juin 27

Influencer l’inconscient des clients

 

L’information d’Affaires Rive-Sud – Juillet 2001 par Isabelle David

Prendre en considération les filtres inconscients de nos clients cibles, permet de s’ajuster à leurs modes de motivation et de recueil d’information. Afin de les influencer, il s’agit de savoir ce qui les motive ou les démotive à acheter. Car, étant donné que nous n’achetons pas de la même façon, ni pour les mêmes raisons, avoir une idée de la typologie du client que nous cherchons à rejoindre, facilitera grandement notre plan stratégique de marketing. De plus, savoir comment les clients recueillent l’information qu’on leur donne nous permettra de déterminer si notre message est simplement écouté ou bien si il est réellement entendu et encodé dans l’inconscient.

Prenons le cas de l’organisation d’une campagne publicitaire, afin de mettre en marché un service de pré-arrangements funéraires. En premier lieu, on se demandera quels sont les clients potentiels de ce type de service. Puis, on se questionnera sur ce qu’ils veulent et sur ce qui est important pour eux. Sans oublier de se poser la question : «Qu’est-ce qui les motiverait à se procurer ces services?».

La campagne publicitaire pour nos services de pré-arrangements funéraires s’adresse aux gens qui veulent éviter les problèmes financiers et toute autre difficulté éventuelle, que leur mort causerait à leurs proches. Ils veulent également éliminer le fait que d’autres aient des soucis d’organisation et souhaitent ainsi, éviter que leurs derniers souhaits ne soient pas respectés. Leur motivation à se procurer ce type de service est donc, de se débarrasser de tous les problèmes éventuels reliés à leur mort.

Les personnes ayant un filtre «éviter de» cherchent à éviter les problèmes, en identifiant les situations ou les événements désagréables. Elles repèrent les problèmes potentiels et cherchent à s’y soustraire. Tandis que les personnes ayant le filtre opposé, «aller vers», sont motivées à avoir, obtenir, accomplir ou atteindre certaines choses. Ce type tend à mettre de côté tout ce qui peut aller mal et à ne pas tenir compte des conséquences possibles. Ce qui ne convient pas à la motivation que nous cherchons pour mettre en marché ce service.

Ayant clarifié le fait que nos clients potentiels ont un filtre «éviter de», nous utiliserons dans nos publicités, des mots et des phrases qui les rejoignent dans leur mode comme par exemple : «Éviter la gêne que cela pourrait créer», «Éloignez-vous des détails désagréables», «Débarrassez-vous des problèmes», «Éliminez vos tracas», etc… De cette façon, nos publicités rejoindront directement les personnes intéressées et n’auront pas ou très peu d’impact sur ceux que nous ne souhaitons pas rejoindre.

Isabelle David,
Maître Enseignant Certifié en


juin 26

Une communication plus facile avec la PNL

Face à un client, un collaborateur, un supérieur ou un recruteur, la programmation neurolinguistique () est un bon outil pour appréhender la façon de penser de son interlocuteur et, ainsi, mieux avec lui. Inventaire des techniques.

La programmation neurolinguistique est un modèle de communication issu de la neurologie, de l’informatique et de la linguistique. Née aux Etats-Unis, dans les années 1970, elle est basée sur une approche originale.

Dans ce modèle, le « contenant », autrement dit le langage verbal et non verbal, la voix, les gestes et les signaux émotionnels d’une personne sont aussi importants que le contenu (ce qu’elle dit).

Applications pratiques
En sachant décoder ces signes, vous pouvez donc apprendre à mieux communiquer et convaincre.
La PNL s’avère utile dans bien des situations. Vous pouvez vous en servir à chaque fois qu’il faut observer votre interlocuteur pour vous adapter à son mode de pensée, notamment dans les situations suivantes : vente, négociation, recrutement, accompagnement thérapeutique, ou encore, dans un sport de compétition…

pour être au diapason
Trois techniques existent pour être sur la bonne longueur d’ondes avec son vis-à-vis. La première ? La synchronisation.
Elle consiste à adopter le langage de l’autre et à imiter ses expressions non verbales (position du corps, gestes, rythme de sa voix…). Un facilitateur de contacts !

Ancrage pour se déstresser
La deuxième technique, dite de l’ancrage, permet de réactiver en soi, ou chez l’autre, les mêmes émotions et les mêmes pensées. Par exemple, à chaque fois que l’on visualise un objet ou que l’on effectue tel mouvement, on peut se replonger dans un état de bien-être. Très utile avant un rendez-vous stressant !

pour anticiper un événement
Enfin, la technique de consiste à se projeter dans une situation (une réunion stressante, un entretien décisif…) et d’imaginer tous les scénarios possibles, bons ou mauvais. Le jour J, vous serez moins déstabilisé car le cerveau a anticipé toutes vos réactions face à l’événement.

rekrute.com

juin 25

Améliorez votre communication grâce à la synchronisation

La est un terme utilisé en (Programmation Neuro-Linguistique) et en Ericksonienne pour désigner un ensemble de comportements, postures, façons de parler et d’être, propices à une communication d’excellente qualité. Il s’agit de bouger et parler de la même façon que la personne face à vous, sans pour autant tomber dans la caricature du mime.

Quel est l’intérêt de la synchronisation dans une communication?

 

L’idée est simple: nous communiquons plus facilement avec quelqu’un qui nous ressemble. Si vous êtes d’un tempérament vif, discuter avec quelqu’un de très calme peut vous sembler ennuyeux et inversement. En adoptant le « style » de notre interlocuteur, nous facilitons l’échange, celui ci se sent sur la même longueur d’onde que nous.

Habituellement la synchronisation est inconsciente, on peut s’en rendre compte dans diverses situations de la vie comme quand deux amoureux les yeux dans les yeux, ont l’impression de se comprendre sans parler. Cependant ici nous parlons d’une synchronisation volontaire et cet exercice vous sera utile dans votre façon de au quotidien.

Comment utiliser la synchronisation?

Il suffit de se mettre en miroir, c’est à dire établir une symbiose avec notre interlocuteur aux différents niveaux de la communication verbal, para-verbal, non verbal, état interne. Attention il ne s’agit pas de faire une imitation mais de s’adapter afin  que de la personne en face de nous repère des points communs. Vous devez devenir quelques instants la personne elle même.

au niveau verbal:

  • repérer le canal (visuel, auditif, kinesthésique, olfactif) principal. Par exemple « je vois bien ce que tu veux dire » (canal visuel).
  • s’adapter au niveau de langage (soutenu, familier, expressions…)
  • reprendre quelques mots qui reviennent souvent: « ok? »
au niveau para-verbal:

  • la tonalité de la voix (grave , aiguë)
  • le débit des mots
  • le volume
  • les pauses respiratoires
au niveau non-verbal:

  • tout ce qui est corporel: position du corps, mouvements, tonus musculaire, clignement des yeux…
au niveau interne:

  • émotions
  • humeur
Une bonne synchronisation est un élément clé dans un oral pour un examen ou un entretient d’embauche, c’est votre chance de faire une première bonne impression quand vous rencontrez quelqu’un.

Vous pouvez vous exercer à la synchronisation dans une salle d’attente, dans le train, ou autre. Il vous suffit de vous mettre en « miroir » et de vous mettre complètement dans la peau de l’autre. Au bout d’un instant, vous pourrez ressentir que vous êtes sur la même longueur d’onde que l’autre et que vous êtes dans la meilleure disposition pour l’écouter et être écouter.

juin 25

Exercice PNL : Se concentrer sur ce que vous voulez

Vous pouvez obtenir très rapidement des résultats positifs en vous concentrant sur ce que vous voulez

Définir ce que vous voulez, façonnez vous un avenir irrésistiblement attirant et allez de l’avant pour obtenir vos .

Avoir une idée très précise de ce que vous voulez vous aidera à ne pas rester prisonnier de ce que vous ne voulez pas.

1) Penser SMART

Il est TRÈS IMPORTANT de bien formuler vos objectifs. Ils doivent être Spécifique, mesurable, approprié, réalisable, temporel. Pour cela, il faut penser SMART :

  • Énoncez votre objectif de façon positive : L’objectif ne doit pas être flou (Exemple : « Je veux plus d’argent ». Si vous trouvez un billet de 10€ par terre, vous aurez réalisé votre objectif. Il vaux mieux se dire « Je veux gagner 5.000 € par mois »). L’objectif ne doit pas être négatif (Exemple : Je ne veux pas rester dans mon entreprise). Au lieu de penser « Je ne veux pas ça… », demandez vous plutôt « Qu’est-ce que je veux à la place ? ».
  • Votre Objectif émane-t-il d’une initiative personnelle ? Est-il bien établi et sous votre contrôle ? Demandez vous si vous le faites bien pour vous et non pour quelqu’un d’autre. Le résultat ne dépend-il que de vous ?
  • Vérification : Quand saurez-vous que vous avez réalisé votre objectif et obtenu le résultat souhaité ? Que ferez-vous quand vous l’aurez obtenu ? Qu’allez vous voir, entendre, sentir lorsque vous l’aurez obtenu ? Utilisez votre représentation sensorielle pour sentir ce qui fonctionne ou ne fonctionne pas.
  • Définir clairement le contexte : Ou, quand, comment ?
  • Ressources nécessaires : Identifiez ce dont vous avez besoin (personnes, connaissances…). De quelles ressources disposez-vous à ce jour ? Quelles sont les ressources que vous allez devoir acquérir ? Imaginez ce qui se passerais si vous aviez les ressources nécessaires, cela va vous permettre de passer à l’action.
  • Résultat souhaité : Formulez clairement le résultat que vous souhaitez.
  • Vérifiez l’écologie de votre objectif : Le résultat est-il en adéquation avec les aspects de votre vie ? Dans quel véritable but voulez vous ceci ? Qu’allez vous perdre ou gagner en l’obtenant ? Que se passera-t-il si vous l’aurez ? Que se passera-t-il si vous ne l’avez pas ?
  • Premier pas : Le changement ne se produit pas de façon soudaine. Faites le premier pas, puis les suivants et laissez vous le temps…
  • Flexibilité : Faites preuve de flexibilité. Si quelque chose ne fonctionne pas, essayez autrement. Changez de comportement, d’attitude, d’état d’esprit, pour obtenir ce que vous voulez.

SI VOUS FAITES TOUJOURS CE QUE VOUS AVEZ TOUJOURS FAIT, VOUS OBTIENDREZ TOUJOURS CE QUE VOUS AVEZ TOUJOURS OBTENU.

2) Procédure pour identifier et réaliser vos objectifs

  1. Achetez vous un beau cahier avec des intercalaires.
  2. Sur la première page, définissez des domaines sur lesquels vous voulez vous fixer des objectifs : Carrière professionnelle, finances et argent, amis et famille, relations, développement personnel et apprentissage, loisirs et détente, religion et environnement… Vous pouvez inventer vos propres domaines qui vous tiennent à cœur. Classez les par priorité.
  3. Sur la deuxième page dessinez votre « roue de la vie » (voir image). Graduez chaque domaine et 0 à 10 et évaluez vous. Indiquez la date, et garder quelques pages pour refaire votre roue de la vie plus tard.
  4. Sur les pages suivantes, inscrivez un domaine par intercalaire (classez les par priorité).
  5. Réfléchissez à plusieurs objectifs (court, moyen long terme – simples, plus complexes) par domaine.
  6. Écrivez vos objectifs : Appliquez la méthode SMART expliquée plus haut, point par point, pour bien formuler vos objectifs et les résultats escomptés. Classez vos objectifs par priorité, échéances (date de début, date de fin).
  7. Tous les soirs, jetez un coup d’œil à vos rêves et dressez la liste de ce que vous avez réalisé dans la journée, de ce que vous allez faire demain. Savourez l’accomplissement de vos objectifs, cochez ceux réalisés et ESTIMEZ-VOUS HEUREUX…

Foncez, croyez en vous en en vos capacités…

Source:http://pnlpourtous.wordpress.com/

juin 25

Préparer la compétition

Après des mois de dur entraînement ,la compétition arrive enfin ! Vous l’avez dit à tout le monde : « c’est juste pour le fun ! », pourtant rien ne marche comme prévu:l’anxiété pointe son nez ,vous vous blessez à l’échauffement,vous avez confondu votre vélo avec la moto de votre fils,pensées négatives -doutes -impatience : votre dur labeur est balayé d’un coup de cuillère à pots !

La théorie :

L’anxiété fait partie de la performance sportive,elle vous permettra d’atteindre des sommets,mais on doit rester en dessous du seuil critique. Ce seuil c’est celui dans lequel on se sent faible,la boule dans la gorge,on aurait tellement envie d’être ailleurs !Alors comment réduire cette anxiété ? C’est simple ,la PRE-PA-RA-TION !

Plus vous préparez une épreuve dans les moindres détails,plus vous avez le sentiment d’avoir du contrôle sur elle,et l’anxiété naît précisément de l’inconnu,des incertitudes. Alors avant de se lancer dans une stérile « j’ai pas peur-j’ai pas peur »alors que le trois-quarts devant vous fait 120 kgs de fibres rapides,préparez la compétition !

La pratique :

La préparation va consister, au préalable, à remplir une fiche des certitudes et des variables liées à cette compétition :

Nom :

Prénom:

Date :    /    /

Compétition:

Certitudes :

Variables:

Par exemple,savoir que je jouerai sur terre battue est une certitude,mais si j’attends de savoir mon état de forme le matin à l’échauffement pour décider du cordage,j’inscris « matériel -cordage »dans les variables.

La prise de conscience qui en résulte est que déjà on a plus de certitudes que l’on croyait.Si on pratique un sport de pleine nature,on peut même ,à 24 heures prés consulter un site web pour connaître force du vent ,hauteur de houle,etc.…Dans ce cas,on décide d’un plan A (reprenons l’exemple du tennis,cordage A )et d’un plan B (cordage B),et du coup au lieu d’avoir une variable inconnue,on se retrouve avec deux certitudes:on jouera forcément avec le matériel A ou le matériel B.Pendant les entraînements qui précèdent la compétition,on aura pris soin de jouer et de s’habituer avec les deux possibilités de matériel.Le résultat:une bonne dose d’anxiété inutile qui quitte nos épaules.

On fera de même avec le lieu, le terrain, l’endroit où l’on ira manger,si on est en déplacement, entre les séries… le but de l’exercice est de prendre conscience que l’on a prise sur beaucoup d’éléments.

Certains crieront à la perte de spontanéité,mais à regarder leurs résultats,on s’aperçoit que ce sont souvent ceux qui perdent et qu’ainsi ,ils arrivent à se déresponsabiliser. C’est une stratégie d’évitement. J’irais même plus loin en remarquant que les grands athlètes sont souvent obsédés
par la préparation,traquant les détails avec une minutie presque pathologique …Mais si les résultats suivent,pourquoi s’en priver ?

Guy Roux a toujours fustigé les bringueurs et était connu pour chercher les joueurs sur le dancefloor des boîtes la veille de grands matchs « demain, la France vous regarde et le moins que l’on lui doit ,c’est de présenter au mieux de sa forme ! » disait il .

Le tissus musculaire met au moins trois semaines pour cicatriser ,ce n’est pas le moment de se blesser, ni de trop en faire. Rien de ce que vous ferez à l’entraînement n’aura vraiment d’impact sur la compétition.Il s’agit surtout de répéter jusqu’au lissage de l’action des gestes en souplesse,d’affiner les protocoles d’échauffement,de prévoir les moments de reconcentration
entre les séries et de récupérer des entraînements de l‘année.

Remplissez ainsi la dernière fiche, la statégie de compétition du jour « j »: heure d’arrivée
sur les lieux, début et méthode d’échaufement, plan. Les kinés locaux sont désespérés de voir autant de coureurs se blesser en s’entraînant comme des brutes la semaine précèdent le grand raid. Ça ne sert plus à rien : allez à la plage !

D’ailleurs ceci est vrai,aller au soleil stimule la voie rétino-hypothalamique et aide votre organisme à produire des hormones de récupération(endorphines, sérotonine, HGH, testostérone…)

Enfin c’est le moment de soigner alimentation,sommeil et de s’aérer la tête

Faites le vous-mêmes :

  • Les entraînements précédant l’épreuve,pratiquez uniquement :
    1. sur les lieux de l’épreuve, si il y a des sites de remplacement, pratiquez les.
    2. Dans les conditions de l’épreuve, si ça dure 20mn,entraînez vous 20mn !
    3. Habituez vous aux lieux comme un local, à la nourriture,aux changements de climat (le de l’inconnu s’évaporera)on parle de s’approprier les lieux.
    • Remplissez la fiche variables-certitudes,puis 2 jours après ,revenez y et examinez si certaines variables peuvent devenir des certitudes.
    • affichez la fiche de stratégie dans votre bureau ,pour vous rappeler votre « mission »:
      1. C’est la statégie de compétition du jour « j »:heure et nature du dernier repas (au moins trois heures de digestion à prévoir sinon le sang sera concentré dans les fonctions digestives) ,heure d’arrivée sur le site de compétition,début et méthode d’échaufement,plan de récupération entre les séries…
      2. Et bien sûr,la cerise sur le gâteau le fin du fin:votre plan A pour gagner,et si ça ne marche pas ,marquez le moment ou vous déciderez de changer et décidez dés maintenant du plan B,le plan de secours pour gagner quand même ! Vous avez encore toutes vos chances.« Ce n’est pas fini tant que ce n’est pas fini » disait le vieux boxeur à son entraîneur.

      Pourquoi faire cela ?

      Tout simplement parce qu’aujourd’hui vous êtes calme,lucide,vous prenez les bonnes décisions,et que le jour « j », ce sera une autre histoire! Vous risquez de vous embrouiller,de « vous prendre la tête »!

      L’objectif est de libérer son mental de toutes les pensées parasites et de ne pas laisser l’anxiété,née des incertitudes vous l’avez compris,saper le résultat de vos entraînements.

      Pour aller plus loin…

      Natural enhancement rob Faigin ,2005

      Houmard JA ,Impact of reduced training on performance in endurance athletes 1993 Sports medicine
      Christophe mattei /www.espacedeperformance.com

      Enseignant certifié

       

      juin 20

      C’est quoi la PNL ?

      Nous avons des modèles, des habitudes, des stratégies, des programmes pour toute chose que nous faisons, quelques uns de ces modèles nous servent, d’autres ne nous servent pas ou ne nous servent plus. Ces derniers pourraient des fois être négatifs ou néfastes.

      Vous êtes peut-être conscient de vos modèles et de ceux qui posent problème. Peut-être que vous ne devenez conscient de quelques-uns de vos modèles que lorsque quelqu’un vous les fait remarquer, vous en parle ou vous les reproche.

      Vous choisissez peut-être de les ignorer ou de les cacher pour ne pas affronter cette partie de votre vie.

      Il existe sûrement d’autres modèles dont vous n’êtes pas conscient et qui continuent d’influencer ce que vous pensez de vous-même, la façon dont vous vous traitez – vous-même – ou la façon dont vous communiquezavec les autres et vous-même.
      Si vous avez des modèles qui vous aident et vous apportent le contrôle, tant mieux. Mais si vous en avez d’autres qui ne sont pas très supportifs, alors peut-être que vous avez besoin de les découvrir afin de les modifier et/ou de les changer pour les utiliser à votre avantage.

      Le terme modèle, en anglais «patterns» veut dire en : la stratégie que nous utilisons. Il se réfère à l’approche architecturale pour la construction de notre raisonnement, c’est un peu comme une série de moules dans une fonderie ou une usine de plastique, on peut y mettre différents matériaux de différentes couleurs et qualité mais on obtient constamment les mêmes pièces et la même forme selon le moule utilisé. La couleur, la solidité peuvent changer mais les objets obtenus sont similaires.
      Ainsi dans notre vie, les patterns (modèles) que nous utilisons ressemblent à une série de patrons qu’un tailleur utilise pour fabriquer les vêtements qu’il propose à ses clients. La qualité des tissus, la qualité des motifs, les nuances de couleurs, seront toujours limités par la forme et le style du patron avec lequel ils ont été coupés et conçus . La couleur, la qualité du tissu, les motifs des imprimés, le temps qui à été nécessaire pour les fabriquer et même le prix de vente demandé, n’auront aucune importance aux yeux du client si la coupe et le style du vêtement sont médiocres et communs.
      C’est donc la forme et la qualité du « design » des patrons utilisés qui vont faire du tailleur un bon ou un mauvais tailleur et non pas la qualité du tissu ou des couleurs utilisés ni même la quantité du travail.

      La PNL, va plus loin et nous dit que le monde ne cesse d’évoluer et que non seulement nous avons besoin de disposer (comme le tailleur) d’une série de patrons de qualité mais elle nous donne les moyens d’adapter ces patrons pour chaque client.
      Elle nous donne aussi les secrets du designer afin de nous permettre d’en concevoir de nouveaux qui tiennent compte de la mode et de l’évolution qui nous sont imposées.

      Association européenne des PNListes

       

      juin 19

      Hypnothérapie, PNL, ou le secret du bonheur?

      Les clés du bonheur sans la perfection. En tant que femme, vous êtes perfectionniste? Voici un texte qui pourra vous aider à cesser d’être perfectionniste et réussir sa vie.

      Comprenez les travers du perfectionnisme. Il n’y a pas de plaisir à viser la perfection à tout prix. Être perfectionniste, c’est souffrir. Réintroduisez du plaisir dans votre vie. Ne visez pas la perfection, tout simplement ! Fragmentez votre vie en petites cases : la famille, le sport, l’, l’amitié, le professionnel, vous-même. Rentrez-vous bien dans la tête que vous ne pouvez pas réussir dans tous les domaines. Alors, acceptez de baisser un peu la garde dans la case professionnelle en rentrant plus tôt le soir pour augmenter la case “famille”.

      Soyez réaliste !

      Faites un bilan de votre vie. Quels avantages retirez-vous à être perfectionniste? D’accord vous travaillez comme une folle, vous êtes bien vue par votre employeur. Mais en même temps vous ratez plein de moments magiques avec vos enfants. Vous êtes ée, mal dans votre peau? Sortez de votre bulle “perfection” pour voir tout ce qu’elle vous fait manquer.

      Cessez de voir la vie en noir et blanc. La perfectionniste, c’est une extrémisme. Une femme perfectionniste ne voit les choses qu’en noir ou en blanc. Une femme perfectionniste se dénigre si elle ne réussit pas une chose, elle noircit le trait en se disant qu’elle est une ratée.

      Le jour où vous cesserez d’être une femme perfectionniste, vous sentirez que c’est le bonheur! Ne cherchez qu’à donner le meilleur de vous-même, et non le meilleur tout court. Vous y gagnerez en épanouissement. Acceptez de ne pas tout contrôler. Laissez la vie vous échapper.

      Vous ne réussirez jamais à tout contrôler et heureusement. La seule chose que vous pouvez contrôler c’est vous. Alors, dopez votre confiance en vous. Cessez d’être exigeante avec vous-même. Bonheur ne rime pas avec perfection!

      En tant que femme, vous devez comprendre que ce n’est pas la quête de perfection qui vous conduira au bonheur. Cherchez le plaisir. Et surtout, acceptez-vous avec vos qualités et vos défauts. C’est en vous connaissant mieux que vous donnerez le meilleur de vous-même. Pourquoi y a-t-il autant de femmes perfectionnistes? Parce que beaucoup de femmes ne se donnent pas le droit de s’amuser, de lâcher prise.

      Ce qui cause le problème chez les perfectionnistes, c’est qu’ils recherchent cette perfection au niveau du « faire » alors que la perfection ne se retrouve que dans le « être ». Effectivement, nous sommes tous des êtres parfaits dans le sens que nous créons sans cesse, d’une façon parfaite, ce que nous pensons ou croyons dans notre monde. Si vous avez peur de ne pas pouvoir gérer une certaine situation, c’est ce qui vous arrivera. Tous les humains, sans exception, arrivent à créer leur vie telle qu’ils la conçoivent.

      Que faire alors pour cesser d’être perfectionniste?

      Donnez-vous le droit d’avoir des limites sur le plan physique, émotionnel et mental. Lorsque vous vous sentez stressée ou angoissée, demandez-vous ce qui vous ferait plaisir, si vous aviez le temps de le faire. Devenez ainsi conscient de vos besoins et de vos désirs pour arriver à les écouter de plus en plus.

      Vivez l’expérience, au moins une fois par jour pour commencer, de ne pas réviser un travail et faites-vous confiance. Acceptez l’idée que, si quelqu’un vous critique, il n’est pas en train de vous dire qu’il ne vous aime pas, il ne critique pas ce que vous ÊTES, mais bien ce que vous venez de FAIRE et que cette critique peut être constructive pour une prochaine fois.

      Au lieu de tout faire pour ne pas refaire la même erreur, utilisez vos erreurs pour vous améliorer. Cesser d’être perfectionniste, c’est tout cela. Voyez l’utilité de l’erreur.

      Prenez au moins 3 occasions chaque jour pour vous faire un compliment ou vous féliciter. Sachez qu’il n’y a personne sur cette Terre qui puisse arriver à la perfection imaginée par l’humain, dans ce qu’il fait. Il y a toujours de la place pour de l’amélioration. Sinon, en croyant que vous avez atteint la perfection dans un secteur, vous vous fermez à de nouveaux moyens qui pourraient vous aider à atteindre une plus grande excellence dans ce domaine.

      http://www.reussirsavieentantquefemme.com

      juin 18

      LES CROYANCES LIMITANTES

      Les 3 domaines les plus courants de croyances limitantes sont ceux qui concernent le manque d’espoir (ce n’est pas possible), le manque de confiance en ses capacités (je ne suis pas capable) et le manque de mérite (je ne suis pas digne de…)

      Ces 3 domaines peuvent avoir une influence déterminante sur la physique et mentale d’une personne.

      1.     Le manque d’espoir : la personne croit que, quelles que soient ses capacités, ce but est                  impossible à atteindre.

      2.     Le manque de capacité : la personne croit qu’elle n’est pas capable d’atteindre le but.

      3.     Le manque de mérite : la personne croit qu’elle ne mérite pas d’atteindre le but parce           qu’elle a fait (ou qu’elle n’a pas fait) quelque chose d’important.

      On parle de manque d’espoir lorsqu’une personne pense que le but concerné n’est pas atteignable. Il est caractérisé par l’impression que « quoi que je puisse faire, ça ne fait pas de différence. Ce que je veux n’est pas possible à atteindre. C’est hors de mon contrôle. Je suis une victime ».

      On parle de manque de confiance en ses capacités lorsqu’une personne pense que, même si le but est possible à atteindre, elle-même n’est pas capable d’y arriver. La personne a donc l’impression que « c’est possible pour les autres d’atteindre ce but mais pas pour moi. Je ne suis pas assez bon ou pas assez capable ».

      On parle de manque de mérite lorsque la personne croit que, bien que le but soit possible à atteindre et bien qu’elle en ait les capacités, elle ne mérite pas d’obtenir ce qu’elle veut.

      Cette croyance est souvent caractérisée par une impression comme « je suis un imposteur ou je ne mérite pas d’être heureux ou en bonne santé. Il y a quelque chose chez moi qui est basiquement, fondamentalement mauvais et je mérite la souffrance et la douleur que je ressens ».

      Pour réussir les personnes doivent changer ces croyances limitantes et en particulier retrouver l’espoir pour le futur, la confiance en leurs capacités, le sens de leur responsabilité et de leur valeur personnelle ainsi que l’impression qu’elles  « font partie » (de leur famille ou de tout autre groupe important pour elle

      A l’évidence, les plus fortes sont celles qui concernent notre identité, voici quelques unes des croyances limitantes qui concernent l’identité :

      « Je suis incapable et indigne, je suis une victime ».

      « Je ne mérite pas de réussir ».

      « Si j’obtenais ce que je veux, je perdrais quelque chose d’important ».

      « Je n’ai pas la permission de réussir ».

          Les croyances limitantes fonctionnent parfois comme des « virus de la pensée » qui ont le même pouvoir destructeur que les virus d’ordinateur ou les virus biologiques. Un virus de la pensée est une croyance limitante qui devient une « prophétie qui se réalise » et interfère avec les capacités et les efforts pour guérir ou s’améliorer. Les virus de la pensée contiennent des implications inconscientes et des présuppositions qui les rendent difficiles à identifier et à remettre en question.

      Les croyances limitantes et les virus de la pensée ressemblent parfois à des « impasses » insurmontables, impossibles à changer. Devant une telle impasse, une personne ressentira : «J’ai tout essayé pour changer ceci et rien ne marche ». Traiter efficacement les impasses suppose que l’on traite la croyance qui est au centre et qui la maintient en place

      Quels sont les problèmes pour identifier les croyances limitantes.

      La plus grande difficulté avec les croyances limitantes est que celles qui ont le plus d’impact sur nous sont celles qui sont le moins conscientes.

      Les problèmes les plus courants pour trouver les croyances limitantes sont les suivants :

      1.    « L’écran de fumé » : lorsqu’une personne devient très vague on ne sait plus quoi dire pour se protéger des sentiments négatifs qu’elle pourrait ressentir.

      2.    « Le hareng rouge » : lorsque la personne présente une piste erronée ou confusante et/ou que nous la poursuivons.

      3.    « Le poisson dans les rêves » : lorsque nous projetons nos propres croyances sur le comportement d’une autre personne.

      4.  « La masse critique » : lorsque nous passons à côté du fait que, dans un système de croyances, il y a souvent de multiples causes et de multiples croyances.

      Trouver et changer les croyances limitantes

       

      Pour éviter de se perdre dans les « écrans de fumée », de poursuivre des « harengs rouges » ou de se laisser prendre par un « poisson dans les rêves », un praticien de peut demander un exemple concret et actuel de la croyance limitante en utilisant la « procédure d’installation d’une croyance ». En déroulant cette procédure, le praticien et le client doivent chercher l’impasse ou le moment où une forte résistance se produit.

      Les croyances aidantes comme les croyances limitantes ont souvent été construites et renforcées à partir de l’attitude des personnes importantes de notre vie. Par exemple, le sens que nous avons de notre identité et de notre mission, est en général définit par rapport aux personnes qui nous servent de référence au sein du système plus large dont nous estimons que nous faisons partie. Dans la mesure où notre identité et notre mission constituent le cadre plus large qui entoure nos croyances et nos valeurs, le fait d’établir des relations significatives nouvelles peut exercer une forte influence sur nos croyances. Ainsi, clarifier ou modifier des relations importantes ou les messages échangés dans le contexte de ces relations facilite souvent un changement spontané de croyance. De plus, établir de nouvelles relations joue souvent un rôle important pour promouvoir des changements de croyances durables, particulièrement les relations qui procurent un soutien positif au niveau de l’identité (ceci est l’un des principes de base de la technique de changement de croyance qu’est le Reimprinting).

      En résumé, on peut dire que les croyances limitantes peuvent être révisées et transformées de la façon suivante :

      ·     En identifiant et en reconnaissant l’intention positive sous-jacente.

      En identifiant toute présupposition inconsciente et/ou non-verbalisée à la base de la croyance.

      En élargissant la perception des chaînes de causes/effets ou « d’équivalents complexes » liées aux croyances.

      En procurant les informations nécessaires pour savoir comment mettre en place les alternatives destinées à satisfaire l’intention positive ou le but de la croyance limitante

      ·       En clarifiant ou en révisant les relations clés qui influencent les motivations profondes ou le sens que la personne a de sa mission et en lui donnant un soutien positif au niveau de l’identité.

      Source:http://www.idf-coaching.com

      juin 17

      La Peur de l’acquisition des échecs.

      Ce fait est assez explicable, puisqu’il n’y a personne qui voudra les échecs dans la vie. Mais si on trouve sur le côté positif de la vie, vous réaliserez probablement qu’un individu normal grandement besoin d’échecs pour obtenir le courage et le courage d’affronter tous les obstacles sur leur chemin. Neurone Linguistique programme outre explique aux gens comment ils auront une configuration mentale afin qu’ils puissent obtenir des choses qu’ils voulaient.

      En même temps, ils peuvent parfaitement comprendre comment ils font face ou prendre des échecs d’une manière qui peut être utile pour eux.
      De cette façon, ils peuvent en outre éviter les obstacles mentaux qui impliquent leur confiance et leur courage pour s’aventurer dans le monde qu’ils voulaient être.

      La plupart des individus habituellement échouent une fois qu’ils doivent parler pour eux-mêmes en face de plusieurs personnes ils sont trop honte pour le faire.  peut grandement aider les personnes en leur permettant de sortir de leurs coquilles. Ce qui signifie qu’ils peuvent affronter la foule et plus parlent d’eux-mêmes sans aucune barrières, pas même mentalement, ni sur le plan émotionnel.
      C’est d’expliquer pourquoi certaines personnes ont un moment difficile en parlant d’eux-mêmes puisqu’ils ont eu les expériences antérieures qui font leurs hésitations à se développer.
      C’est où PNL peut être d’une grande utilité aux personnes de  rendre progressivement les  personnes face à leurs peurs et les hésitations.

      Une fois que vous croyez que vous faites face à ces inconvénients en vous alors vous pouvez considérer avoir formation PNL ou vous pouvez au moins faire une recherche approfondie sur ce que ce programme de formation et parle tous.

      C’est tout ce qu’il faut, par conséquent, vous devrez toujours évaluer vous-même si vous aurez besoin de ou vous avez vous-même. Toujours garder à l’esprit que si vous vouliez l’évaluation exacte vous devez faire pour votre propre soi puisque personne ne peut évaluer les choses pour vous, mais vous-même.
      Programme Neurone linguistique ou la PNL peut être une grande aide pour les personnes à développer la et à réussir dans leur entreprise
      C’est une grande formation qui implique largement communication qui est très importante en tout temps.

      Chaque personne varie selon les uns des autres lorsqu’il s’agit de l’attitude, les limites et les même compétences et les connaissances
      Bien, en fait si ils ont choisi de subir une certaine formation PNL alors il peut être possible de réaliser l’importance d’une certaine personne être à sa propre autonomie .
      Toute personne a faire un point qu’ils ont une communication claire et saine avec autrui, sans doute avec leurs amis et leur famille afin qu’ils peuvent réaliser parfaitement ce qu’ils devraient doivent travailler et les choses qu’ils devraient doivent se débarrasser
      Les deux choses que vous devez développer grandement sont la discipline et l’honnêteté. À la fois, vous devez attentivement et honnêtement analyser les choses que vous pouvez faire et réaliser dans la communication.

      Toujours garder à l’esprit que vous aurez essentiellement besoin ceci si vous voulez des succès dans votre formation PNL et si vous souhaitez découvrir et profiter de l’aide qu’il peut vous fournir  dans le développement de vous-même pour le mieux

      Matéo

      Vivre mieux

      http://www.vie-sante-bien-etre.com/wordpress