intensément pour atteindre vos objectifs.

À propos de l’auteur :

Gilbert GIBIER
Editeur Internet
Email: reussirsavie@gmail.com
Recevez gratuitement 7 secrets pour atteindre vos objectifs et réussir votre vie:
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nov 25

Prenez le Dessus sur Vos Conflits Intérieurs !

Les engagements rendent la vie plus facile à gérer. En prenant des décisions et en y restant fidèle et engagé quoiqu’il se passe, sans laisser de pensées indésirables s’immiscer dans votre esprit, vous êtes capable de gérer n’importe quelle situation et n’importe quel obstacle qui se présente à vous. Les conflits intérieurs ne mènent à rien d’autre qu’à l’indécision et à une franche invitation au et à la perte de .

Bien que vous y soyez confronté à un moment ou à un autre, il est important que vous sachiez les gérer et les résoudre afin d’aller à nouveau de l’avant avec une attitude positive. En résolvant vos conflits intérieurs, vous êtes capable d’améliorer sérieusement votre estime de vous-même, d’être plus concentré, de vous sentir moins stressé, d’écouter votre voix intérieure et de vous guider quand il est nécessaire de faire des choix ou de prendre des décisions, d’avoir le contrôle total sur votre vie, d’atteindre les que vous vous êtes fixés dans la vie, et de vous créer un avenir plus sain, plus joyeux et plus serein.

Les conflits intérieurs chamboulent vos émotions et conduisent à une sous-estime de vous-même, à un manque de confiance, et à la déprime. Lorsque vous en êtes conscient, il est essentiel de bannir vos conflits intérieurs dès leur apparition, de ne pas les laisser s’installer, et d’en prendre rapidement le contrôle. Les conflits intérieurs peuvent se développer de différentes manières. Ils peuvent provenir de l’indécision ou de sensations bien enfouies dans le provenant de problèmes non résolus dans votre vie. Ils peuvent même provenir d’évènements s’étant produits dans l’enfance. Après tout, la personne que vous êtes maintenant est le résultat de tout ce qui s’est passé auparavant dans votre vie. Au lieu d’affronter vos problèmes non résolus et de leur faire face, peut-être avez-vous construit un mur derrière lequel vous les cachez. Il est alors absolument essentiel que vous brisiez ce mur et que vous rameniez tout cela à la surface pour en finir une bonne fois pour toutes.

Pour aller au-delà des problèmes non résolus et des conflits intérieurs, il vous faut :

• Oublier le passé et du passé. Cela inclut de laisser tomber vos vieilles habitudes, de découvrir votre vraie personnalité, et de l’écouter.

• Réaliser que vous êtes capable de vous aider à devenir la personne que vous êtes vraiment.

• Apprendre à être concentré et à être centré sur vous-même. Trouver ce qui vous stresse et pourquoi cela se produit-t-il.

• Oublier les sentiments et pensées que vous nourrissez à cause de problèmes passés.

• Visualiser votre nouvelle personnalité, plus confiante et plus décisive, jusqu’à ce qu’elle devienne une réalité.

Il existe beaucoup de et de manuels pour apprendre à régler ces problèmes par soi-même. Des DVD et des CD audio peuvent vous aider à aller au-delà de problèmes non résolus de votre passé et à gérer vos conflits intérieurs. Cependant, il n’existe pas de guérison magique, et cela vous demandera un certain temps pour résoudre tous ces problèmes et vivre pleinement votre vie. Alors que certains guérissent en utilisant uniquement des techniques d’autoguérison, d’autres obtiendront de meilleurs résultats en suivant des thérapies de groupes ou en voyant un thérapeute dès les premières étapes. Il est cependant important de réaliser que vous pouvez changer et que vous seul pouvez le faire. Quelles que soient les méthodes que vous utiliserez, elles ont toutes le même but : changer vos sentiments et vos pensées.

nov 24

Exercice en PNL: Se concentrer sur ce que vous voulez

Vous pouvez obtenir très rapidement des résultats positifs en vous concentrant sur ce que vous voulez

Définir ce que vous voulez, façonnez vous un avenir irrésistiblement attirant et allez de l’avant pour obtenir vos .

Avoir une idée très précise de ce que vous voulez vous aidera à ne pas rester prisonnier de ce que vous ne voulez pas.

1) Penser SMART

Il est TRÈS IMPORTANT de bien formuler vos objectifs. Ils doivent être Spécifique, mesurable, approprié, réalisable, temporel. Pour cela, il faut penser SMART :

  • Énoncez votre objectif de façon positive : L’objectif ne doit pas être flou (Exemple : “Je veux plus d’”. Si vous trouvez un billet de 10€ par terre, vous aurez réalisé votre objectif. Il vaux mieux se dire “Je veux gagner 5.000 € par mois”). L’objectif ne doit pas être négatif (Exemple : Je ne veux pas rester dans mon entreprise). Au lieu de penser “Je ne veux pas ça…”, demandez vous plutôt “Qu’est-ce que je veux à la place ?”.
  • Votre Objectif émane-t-il d’une initiative personnelle ? Est-il bien établi et sous votre contrôle ? Demandez vous si vous le faites bien pour vous et non pour quelqu’un d’autre. Le résultat ne dépend-il que de vous ?
  • Vérification : Quand saurez-vous que vous avez réalisé votre objectif et obtenu le résultat souhaité ? Que ferez-vous quand vous l’aurez obtenu ? Qu’allez vous voir, entendre, sentir lorsque vous l’aurez obtenu ? Utilisez votre représentation sensorielle pour sentir ce qui fonctionne ou ne fonctionne pas.
  • Définir clairement le contexte : Ou, quand, comment ?
  • Ressources nécessaires : Identifiez ce dont vous avez besoin (personnes, connaissances…). De quelles ressources disposez-vous à ce jour ? Quelles sont les ressources que vous allez devoir acquérir ? Imaginez ce qui se passerais si vous aviez les ressources nécessaires, cela va vous permettre de passer à l’action.
  • Résultat souhaité : Formulez clairement le résultat que vous souhaitez.
  • Vérifiez l’écologie de votre objectif : Le résultat est-il en adéquation avec les aspects de votre vie ? Dans quel véritable but voulez vous ceci ? Qu’allez vous perdre ou gagner en l’obtenant ? Que se passera-t-il si vous l’aurez ? Que se passera-t-il si vous ne l’avez pas ?
  • Premier pas : Le changement ne se produit pas de façon soudaine. Faites le premier pas, puis les suivants et laissez vous le temps…
  • Flexibilité : Faites preuve de flexibilité. Si quelque chose ne fonctionne pas, essayez autrement. Changez de comportement, d’attitude, d’état d’esprit, pour obtenir ce que vous voulez.

SI VOUS FAITES TOUJOURS CE QUE VOUS AVEZ TOUJOURS FAIT, VOUS OBTIENDREZ TOUJOURS CE QUE VOUS AVEZ TOUJOURS OBTENU.

2) Procédure pour identifier et réaliser vos objectifs

  1. Achetez vous un beau cahier avec des intercalaires.
  2. Sur la première page, définissez des domaines sur lesquels vous voulez vous fixer des objectifs : Carrière professionnelle, finances et argent, amis et famille, relations, développement personnel et apprentissage, loisirs et détente, religion et environnement… Vous pouvez inventer vos propres domaines qui vous tiennent à cœur. Classez les par priorité.
  3. Sur la deuxième page dessinez votre “roue de la vie” (voir image). Graduez chaque domaine et 0 à 10 et évaluez vous. Indiquez la date, et garder quelques pages pour refaire votre roue de la vie plus tard.
  4. Sur les pages suivantes, inscrivez un domaine par intercalaire (classez les par priorité).
  5. Réfléchissez à plusieurs objectifs (court, moyen long terme – simples, plus complexes) par domaine.
  6. Écrivez vos objectifs : Appliquez la méthode SMART expliquée plus haut, point par point, pour bien formuler vos objectifs et les résultats escomptés. Classez vos objectifs par priorité, échéances (date de début, date de fin).
  7. Tous les soirs, jetez un coup d’œil à vos rêves et dressez la liste de ce que vous avez réalisé dans la journée, de ce que vous allez faire demain. Savourez l’accomplissement de vos objectifs, cochez ceux réalisés et ESTIMEZ-VOUS HEUREUX…

Foncez, croyez en vous en en vos capacités…

nov 23

Anxiété: comment quitter sa zone de confort?

Dernièrement, une des personnes que je coache a souhaité explorer sa difficulté à quitter sa zone de confort. Découragée, fatiguée, elle ne parvient pas à prendre certaines décisions pour apporter des changements dans sa vie, faute d’être certaine de pouvoir maîtriser les imprévus qui pourraient surgir, en supposant qu’ils se produisent effectivement. Bref, elle est épuisée d’avancer d’un pas et de reculer de deux.Avancer, reculer, s’arrêter, faire demi tour, changer de direction, etc. … A mes yeux, toutes ses attitudes ne sont que la manifestation, l’expression du désir de grandir. Or, grandir se fait rarement de façon fluide, linéaire. Au contraire, la vie, dés sa forme la plus élémentaire, nous rappelle que nous grandissons par poussée. Par une série d’accoues, nous parvenons à passer d’un stade à un autre. Parfois, cela se fait subtilement, à notre insu et nous changeons petit à petit d’autres fois, cela se fait davantage sentir, comme pour nous faire savoir qu’un changement plus visible arrive. La difficulté que cette évolution peut engendrer, loin de vouloir nous décourager trouve tout son sens dans son utilité à justement nous permettre d’évoluer. Tel un nouvel abonné au club de gym qui va transpirer et connaître certaines courbatures en faisant travailler des muscles qu’il utilise peu, quitter sa zone de confort implique une pratique parfois douloureuse visant à créer le renforcement. C’est en gardant une vision à long terme des bénéfices recherchés que l’entraînement prend toute sa valeur. Mais si le sportif s’attend déjà après sa première séance de musculation à voir son corps changé, il sera certainement déçu. Cet entraînement est bien plus qu’une simple répétition de mouvements identiques, il fait partie du processus d’apprentissage.

Apprendre à grandir équivaut souvent à développer sa capacité d’adaptation face aux nouvelles situations que nous vivons. Bien que certaines d’entre elles soient parfois effrayantes, elles nous offrent malgré tout la très riche opportunité de grandir en cultivant notre flexibilité. Savoir s’adapter, c’est s’offrir de multiples choix d’agir, de faire et d’être, en fonction des circonstances. Et nous avons tous, à des degrés divers, cette capacité d’adaptation en nous. Aussi, dans notre quotidien, nous pourrions alimenter un certain goût pour faire au moins une nouvelle chose ou faire la même chose mais d’une manière différente. C’est en entrant ainsi dans la découverte qu’offre l’inconnu que l’on peut arrêter de vivre en mode « pilotage automatique » et que l’on entre dans le moment présent. Parfois, il peut s’agir simplement de prendre un itinéraire différent le soir pour rentrer à la maison, d’acheter un aliment que vous ne savez pas cuisiner, de parler à une personne à qui vous ne parleriez pas d’habitude. Il s’agit donc de cesser de fonctionner comme un robot pour (re)devenir des êtres plus créatifs, à quelque niveau que ce soit.

Bref, c’est en prenant l’habitude de faire ce que vous n’avez pas l’habitude de faire que vous cultiverez votre aisance à sortir de votre zone de confort. C’est en commençant à apprendre à naviguer sur une mer calme que vous serez plus à l’aise de manier votre barque en pleine tempête!
Souvent, chez une personne anxieuse, c’est cette capacité à naviguer en mer inconnue qui est en sommeil, bloquée, brimée. L’attitude d’évitement face aux nouvelles situations génère de l’anxiété qui paralyse la faculté à être plus créatif. D’une certaine manière, se libérer de l’anxiété, c’est reconquérir sa liberté d’agir.

Pour ce mois de novembre, je vous invite à cultiver votre capacité à élargir votre zone de confort par une question et un adage :

-Qu’allez-vous faire de nouveau ou différemment aujourd’hui?
-Tourner votre regard dans une autre direction pour un moment peut devenir votre vie pour les dix prochaines années.

nov 22

Comment gérer la colère

Tu rates ton bus, tu es coincé(e) dans les bouchons, tu renverses ton café, tu oublies un rendez-vous important, tu as un mauvais résultat, quelqu’un t’irrite… Il y a tellement d’occasions de s’énerver rien qu’en une seule journée ! Comment es-tu quand tu es en colère ? Du style « soupe au lait » (tu exploses très fort et après ça va mieux), ou du style colère rentrée, qui te fait te renfermer et ne rien dire ?

Peut-être si tu es chrétien ou que ton éducation te fait craindre les colères explosives, t’empêches-tu d’être en colère. Tu te dit que ce n’est pas bien, que c’est destructeur pour l’entourage. Et c’est vrai, éclater de colère l’est. Alors tu essaies de bloquer bien fort ces sentiments de rage, de frustration ou d’injustice qui sont au fond de toi. Mais est-ce que tu y arrives ? Est-ce que ça ne ressort pas autrement ou plus tard ?

Pour bien gérer quelque chose, il faut en savoir l’origine et le fonctionnement. La colère est une émotion nécessaire et normale. C’est un sentiment qui est un signal d’alerte indiquant que quelque chose s’est mis en travers de notre but, de notre souhait : aller quelque part, être tranquille, réussir… En elle-même la colère n’a donc rien de mauvais. Comme la douleur, elle nous aide à repérer ce qui se passe en nous.

En revanche, la façon dont on gère ce sentiment, dont on va l’exprimer, est bonne ou mauvaise, saine ou nuisible, à nous comme à autrui. Si l’on réagit à la douleur en essayant de la dominer coûte que coûte, on supprime son rôle d’alerte : notre corps ne peut se soustraire à ce qui le fait souffrir. En fin de compte, on se fait du mal. À l’inverse, hurler et tout casser de douleur est malsain et irresponsable. De même, vouloir éteindre sa colère nous empêche d’identifier et de traiter sa cause. En réalité, on continue à être en colère, à l’intérieur, et l’on se fait du mal. Hurler, taper, casser quelque chose sous le coup de la colère fait qu’on évacue la violence de nos émotions, mais fait retomber cette violence sur les autres. On se sent mieux, mais c’est injuste et blessant pour notre entourage. C’est pour nous éviter de tomber dans ces deux extrêmes que l’apôtre Paul écrit : « Si vous vous mettez en colère, ne péchez pas » (Épître aux Éphésiens ch. 4 v.26).

Y a-t-il une façon équilibrée de gérer la colère ?

Oui ! Il est tout à fait possible de « bien être en colère », tout comme il est possible de traiter la douleur de façon saine.

Mais c’est un apprentissage que l’on ne fait malheureusement pas. Heureusement, il n’est jamais trop tard pour bien faire. Voici plusieurs étapes à suivre pour parvenir à contrôler sa colère. La prochaine fois que tu sens la colère monter, tu peux essayer de les appliquer.

1. Prends ta respiration. Lorsque tu es en colère, ton cœur produit de l’adrénaline qui augmente ton rythme cardiaque (ce qui t’aide à prendre la fuite si nécessaire). En respirant profondément, tu calmeras ton rythme cardiaque et tu pourras baisser ton taux d’adrénaline.

2. Prends du retrait par rapport à la situation dans laquelle tu es. Si tu sens la colère monter, éloigne-toi et donne-toi l’occasion de te contrôler. Si tu es en conflit avec quelqu’un, dis-lui que tu as besoin de réfléchir et de te retirer. Rafraîchis-toi ou fais un footing si tu peux. Le sport va t’aider à extérioriser ton trop plein d’énergie pour pouvoir faire face au problème avec la tête froide. Mais ne tape pas sur quelque chose ou ne crie pas : ça cultiverait en toi un caractère violent. Le sport est sain et t’entraîne à une certaine discipline qui va te permettre de faire des progrès, de moins partir au quart de tour ou de moins intérioriser ta colère. Taper ou crier, c’est exploser, c’est manifester de la violence. Quand tu estimes pouvoir maîtriser la situation, retourne voir l’autre personne et cherche une solution.

3. Écris. Laisse ta colère passer par ton stylo. Il vaut mieux que tu te défoules sur papier plutôt que sur une personne ! Au début cela va te demander des efforts : soit que tu es frustré de ce que ça sorte moins vite par écrit que par oral, soit que tu ne saches pas quoi écrire. Mais rapidement tu t’apercevras que cela va énormément t’aider. Écris exactement ce que tu ressens. Bien sûr, pas question de donner à l’autre ta feuille : jette le papier à la poubelle.

Surtout, la clé qui va désamorcer la colère, c’est, plutôt que d’insulter les autres ou de pester tout ton saoul, d’identifier et d’écrire la souffrance qui est derrière tout ça. En effet, l’émotion à la base de la colère est la souffrance. C’est elle qui cause ton énervement. Réfléchis, pose-toi la question : « pourquoi suis-je en colère ? ». Y a-t-il eu injustice, empêchement à ce que je souhaitais faire ou dire ? Est-ce que je me sens rabaissé, ignoré, mal compris, pas à la hauteur…? Cette étape est cruciale. Mettre des mots sur les émotions à la racine de la colère, identifier ce qui se joue en toi, va faire tomber cette colère presque instantanément, comme on éteint le feu sous une casserole d’eau bouillante. Tu vas pouvoir gérer sainement ta colère et parler posément à autrui parce que tu sauras ce qui se passe en toi. Les mots nous permettent de nous débarrasser de nos émotions.

4. Examine les racines de ta souffrance. La colère doit nous servir. Nous n’avons pas à en être l’esclave. Elle nous avertit par rapport à notre fonctionnement. Il faut donc prendre le temps de s’arrêter pour voir ce qui se passe en nous, devenir plus conscient de nous-mêmes pour être plus en accord avec nous-mêmes. Questionne-toi : « Est-ce que mon but est raisonnable. Est-ce que je peux l’atteindre ou n’est-il pas un peu haut (d’où frustration) ? Est-ce que je suis porté(e) vers les autres ou ma colère n’est-elle pas au fond égoïste ? Est-ce juste d’attribuer autant de valeur ou d’importance à telle ou telle chose ? Qu’est-ce qui est important dans la vie ? Comment pourrais-je trouver satisfaction à mes besoins légitimes autrement que de telle ou telle façon…? ». Identifier tes raisonnements et peut-être les changer si cela le demande fera que tu réagiras moins la prochaine fois.

Il se peut aussi que tu sois enclin à la colère lorsque tu es fatigué ou é (comme la plupart d’entre nous). Évite alors les conversations à enjeux dans ces conditions ou préviens ton entourage que tu n’es pas très disponible. Donne-toi le droit de dire, par exemple, que tu n’es pas sûr que ce soit le meilleur moment pour discuter, et propose un autre moment. Si tu donnes un horaire, un moment, tu montres à l’autre que tu ne cherches pas à éviter le sujet mais que tu veux vraiment trouver une solution.

5. Cherche à clarifier la situation avec l’autre. Dans une discussion qui tourne mal, les phrases qui commencent par « Tu dis, tu fais… », « toi, tu … mais moi, je », ou qui contiennent les mots « jamais, toujours, tout le temps, encore une fois… » sont accusatrices et enferment l’autre dans une boîte. Ce n’est pas juste, ça envenime la situation parce que ça blesse l’autre et ça ne résout donc rien. Toi-même tu as déjà senti combine ces mots sont injustes et t’énervent. Pour désamorcer une dispute, il faut parler des faits et de ce que l’on ressent, pas de ce qu’on suppose que l’autre a voulu faire ou dire. Donne des exemples concrets de ce que tu ressens, c’est-à-dire parle de tes émotions, et de ce qui s’est réellement passé. Laisse également à l’autre l’occasion de s’expliquer, de préciser certains détails, de dire lui aussi ce qu’il ressent. Ainsi, tous les deux, vous aller progressivement clarifier la situation et résoudre le conflit.

Entraîne-toi à faire ces étapes : tu en bénéficieras toute ta vie et en feras bénéficier les autres autour de toi. Je te souhaite bonne colère !

nov 22

Pratiquer la pensée positive efficacement

Qu’est-ce que ?

La pensée positive, c’est répéter 100 fois par jour des affirmations positives ?
Non, c’est bien plus que cela. Pour avoir un impact sur notre et un effet durable, il faut s’impliquer : dans nos actions quotidiennes par une attention portée à nos propres états intérieurs, et par une pratique à la fois physique, mentale et émotionnelle.

Nous avons tous des buts que nous poursuivons. Quand nous les réalisons, tout va bien. Mais quand nous n’y arrivons pas, que faire ?

En cherchant bien, nous nous apercevons que souvent nous réalisons facilement certains types de buts, alors que d’autres nous parraissent éternellement hors de portée. Soit que nous ne nous y mettons pas vraiment, soit que quelque chose arrive toujours pour nous contrecarrer sur le chemin.

Si nous analysons plus en profondeur, ce que nous jugeons, dans un premier temps, comme un élément extérieur venu nous contrecarrer n’est pas véritablement la raison de notre échec. En fait nous abandonnons trop tôt (« je n’y arriverai pas ») ou bien nous créons nous même les circonstances de notre échec (en prenant, sans nous en rendre compte, une action qui va avoir un effet contraire à la réalisation de notre but).

Et c’est bien vrai que le plus souvent nous laissons nos pensées aller et venir, occuper notre esprit, sans en faire le tri. Nous acceptons nos pensées comme elles viennent, parceque ce sont nos pensées… Si elles sont positives et constructives par rapport à nos , alors elles nous portent en avant. Par contre si elles sont négatives (« A quoi bon continuer ? Cela n’en vaut peut-être pas la peine », etc…) et si nous les laissons s’installer, elles sapent nos réalisations… avec notre accord tacite.

Le but de la pensée positive est donc de remplacer les pensées négatives par des – dans le sens de « constructrives ».

Non, la pensée positive n’est pas seulement le fait de répéter 100 fois par jour « Jour après jour, je vais de mieux en mieux à tous les niveaux ». Bien sûr, ce n’est pas mauvais. Mais cela semble bien faible en terme d’impact sur notre subconscient.

LA PENSEE POSITIVE EN 2010
L’objectif est de nourrir notre subsconscient d’informations qui l’orientent vers la réalisation des buts que nous avons choisis consciemment.
La première des choses à faire est de se rendre compte que la plupart de nos actions quotidiennes est réalisée de manière automatique (ou semi-automatique à la rigueur). Nous bougeons et inter-agissons avec notre environnement en fonction de nos habitudes. Nous réagissons émotionnellement dans les disscussions de manière immédiate et automatique. Nous croyons prendre des décisions de manière rationnelle, mais c’est bien rarement le cas.

Bref nous sommes une masse d’habitudes, avec à sa tête un mécanisme conscient qui ne travaille pas beaucoup.

Afin de permettre à ce mécanisme (qui est d’une puissance et d’une richesse inégalée à ce jour !) de reprendre son rôle, commençons par être attentif. Observons-nous nous-même : nous pouvons choisir de laisser s’installer une idée ou bien la rejeter comme non constructive, non alignée avec nos buts.
Comment faire ?
1- s’en rendre compte en développant notre attention à nos propres réactions,
2-lui substituer une idée opposée, ou en tout cas une idée conforme aux buts que nous souhaitons atteindre.

Développer son attention peut être favorisé par d’autres pratiques : l’exercice physique, apprendre à respirer, la méditation sont des activités à mettre en place. Comme pour toute activité, plus on pratique plus on devient « doué »…

Cet apprentissage en lui même est la clé de la pensée positive : pas besoin de recettes toutes prêtes, si vous êtes conscient et reconnaissez une idée désagréable, vous pouvez choisir de la rejeter immédiatement et de la remplacer par une alternative positive.

Je vous entends déjà dire « mais si je me fais voler mon sac, si ma voiture est cassée, comment puis-je penser positif ? » (et je suis resté dans les problèmes matériels « mineurs »). C’est vrai vous n’y arriverez probablement pas au début. Mais c’est justement ce changement d’habitude qu’il faut obtenir.

Comme l’a écrit Napoleon Hill « toute situation négative porte en elle même le germe d’une situation positive équivalente ou supérieure ». C’est cela qu’il faut rechercher en permanence : si la vie vous sert le côté sombre de la pièce, dites-vous bien que la vie ne sait pas faire des pièces à un seul côté ! Mais c’est à vous de trouver l’autre…

par Jean-François Bourély (29/01/2010) – 833 mots

Pour en savoir plus

 

Termes de recherche pour cet article:

  • subconscient pensée positive
  • exercice de pensee positive couple