juil 20

Comment créer le Rapport en PNL

Comment créer le Rapport en : trois techniques qui vous permettent de  créer une relation éffecace avec votre interlocuteur

les techniques du RAPPORT en PNL sont parmi les techniques les plus efficaces que vous pouvez utiliser pour convaincre tout le monde .la bonne nouvelle c’est qu’elles sont facile à apprendre,donc si vous etes préts à appliquer ses techniuques lisez la suite:

Technique n°1:apprenez à appeler votre interlocuteur par son nom

appeler une personne par son nom créé un lien immédiat entre vous et la  personne à qui vous vous parlez :

Par exemple, si vous voulez que votre ami jean vous passe le sel sur la
table, en disant: « Jean, s’il te plaît passes moi le sel » est plus
efficace que de simplement dire « S’il te plaît passes moi le sel. »

Appeler quelqu’un par son nom est considéré comme une marque de respect  qui vous permet de creer une bonne relation avec votre interlocuteur .

Techniques n° 2:fais semblant, le reste suivra

Parfois, il faut faire semblant que vous avez déjà un rapport existant
avec votre interlocuteur. Comment cela aide-t-il?

La vérité est que les gens qui ont déjà mis en place de bonnes relations
avec une autre personne ont tendance à agir différemment. D’une part, ils sont plus détendus et ouverts. Leur ton de la voix, la posture et les
gestes, tout indique qu’ils ont une bonne relation avec l’autre personne.

vous aussi si vous voulez céer une bonne relation et mettre vous votre
interlocuteur en confiance envoyez lui des signes et faites gestes qui
montre que vous êtes détendu,ouvert et confiant ,à son tour la personne à  qui vous parlez également va répondre à merveille à vous gestes

Technique n°3 :l’effet du miroir

tout est en dans les gestes que les gens utilisent en communiquant on les  remarque pas forcement, mais notre inconscient fait attention à tout.lorsqu’une personne à les meme getes que nous,on a plus envie de faire confiance à cette personne .parfais on imite quelqu’un inconscienement , lorsqu’une personne à coté baille ,vous avez envie de faire pareil n’est ce pas, profitez donc de l’effet du miroir pour gagner la confiance de votre interlocuteur en imitant ses gestes .

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juil 17

L’intelligence émotionnelle et la PNL

Intelligence émotionnelle. Ultime point de stabilité pour le changement ?

L’intelligence émotionnelle (IE), c’est quoi ? 
Le concept de l’IE a été popularisé par  Daniel Goleman, en 1995. « L’IE désigne notre capacité à reconnaître nos propres sentiments et ceux des autres, à nous motiver nous-mêmes et à bien gérer nos émotions en nous-mêmes et dans nos relations avec autrui. Elle englobe des aptitudes à la fois distinctes et complémentaires de celles que recouvre l’intelligence scolaire, capacités purement cognitives que mesure le quotient intellectuel » (D. Goleman 1995). En fait, EI et QI traduisent l’activité de zones cérébrales différentes. L’IE est déclinée par Goleman en cinq points clés : la conscience de soi, la maîtrise de soi, la motivation, l’empathie, les aptitudes relationnelles, humaines.

Quid de l’IE  dans l’entreprise ?
Que vient faire, dans le contexte de l’entreprise, haut lieu de la performance et de la productivité, ce concept issu de la psychologie humaniste, plus proche du développement personnel que des visions stratégiques et organisationnelles ? Les auteurs ayant travaillé sur les effets de l’IE ont  mis en évidence ce lien entre les deux « espaces » personnel et professionnel et affirment que le niveau d’ouverture, d’humanité et de confiance entre les individus conditionne autant la mentale et physique des salariés, que  le  niveau de productivité de l’entreprise ; qu’elle influe autant sur les relations dans la vie personnelle que dans la réussite professionnelle.
Nous savons dans quelle complexité environnementale, relationnelle, technologique, organisationnelle nous évoluons; Cela peut être tout à la fois motivant car de nombreux  défis sont à relever et générateur de , car les rythmes s’accélèrent, les repères sautent et avec eux, les certitudes, la visibilité.  Privé des repères externes, l’individu doit développer sa référence interne, ultime point de stabilité.

Le manager est-il concerné par l’IE ? 
Dans ce nouveau contexte, la performance du manager ne se mesure plus seulement à l’aune de son expertise technique. On attend de lui qu’il  développe son leadership, qu’il ait de fortes capacités relationnelles, que ce soit en interne ou  avec ses  partenaires externes ;  qu’il sache motiver, communiquer. On ne lui demande plus seulement de savoir faire, il doit savoir faire faire, assurer la montée en compétences de ses collaborateurs, développer la performance de ses équipes. Il doit gérer la pression des délais ; fidéliser des collaborateurs plus formés, plus exigeants dans un contexte de turn over presque banalisé… Alors que tout change et que les frontières s’estompent, le manager doit être le leader qui donne de la visibilité. Il doit inventer souvent seul, son propre style, car les modèles ne sont plus toujours pertinents. Oui, nous pouvons dire que l’IE du manager/leader dans ses multiples interactions est bien sollicitée !

Lorsque qu’un manager fait la démarche d’un accompagnement dans un processus de coaching, il sait qu’il trouvera un lieu neutre à la fois bienveillant et exigeant. Il peut alors, en toute confiance, structurer ses de performance en balayant l’ensemble de sa mission, s’arrêter sur les « angles morts » que l’on évite de visiter habituellement ;  il peut être lui-même, « mettre sur la table » ses projets, ses questions, explorer ce qu’il pense, ce qu’il fait, ce qu’il ressent… Dans la relation faite de confiance, mais aussi d’exigeantes confrontations, il prend du recul, modifie sa perception de son environnement, apprend à reconnaître ses émotions et leur impact dans la vie professionnelle ; il teste de nouveaux comportements, construit son propre style, le met à l’épreuve de l’action et de la relation. Il apprend à donner et susciter du feed-back, si précieux pour l’estime de soi, la confiance dans l’équipe; Dans cette acceptation, IE va de pair avec intelligence collective…

Dans les arts martiaux, cette conscience de soi, cette maîtrise de soi porte un nom : le « centre » ; lorsqu’il est « centré », le maître peut se mouvoir avec aisance et fluidité, quelle que soit sa position, il reste « ancré », il a la sécurité intérieure qui lui permet de s’adapter, de résister aux assauts, de provoquer le changement.

De même, le manager, dans son identité de leader, doit trouver son « centre », sa sécurité ontologique ; cela passe par la compréhension de lui-même, l’acceptation de ses doutes ou la remise en cause de ses certitudes ; par la capacité à multiplier les options là où il croyait ne pas avoir de choix pour influer sur son environnement et/ou accepter d’être influencé par lui.

C’est un travail paradoxal qui se dessine comme  une danse invisible où chaque pas relie cet infiniment subtil qui repose en soi, à ce qui, d’une certaine manière, nous transcende : conscience des enjeux individuels et collectifs, contribution personnelle qui embrasse la complexité du système. C’est une danse où les pas maladroits et irréguliers expriment de manière intrinsèque, la beauté d’une chorégraphie où tout prend sens dans le mouvement.

En , cette manière de faire la plus grande différence (ici, la performance) avec le plus petit changement (ici la conscience de soi…) s’appelle « élégance »… mais est-ce vraiment le PLUS PETIT changement ?…

Antoinette Marmara est Partenaire Coach Convergence Conseil, Formatrice en PNL*  Membre fondateur et membre du bureau de Maroc Coaching

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juil 16

LES CROYANCES LIMITANTES Séminaire de Robert DILTS

Les 3 domaines les plus courants de croyances limitantes sont ceux qui concernent le manque d’espoir (ce n’est pas possible), le manque de confiance en ses capacités (je ne suis pas capable) et le manque de mérite (je ne suis pas digne de…).

Ces 3 domaines peuvent avoir une influence déterminante sur la physique et mentale d’une personne.

1. Le manque d’espoir : la personne croit que, quelles que soient ses capacités, ce but est impossible à atteindre.
2. Le manque de capacité : la personne croit qu’elle n’est pas capable d’atteindre le but.
3. Le manque de mérite : la personne croit qu’elle ne mérite pas d’atteindre le but parce qu’elle a fait (ou qu’elle n’a pas fait) quelque chose d’important.

On parle de manque d’espoir lorsqu’une personne pense que le but concerné n’est pas atteignable. Il est caractérisé par l’impression que « quoi que je puisse faire, ça ne fait pas de différence. Ce que je veux n’est pas possible à atteindre. C’est hors de mon contrôle. Je suis une victime ».

On parle de manque de confiance en ses capacités lorsqu’une personne pense que, même si le but est possible à atteindre, elle-même n’est pas capable d’y arriver. La personne a donc l’impression que « c’est possible pour les autres d’atteindre ce but mais pas pour moi. Je ne suis pas assez bon ou pas assez capable ».

On parle de manque de mérite lorsque la personne croit que, bien que le but soit possible à atteindre et bien qu’elle en ait les capacités, elle ne mérite pas d’obtenir ce qu’elle veut.
Cette croyance est souvent caractérisée par une impression comme « je suis un imposteur ou je ne mérite pas d’être heureux ou en bonne santé. Il y a quelque chose chez moi qui est basiquement, fondamentalement mauvais et je mérite la souffrance et la douleur que je ressens ».

Pour réussir les personnes doivent changer ces croyances limitantes et en particulier retrouver l’espoir pour le futur, la confiance en leurs capacités, le sens de leur responsabilité et de leur valeur personnelle ainsi que l’impression qu’elles « font partie » (de leur famille ou de tout autre groupe important pour elle

A l’évidence, les plus fortes sont celles qui concernent notre identité, voici quelques unes des croyances limitantes qui concernent l’identité :

« Je suis incapable et indigne, je suis une victime ».
« Je ne mérite pas de réussir ».
« Si j’obtenais ce que je veux, je perdrais quelque chose d’important ».
« Je n’ai pas la permission de réussir ».

Les croyances limitantes fonctionnent parfois comme des « virus de la pensée » qui ont le même pouvoir destructeur que les virus d’ordinateur ou les virus biologiques. Un virus de la pensée est une croyance limitante qui devient une « prophétie qui se réalise » et interfère avec les capacités et les efforts pour guérir ou s’améliorer. Les virus de la pensée contiennent des implications inconscientes et des présuppositions qui les rendent difficiles à identifier et à remettre en question.

Les croyances limitantes et les virus de la pensée ressemblent parfois à des « impasses » insurmontables, impossibles à changer. Devant une telle impasse, une personne ressentira : «J’ai tout essayé pour changer ceci et rien ne marche ». Traiter efficacement les impasses suppose que l’on traite la croyance qui est au centre et qui la maintient en place.

Quels sont les problèmes pour identifier les croyances limitantes.

La plus grande difficulté avec les croyances limitantes est que celles qui ont le plus d’impact sur nous sont celles qui sont le moins conscientes.
Les problèmes les plus courants pour trouver les croyances limitantes sont les suivants :

1. « L’écran de fumé » : lorsqu’une personne devient très vague on ne sait plus quoi dire pour se protéger des sentiments négatifs qu’elle pourrait ressentir.

2. « Le hareng rouge » : lorsque la personne présente une piste erronée ou confusante et/ou que nous la poursuivons.

3. « Le poisson dans les rêves » : lorsque nous projetons nos propres croyances sur le comportement d’une autre personne.

4. « La masse critique » : lorsque nous passons à côté du fait que, dans un système de croyances, il y a souvent de multiples causes et de multiples croyances.

Trouver et changer les croyances limitantes

Pour éviter de se perdre dans les « écrans de fumée », de poursuivre des « harengs rouges » ou de se laisser prendre par un « poisson dans les rêves », un praticien de peut demander un exemple concret et actuel de la croyance limitante en utilisant la « procédure d’installation d’une croyance ». En déroulant cette procédure, le praticien et le client doivent chercher l’impasse ou le moment où une forte résistance se produit.

Les croyances aidantes comme les croyances limitantes ont souvent été construites et renforcées à partir de l’attitude des personnes importantes de notre vie. Par exemple, le sens que nous avons de notre identité et de notre mission, est en général définit par rapport aux personnes qui nous servent de référence au sein du système plus large dont nous estimons que nous faisons partie. Dans la mesure où notre identité et notre mission constituent le cadre plus large qui entoure nos croyances et nos valeurs, le fait d’établir des relations significatives nouvelles peut exercer une forte influence sur nos croyances. Ainsi, clarifier ou modifier des relations importantes ou les messages échangés dans le contexte de ces relations facilite souvent un changement spontané de croyance. De plus, établir de nouvelles relations joue souvent un rôle important pour promouvoir des changements de croyances durables, particulièrement les relations qui procurent un soutien positif au niveau de l’identité (ceci est l’un des principes de base de la technique de changement de croyance qu’est le Reimprinting).

En résumé, on peut dire que les croyances limitantes peuvent être révisées et transformées de la façon suivante :

· En identifiant et en reconnaissant l’intention positive sous-jacente.

· En identifiant toute présupposition inconsciente et/ou non-verbalisée à la base de la croyance.

· En élargissant la perception des chaînes de causes/effets ou « d’équivalents complexes » liées aux croyances.

· En procurant les informations nécessaires pour savoir comment mettre en place les alternatives destinées à satisfaire l’intention positive ou le but de la croyance limitante.

· En clarifiant ou en révisant les relations clés qui influencent les motivations profondes ou le sens que la personne a de sa mission et en lui donnant un soutien positif au niveau de l’identité.

juil 15

On a localisé le siège du coup de foudre

Le coup de foudre amoureux est un vrai dopage !

Pensez à l’expérience de votre dernier coup de foudre. Avec la , vous pouvez vous demander « comment je sais que j’ai eu un coup de foudre ? » et commencer à rechercher la localisation du ressenti à partir duquel vous avez créé les équivalences complexes « coup de foudre »  Vous avez probablement ressenti quelque chose de fort au niveau de la poitrine et pensé que le coup de foudre est une question de cœur.

De façon linguistique et métaphorique, vous avez raison. D’un point de vue anatomique et physiologique, vous vous trompez car le « coup de foudre » se passe dans le cerveau.Pour la recherche scientifique le coup de foudre ne serait pas ressenti par notre cœur mais par notre cerveau ! Et par l’IRM fonctionnelle, on a pu identifier les zones cérébrales sollicitées par l’. Le processus du coup de foudre est très court (un cinquième de seconde) ce mécanismes de l’amour  ressemblent à ceux provoqués par la cocaïne.Une méta-analyse a regroupé les résultats de 6 études mesurant la modification de l’activité cérébrale de personnes à qui l’objet de leur amour avait été présenté. Quand une personne tombe amoureuse, plus de 12 régions cérébrales s’activent et libèrent des médiateurs chimiques euphorisants comme l’adrénaline, la dopamine, l’ocytocine, la vasopressine et le NGF (nerve growth factor). On comprend pourquoi tomber amoureux peut provoquer des effets proches de ceux produits par la cocaïne, et pourquoi l’état amoureux peut devenir une véritable dépendance.

Les différents types d’amours ne solliciteraient pas les mêmes zones du cerveau. Par exemple, il existerait des zones distinctes pour l’amour inconditionnel (comme celui d’une mère pour son enfant) ou pour l’amour conditionnel et passionnel (celui des amoureux).

Source : « Neuroimaging of love: fMRI meta-analysis evidence toward new perspectives in sexual medicine » .Ortigue S, Bianchi-Demicheli F, Patel N, Frum C, Lewis JW.- Journal of sexual Medicine  2010 Nov;7(11):3541-52.

Commentaire : voila une découverte scientifique qui montre avec la PNL que la carte n’est pas le territoire, que le « coup de foudre qui touche le coeur » se passe non pas dans le coeur mais dans le cerveau. Et aussi que le coup de foudre est un vrai dopage, une violente expérience subjective puisque les chercheurs la comparent à celle procurée par la cocaine. Je ne doute pas que ces découvertes vont déboucher sur les nouvelles approches de la thérapie amoureuses et des dépressions post rupture amoureuses. Et j’imagine que si on comprend mieux la chimie amoureuse il y a des risques de la détourner de façon abusive et non écologique : faire des dosages sanguins lors des bilans amoureux (débouchant sur certificats médicaux « bon pour le mariage » ou « bon pour le divorce » ou sur une prescription médicale de substances dopantes), provoquer un état amoureux artificiels pour ceux qui ne trouvent pas l’âme soeur, proposer des coktails amoureux (1/3 de vasopressine, 1/3 de dopamine et un zeste de NGF) dans les boîtes de nuit (coup de foudre guarenti ou emboursé)…ou interdire le départ du tour de France à vélo en cas de coup de foudre amoureux.

source:http://pnl-info.typepad.com/pnlweblog/2011/10/coup-de-foudre-dans-le-cerveau.html

 

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juil 14

Position perceptuelle en PNL – Nos neurones miroirs

Position perceptuelle en – Nos neurones miroirs

Comment pouvons-nous se mettre à la place de l’autre? En PNL, on parle de position perceptuelle. Une émission de télévision au Québec  » Découverte » nous explique cette capacité que nous avons de nous mettre dans la peau des autres lorsque l’on visionne un film par exemple? Les neuropsychologues tiennent probablement la réponse: les neurones miroirs. Claude D’Astous et Hélène Naud présentent ce véritable système de simulation neuronale qui, de façon automatique et inconsciente, nous permet de comprendre, de deviner les autres.

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juil 13

Les problèmes d’éthique en affaires ça commence à faire !

Les problèmes d’éthique en affaires ça commence à faire !
Par Isabelle David

Dans un marché où tous les coups semblent permis, où la corruption est présente et la souvent reine, est-il payant d’être honnête ?  Peut-on respecter nos valeurs personnelles en étant soucieux du bien commun et de celui de l’entreprise ?  Comment peut-on concilier nos besoins et ceux du domaine des affaires ?  Peut-on être propriétaire d’une entreprise éthique et demeurer en affaires ? Qu’est-ce que le respect en vente ? Comment en tant que consommateur peut-on éviter de se faire ?  Tant de questions qu’il est légitime de se poser  car les enjeux croissants d’ et de pouvoir nous mènent à questionner des entreprises et de certains de leurs employés.  C’est la crise éthique !

Sujet chaud à travers le monde, l’éthique ou le manque d’éthique du milieu du travail à un impact majeur sur le monde des affaires de demain.  Partout sur la planète des dirigeants d’entreprise se positionnent en faveur de l’éthique : « Je suis inquiet pour la génération suivante.  Les jeunes ont des affaires une vision western : gagne celui qui tire le plus vite.  Pour être riche il faut être malhonnête… » (témoignage de responsable d’entreprise en France.) Même chez nous les questions sur l’éthique et le changement des mentalités sont essentielles « Je suis persuadé qu’elle (l’éthique) doit être accomplie dans les plus brefs délais, si nous voulons que nos successeurs – la jeunesse d’aujourd’hui – évitent les pièges du « Je m’en-foutisme » traditionnel, et contribuent à bâtir une société plus respectueuse de la dignité de chaque être humain  » (Donald G. Wayland, Université Laval)

Mais comment se vit donc l’éthique et la déontologie au travail si on est propriétaire d’une entreprise et à quels problèmes sommes-nous confrontés ?

Se peut-il que réussir en affaires est seulement la panacée des abuseurs, des profiteurs, des menteurs et des sans scrupule ?  Comment résoudre l’impasse du milieu traditionnel des affaires ?  Comment faire des affaires sans se faire avoir ou sans être un requin vorace attaquant sa proie ?  Nos modèles traditionnels de PDG de compagnie ressemblent plus souvent à ceux d’un tyran et tortionnaire, plutôt qu’à ceux d’un être épanoui et généreux.  Comment peut-on espérer créer des gens d’affaires sains et heureux, si ce que nous montrent les marchés internationaux et la mondialisation, est que la réussite financière passe par la trahison et l’envie ?

C’est pas toujours facile mais il est essentiel et payant d’être honnête.  Les valeurs morales telles que ne pas trahir sa promesse, ne pas voler, ne pas chercher la vengeance, respecter la confidentialité et la liberté des autres, ne pas abuser de son pouvoir, éviter les conflits d’intérêt, ne pas intimider, frauder, faire du chantage, ne pas faire de marketing abusif, etc. sont quelques éléments importants de l’installation d’un climat de confiance.  L’éthique en affaire c’est la valeur ajoutée qui propose des actions permettant l’augmentation de la productivité et de la performance de l’entreprise.  C’est l’établissement d’un climat de commun accord entre tous les intervenants au travail.  C’est la transparence et la communication efficace qui permet à chacun de se respecter dans sa différence et d’agir en lien avec les valeurs et la culture de l’entreprise.  Bref, l’éthique en affaires c’est d’être en affaires avec soi, avec nos collègues, avec nos clients et fournisseurs et avec l’entreprise qui nous embauche.  Cela requiert parfois des efforts afin de modifier les comportements et prendre le virage de l’éthique.

L’éthique commence par soi, par notre perception de ce qu’est l’éthique, de nos valeurs, de notre morale et du respect de notre mission de vie, de cette légende personnelle qu’il nous est essentiel d’intégrer autant au travail que dans tous les autres domaines de notre vie.  Car en réalité qui parmi nous désire réellement être non-éthique ?  Être reconnu, comme étant une personne inhumaine et sans respect aucun pour ses employés, collègues et compétiteurs ?  Très peu d’entre nous en fait et très peu se sentent à l’aise dans le marché financier actuel.  Alors certains décident d’être hors norme et de faire des affaires différemment.  D’autres, à cause du conflit que cela crée avec eux-mêmes, n’arrivent pas à atteindre la réussite qu’ils savent qu’ils méritent.  Certains dissocient la vie professionnelle et leur vie personnelle, créant ainsi des expressions du genre: « Je suis dur en affaires c’est vrai, mais c’est nécessaire, sinon je ne survivrais pas.  Ma nature cependant, est d’être doux comme un agneau ».  On finit par croire  l’adage : « les affaires c’est les affaires, il n’y a pas d’amis. ».  On devient différent, à la limite une autre personne, selon le contexte.  Et même si très peu souhaitent réussir en affaires et échouer leur vie personnelle, malheureusement cela est souvent le cas.  Par contre, il est rare qu’une personne en affaires est heureuse de l’être, si cela met en péril l’atteinte de ses de vie.  Comment se fait-il qu’on en arrive là ?  Est-il obligatoire de réussir seulement un aspect de notre vie et de compromettre tous les autres ?  Bien sûr que non.  Alors que se passe-t-il ?

Nous oublions l’essentiel, qui est l’atteinte de notre mission de vie et le respect du chemin qui est le nôtre.  Soyons en affaires avec notre coeur et notre âme et permettons-nous de réussir financièrement, malgré le fait d’être une bonne personne !  Faisons la promotion de valeurs positives telles que l’honnêteté, la tolérance, la vérité, le respect, la loyauté, la rigueur, l’écoute, la collaboration etc..  Il est crucial, pour réussir son être en affaires, d’appliquer une éthique respectueuse de nos critères et de notre chemin de vie.

Répondez aux questions fondamentales suivantes:  Qu’est-ce qui est important pour moi dans ma vie ?  Ce que je vis présentement est-il en lien avec ma légende personnelle ?  Que dois-je faire pour atteindre mon but de vie ?  Ces réflexions permettent d’harmoniser notre vie professionnelle et font ainsi mentir les schémas traditionnels de gens d’affaires dénués d’humanité.  Nous devenons alors une meilleure personne d’affaires, ce qui demande de devenir un meilleur être humain.

Si l’on souhaite réussir dans tous les aspects de notre vie, nous devons définir clairement nos rêves, espoirs, valeurs et croyances.  Ceci, dans le but de se réaliser et de réaliser le but ultime de notre vie.  Comme Montaigne l’a si bien dit: « Le chef-d’oeuvre glorieux de l’homme est de vivre selon sa raison d’être ».  Encore faut-il la découvrir, ce qui est fondamentalement important pour nous.  Quel est le sens que nous donnons à notre vie?  Pourquoi choisissons-nous d’être en affaires ?  Quelle est notre définition de la réussite ?

Lors de conférences et ateliers que j’anime pour les gens d’affaires, je leur pose souvent la question: « Qu’est-ce qui est important pour vous, dans le fait d’être en affaires ? » et j’ai régulièrement entendu des: « Je le fais pour me faire plaisir », « J’aime relever des défis », « Je chéris mon autonomie », « Je m’affirme », « ça me valorise ».  Notre motivation, qui est ce qu’il y a de plus fondamental en nous, provient rarement du fait de faire des sous seulement.  « Gagner de l’argent » est très peu cité comme élément de motivation et lorsqu’il l’est, il ne vient que loin après d’autres valeurs et ce, même pour les gens d’affaires très fortunés.  Mais vous, qu’est-ce qui vous pousse de l’avant ?  Définissez et découvrez les émotions qui donnent un sens à votre vie en répondant aux questions suivantes:

A) J’aimerais vivre dans un monde …  Ma vision de vie est de créer un monde …
B) Ce que j’aimerais faire (ou ce que je fais), afin d’offrir ma contribution aux autres est …  Je vais le créer en faisant …
C) Les qualités qui me décrivent le mieux sont …  Je vais manifester …  tout en vivant ma mission.

Reprenez les énoncés des points A, B et C et composez une phrase qui reflète votre mission de vie.  Maintenant, il ne reste qu’à l’incorporer au domaine des affaires, afin d’appliquer votre processus décisionnel d’éthique.  Car nos choix éthiques reposent grandement sur notre vision du monde le meilleur.

Que l’on soit patron, employé, vendeur ou acheteur, dans un contexte d’éthique, le respect et la communication sont des éléments clés.  Ainsi dans une situation de confrontation ou de manque d’éthique on pourra utiliser un modèle d’intervention suivant des étapes saines respectant des principes important pour toutes les personnes concernées.  Prenant en considération que nous sommes influencés dès le départ par notre propre code de déontologie, voici un modèle fonctionnel d’intervention en éthique que vous pourrez utiliser au travail :

1. Identification claire du dilemme éthique.
2. Etablissement des faits et des personnes concernées.
3. Clarification des valeurs et vision étant en jeu ou en conflit.
4. Découverte des solutions possibles et de leurs conséquences.

L’application et la mise en place de processus d’intervention en éthique permettant de créer un monde plus humain où il fait bon vivre.  Ainsi, la morale des affaires est un enjeu important dans la réussite personnelle et professionnelle pour chacun de nous.  Alors disons ensemble :  » Les problèmes d’éthique en affaires, ça va faire ! ».  Et passons à l’action en instaurant dans nos milieux encore plus d’honnêteté, de transparence et de respect.  L’éthique en affaires c’est l’affaire de tous.

Isabelle David
Maître Enseignant Certifié en

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juil 12

Les métaprogrammes

 

Définition:
Niveau de programmation mentale déterminant la façon de trier, de découper et d’organiser les expériences. Plus abstraits que les stratégies mentales, les méta-programmes définissent l’approche générale d’une situation donnée. L’ensemble des métaprogrammes constitue donc la manière dont :
- nous nous y prenons pour percevoir les choses,
- nous évaluons et organisons ce que nous percevons,
- nous choisissons, nous nous motivons et agissons.

Métaprogrammes de Perception.

Pour percevoir une situation, rappelez-vous, nous utilisons le VAKOG Ext; voir (V), entendre (A), ressentir (Kinesthésique- K) , sentir (O ), gustatif (G),

1)- Les Perceptions spécifiques ou globales.
Ce que je perçois en premier:

➣ les détails (spécifique)

➣ le tout (global).

2)- Les Intérêts primordiaux :
Lorsque je m’intéresse à ce qu’il y a autour de moi, je peux percevoir en premier les Gens ou les Actions, les Lieux, les Objets ou les Infos . pour codifier mes métaprogrammes, je les noter dans l’ordre en utilisant GALIO si ce sont les Gens que je vois en premier puis les Actions, les Lieux et ainsi de suite. Mais si ce sont les Actions que vous percevez en premier puis mes objets, vous noterez AG etc…

3)- La Direction de l’attention.
Mes 5 sens peuvent être dirigés vers moi ou vers les autres.

4)- Le Tri positif ou tri négatif .
Je peux percevoir

➣ ce qui est bien : T+

➣ ce qui ne va pas : T-.

➣ Je peux percevoir en premier, pour une situation déjà vécue dans un même endroit, ce qui est toujours à sa place ou présent dans la situation ou ce qui manque, qui n’est plus à sa place.

Les métaprogrammes d’évaluation, d’organisation, de représentation.

Associé/dissocié.
Nous avons vu cela en Sophrologie en . La s’intéresse tout particulièrement à la manière dont je m’implique dans la représentation, il s’agit en quelque sorte de la distance que je mets entre moi et la représentation, suis-je associé ou dissocié ?

Similitude/différence.
Lorsque j’évalue une situation, est-ce que je compare ce qui est similaire ou différent ?
Lorsque je fais quelque chose de nouveau, est-ce que je le compare à quelque chose que je connais en observant ce qui est similaire ou à ce qui le différencie.

Présence/absence.
Vais-je remarquer ce qui est là ou ce qui manque.
Certaines personnes lorsqu’elles sont invitées à un buffet voient tout de suite ce qui manque, alors que d’autres voient ce qu’il y a.

Le rapport au temps
Certaines personnes, vivent tellement l’instant présent qu’elles en oublient le reste, on dit qu’elles sont IN TIME.
D’autres à l’inverse, ont une vision panoramique du temps, ce qu’elles font en ce moment et ce qu’elles auront à faire plus tard: elles sont THROUGH TIME.
Elles sont souvent à l’heure, alors que les personnes IN TIME ne voient pas le temps passer et sont souvent en retard.
Nous retrouverons ces notions avec la ligne de temps, notion que nous utiliserons souvent dans l’espace exercices pour les techniques de changement.
Lorsque je me détermine, est-ce que je fais référence au passé, au présent ou au futur?

Les métaprogrammes de choix, de motivation et d’action.

➣ Est-ce que je vais agir pour être, pour faire ou pour avoir ?

➣ Est-ce que je vais agir pour aller vers quelque chose ouéviter quelque chose ?
Je choisis d’aller passer mes vacances à la montagne: est-ce pour aller vers les grands espaces, la marche ou pour éviter la foule du bord de mer ?

Les Opérateurs modaux:
Qu’est-ce qui me motive pour agir?

➣ la nécessité: il faut (je me soumet à une contrainte extérieure),

➣ le devoir: je dois (contrainte d’origine interne),

➣ le plaisir: j’ai envie.

➣ la désir ; je veux

Les Références:
Lorsque j’agis, est-ce que je le fais en fonction ;

➣ de ce que je pense (référence interne)

➣ de ce que pensent les autres (référence externe)?

Les Actes:
Comment est-ce que je m’engage dans l’action ?

➣ C’est moi qui décide d’agir, je prends les choses en main (proactivité )

➣ J’agis en fonction de la façon dont se déroule les événements (réactivité)

➣ J’agis si on me le demande (réceptivité)

➣ je n’agis pas (passivité).
De quelle manière ?
- En suivant un ordre préétabli (Procédurier)
- En agissant de façon aléatoire, comme cela me vient à l’esprit (Optionnel)

 

Nous venons de voir les différents métaprogrammes dont nous aurons besoin dans les techniques de changement. Bien entendu, nous ne fonctionnons pas toujours de la même façon selon les situations vécues. Pour certaines situations, nous utiliserons tels métaprogrammes et pour d’autres tels autres. Comme pour toutes techniques utilser en PNL et dans d’autres domaines, évitons les généralisations, elles sont très souvent source d’erreur, de jugements erronés.
Nous verrons de multiples exemples d’utilisations des métaprogrammes dans différents exercices dans l’espace du même nom.

 

 

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juil 12

Comment changer ses croyances grâce la pnl

La nous apprend que l’activité des capacités mentales ne se subit pas, et qu’il est possible d’en prendre le contrôle même si ce contrôle n’est pas total. Cela permet de diriger sa vie de manière consciente, il n’y a pas d’échec.
ON PEUT TOUT TOUS CHANGER, il faut simplement changer la façon de voir
les événements, les représentations internes. Voir l’événement de façon positive.Cette de l’événement en déterminera les conséquences.

gouvernent la vie de l’individu que ce soit dans sa vie professionnel,
familiale ou sociale. Il suffit de CROIRE QU’ON EST CAPABLE DE…. Les années
qui ont forgé les croyances sont considérées par l’individu lui-même comme quelque chose d’acquis.
Dès l’instant où il considère que ce ne sont que des pensées, il est capable de les
modifier. Avec les nouvelles technologies médicales il est aujourd’hui possible de voir les fonctions neurologiques.

On sait dés lors que dés que l’individu intègre une nouvelle pensée, cela crée une nouvelle connexion synaptique, toute fine. Quand l’individu reproduit la pensée,l’action de cette connexion grandit et s’étend dans les neurones jusqu’à devenir très épaisse, très présente et donc très puissante. Cela se vérifie facilement en observant l’individu qui apprend à conduire.
Au début, il lui faut un certain temps pour penser à chaque chose, à chaque geste qu’il doit accomplir, quelques jours à peine après sa première conduite, les gestes deviennent plus familiers, jusqu’à se faire sans même y penser. Il peut même alors se permettre de penser à autre chose tout en conduisant ; la conduite est devenu un AUTOMATISME. Elle a crée dans son cerveau tout un réseau de connections

puissant lui permettant de conduire d’une manière totalement naturelle.
La façon dont l’individu pense, imagine peut donc forger un comportement de
retrait enclenchant automatiquement le même comportement, les connections
fonctionnent alors à ses dépends. Pour revenir en arrière, il faut prendre conscience
de ses représentations internes et changer celles qui sont néfastes.
Il faut prendre également conscience que les croyances viennent aussi de
l’environnement, de la façon dont il est perçu, interprété. Ce fait touche l’individu ou ne le touche pas. Les lectures, les programmes télé, les amis tous ont influence sur lui d’une manière ou d’une autre. Lire des livres pessimistes rend les gens pessimistes.
Ecouter une chanson triste en cas de déprime amène les larmes.

Une histoire étonnante !
Voici l’histoire vraie d’un représentant de commerce qui gagnait 5000 dollars par mois, ce résultat est très intéressant. Une restructuration dans son entreprise l’amena dans un secteur de vente très abordable ou il y avait beaucoup plus de clientèle que dans son ancien secteur. Quelques mois après la direction s’étonne de constater que les ventes de son employé sont toujours les mêmes et que celui-ci gagne toujours 5000 dollars par mois.
L’employé tente de se remettre en cause, mais ne trouve pas de réponse à cette
énigme. Pour des raisons d’organisation, le représentant est envoyé sur un secteur très difficile, où ses collègues font toujours de piètres résultats. Lui par contre, reste toujours fixés sur ses 5000 dollars par mois, ce qui intrigue beaucoup ses supérieurs.
Le jour où un spécialiste en PNL fit une conférence dans l’entreprise, il découvrit
que le représentant de commerce avait dans ses convictions de gagner effectivement 5000 dollars par mois. Quelque que soit la situation dans laquelle il se trouvait, facile ou difficile, il gagnait toujours la même somme.
Du jour où il a modéliser cette représentation mentale, un changement total de son comportement est né, et il a décidé de réaliser beaucoup plus et est parvenu à gagner 15000 dollars par mois.

La morale de l’histoire prouve parfaitement que les croyances peuvent LIBERER ou au contraire LIMITER l’individu.

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juil 11

La stratégie de Walt Disney

La stratégie de Walt Disney

Est-ce qu’un rêve peut devenir réalité?

Magazine Lumière – Juin 98 par Isabelle David

«Afin que mon rêve se concrétise dans la matière j’ai collé une photo de ce que je désirais sur mon réfrigérateur et puis j’ai fait de mentale. De plus, j’ai fait «comme si» je l’avais déjà en lâchant prise et j’ai remercié à l’avance toutes les parties impliquées pour le cadeau que j’imagine avoir déjà reçu. J’ai mis beaucoup d’énergie afin que mon rêve se manifeste physiquement. Mais une année vient de passer et mon rêve n’est toujours pas devenu réalité. Un jour peut-être?» Lire la suite

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juil 09

La dissociation kinesthésique contre le stress au travail

Une des techniques les plus intéressantes et les plus utiles à court terme dans la est la dissociation. Il s’agit d’une branche de la qui est utilisée le plus couramment pour soigner les phobies.

La technique en elle même est plutôt simple: vous revoyez le film de la situation difficile en vous imaginant être spectateur dans un cinéma, en regardant la scène sur l’écran.

La base de la technique consiste en le fait que puisque vous observez la scène sur l’écran, à distance et que vous n’êtes pas impliqué directement dans l’action, vous ne ressentez pas les sensations physiques liées à la situation dans la vraie vie.

Par exemple, si vous souffrez d’une débilitante qui se manifeste par une anxiété et des tremblements, vous pourrez revoir la situation sans ses effets secondaires.

Le potentiel de guérison est lié à la capacité d’apprentissage de notre cerveau: une fois qu’il a pu revivre la situation sans les symptômes physiques il peut apprendre une nouvelle réaction à la même situation. Il ne générera plus la réaction phobique à l’avenir.

Or, la technique ne s’applique pas nécessairement qu’à une phobie. Toute situation de ou difficile peut être résolue en appliquant la dissociation. Cette technique et toutes ses variantes est décrite en détail dans la Méthode de gestion du stress. Dans cet article on va donc se focaliser sur des applications plus simples.

Avez-vous déjà vécu une situation dans laquelle il vous faudrait “plus de recul”. Vous avez besoin de réfléchir, de respirer un peu et de trouver un nouvel angle d’attaque pour avancer. Une des meilleures techniques de PNL à appliquer à ce contexte est justement la dissociation.

Le fait tout simple de vous observer en train d’agir dans la situation vous permettra de vos affranchir des réactions physiques et des émotions qui perturbent votre esprit en temps ordinaire. De nouvelles solutions apparaîtront alors facilement et vous pourrez débloquer le problème.

Le fait de prendre du recul peut également aider à analyser une situation sous un autre point de vue, dans les cas où il serait moins aisée de faire appel à une tierce personne. C’est d’ailleurs un des piliers de la pratique de la PNL que de donner plus de choix à la personne. Un choix quelconque est toujours préférable à aucun choix.

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