TEST PRATIQUE DE PERCEPTION SENSORIELLE
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TEST PRATIQUE DE PERCEPTION SENSORIELLE
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Votre Environnement est sain, vos Comportements reposent sur la confiance et l’estime et vous vous respectez, tout en respectant les autres, vos Capacités se développent à grands pas, qu’en est-il de vos Croyances et de vos Valeurs ? (lire les chroniques qui précèdent sur les 1er, 2è et 3è niveau).
Quand vous étiez petit vous croyiez au Père Noël, dur comme fer, jusqu’à ce que votre méchant petit voisin ou une petite peste de votre classe ou encore un parent imbécile vous dise « Pff ! Tu crois encore au Père Noël, toi ?! Il n’existe pas ! ». Vous y avez cru tant qu’il existait pour vous, jusqu’au jour où quelqu’un brise cette magie.
CE QUE VOUS CROYEZ EXISTE.
Vous croyez en Dieu, Il existe, vous n’y croyez pas, Il n’existe pas. Vous croyez en vous, vous existez, vous ne croyez pas en vous : vous n’existez pas ! Vous faites tout pour le prouver, alors que, comme je l’écrivais dans l’article précédent, c’est un droit acquis de naissance. Dès que vous naissez, vous existez. Pourtant, si vous croyez que vous n’êtes personne et bien bonne nouvelle : vous n’êtes personne ! Si vous prenez ce principe à la lettre, ce que je crois existe, pourquoi croire des choses négatives au lieu de croire au positif ? C’est ainsi que depuis votre plus tendre enfance, vous « gobez » des croyances portantes (positives) et des croyances limitantes (négatives), surtout limitantes pour la plupart ! Les trois croyances les plus limitantes sont « je ne suis pas capable », « je ne vaux rien », « je ne le mérite pas ». Si vous partez dans la vie ainsi harnaché, c’est sûr que vous n’existerez pour personne, puisque pas même pour vous !
Et des croyances limitantes, vous en avez tellement « achetées » ! Je vous en livre quelques unes que vous croyez peut-être encore. Désolée si je « pète votre bulle », mais il est temps de grandir : le Père Noël n’existe pas ! Qui n’a pas cru (ou ne croit pas encore) qu’aimer, c’est souffrir ? Qu’un couple, ça ne peut pas durer ? Qu’il faut faire des sacrifices, des concessions et des compromis (SCC !) ? Que rien n’est facile dans la vie ? Qu’on ne peut pas tout avoir ? Qu’il y a toujours un revers à la médaille ? Tout cela est faux ! Si vous croyez au Prince Charmant, il y en a toujours un pour vous dire « Hein ! Ça n’existe pas, ils l’ont dit à la télé ! ». A ce sujet, il faut juste faire la différence entre le Prince Charmant, qui existe, il y en a un pour chacune : le meilleur des hommes pour vous ! Et le Prince Charmeur : c’est celui qui vous séduit et vous déshabille… de tout ce que vous possédez et principalement sur l’aspect financier ! C’est encore la différence entre charmer (être) et séduire (faire).
J’ai longtemps cru que les extrêmes s’attirent et que c’est pour cela que j’attirais de grands déséquilibrés. Eh oui, je le savais que ceux qui se collaient à moi, comme des mouches sur du papier tue-mouche, avaient tous un problème et j’en étais très fière : je croyais que, comme les extrêmes s’attirent, c’était mon GRAND équilibre qui attirait les GRANDS déséquilibrés ! Eh non, c’était mon GRAND déséquilibre qui attirait les GRANDS déséquilibrés ! Je croyais aussi, comme on me l’avait inculqué, que la vie est dure et que c’est normal d’en prendre « plein les dents », alors j’en prenais « plein les dents » et je me relevais, en m’époussetant et je disais, comme les enfants : « Même pas mal ! », et je repartais au combat jusqu’au prochain mauvais coup. Je croyais aussi que dès que tu sors d’un coup dur, tu t’en remets et tu repars à zéro. Eh non ! Ta brouette se remplit de tous les coups durs et de toutes les méchancetés et autres qu’on (famille, profs, élèves puis conjoints, patron, collègues de travail, faux amis, etc.) vous fait endurer et votre brouette devient de plus en plus lourde, au fur et à mesure que vous avancez dans la vie. Jusqu’au jour où vous n’êtes plus capable de la soulever pour avancer : anxiété généralisée, tics obsessionnels compulsifs (TOC), phobies, dépression, burnout, etc. autant de symptômes que de messages que votre subconscient vous envoie à travers votre corps.
Qui n’a jamais entendu (et cru ?!) que les hommes sont tous des infidèles et des pourris et les femmes, toutes des garces, intéressées que par l’argent ? C’est normal de se disputer dans un couple ? C’est bon de se réconcilier sur l’oreiller ? Comment faites-vous pour « baiser comme des lapins » alors que vous venez de vous traiter de grosse vache et d’abruti ?! Le pire, c’est que mes clients pensent que le sexe opposé (ou le même sexe) n’est qu’une bande de névrosés : forcément, ils jugent le sexe opposé sur les névrosés qu’ils ont rencontrés, oubliant une chose : ce sont eux qui les ont attirés ! Tu attires ce que tu es ! Et ça n’est pas une croyance, c’est une VÉRITÉ ! Les dépendants affectifs attirent les dépendants affectifs. Les gens équilibrés attirent les gens équilibrés. De toute façon, s’il y en a un qui se trompe de camp, il est aussitôt rejeté ! Qui n’a pas cru que dès que votre nouvelle conquête, homme ou femme, est jalouse, c’est qu’elle tient à vous ? Faux, c’est le début des ennuis : la personne est jalouse et ça ne fait que commencer ! Qui n’a jamais cru que dès que l’autre vous dit « tu me manques », c’est parce qu’il tient à vous ? Faux ! C’est un dépendant affectif qui ne peut pas vivre sans l’autre ! Ne rougissez pas : J’étais la première à croire tout ça !
Vous l’aurez compris, il faut remplacer vos croyances limitantes (je vous propose d’en faire la liste et vous allez rire !) par de belles croyances portantes. Si vous ne réussissez pas à mettre à jour les limitantes (je vous en ai cité quelques unes), je vais vous aider à adopter les portantes : répétez après moi « je suis capable », « je suis quelqu’un de bien », « je mérite d’être heureux ». Imaginez les belles répercussions de ces trois phrases sur votre vie, si vous réussissez à les intégrer. Je les ai intégrées et je peux vous dire que mes croyances sont solides et positives. Je crois en moi, avant tout, et en quelque chose de plus grand que nous qui nous pousse : si vous êtes dans la bonne voie ce « quelque chose d’encore plus grand », que j’appelle moi l’Univers et que d’autres peuvent appeler Dieu ou Bouddha ou autre, selon vos croyances, vous « booste » et met sur votre route tout ce dont vous avez besoin. Si vous êtes sur la mauvaise voie, il vous « booste » aussi… vers les ennuis ! Vous attirez ce que vous êtes : positif, vous attirez du positif et négatif vous attirez les problèmes ! Après avoir cru beaucoup de bêtises qui m’ont conduite dans des situations abracadabrantes, j’ai dû échanger toutes mes croyances limitantes, qui m’avaient presque conduite au meurtre ( !), par des croyances portantes.
Aujourd’hui, je crois en moi et en mon avenir. Je crois profondément que je me suis inscrite dans le bonheur jusqu’à la fin de mes jours, que je vais vivre vieille, en bonne santé (je mange bien et je fais du sport, la croyance doit parfois être soutenue par des actions concrètes) et heureuse, que mes nombreux projets vont se réaliser (si j’en perds en route, aucune importance : j’aurai « trippé » le temps de les monter !). Je crois que je suis la spécialiste mondiale de la dépendance affective, qui est le manque de confiance et d’estime, et si vous trouvez quelqu’un qui a vécu ce que j’ai vécu, en a fait un livre et va en écrire d’autres, a monté ses propres techniques de PNL (programmation neuro linguistique) et utilise tous les moyens médiatiques possibles et imaginables pour éclairer ceux qui le souhaitent, si vous trouvez plus engagé que moi, alors je serai la deuxième spécialiste mondiale de la dépendance affective. Mais pour l’instant, je suis la première ! Ma confiance en moi vous sidère ? Peut-être qu’il est temps de développer la vôtre. Et je crois profondément que je vais rencontrer non pas un Prince Charmant (mon docteur m’a dit d’arrêter les p’tits jeunes – cf « Le syndrome de Tarzan » (Béliveau éditeur), mais un Roi Charmant !
Souvenez-vous que toutes vos croyances s’inscrivent dans votre « Site Internet Subliminal » et que les autres peuvent les décoder consciemment et inconsciemment. Vous reniflez à dix kilomètres à la ronde ceux qui ont besoin d’aide et sont des victimes que vous voulez sauver : comment faites-vous ?! Vous lisez dans leur « Site Internet Subliminal » toutes leurs mauvaises croyances et vous identifiez la belle en détresse ou le beau ténébreux qui souffre (et parfois, ils ne sont ni beau, ni belle… ils souffrent, c’est tout !) et vous volez à leur secours. Votre croyance étant qu’il faut aider son prochain, être à son service, se sacrifier pour le bonheur des autres. Vous vous croyez responsable de tous et de tout le monde et vous vous dispersez dans chaque personne que vous rencontrez, prostituant un peu plus votre capital santé et votre propre bonheur. Remplacez donc tout cela par « je ne suis responsable que de moi-même (en dehors des enfants) » et « je ne peux sauver personne, juste moi ». Je ne suis pas responsable de mes clients et je ne peux sauver aucun d’entre eux. En revanche, je leur donne tous les outils que je connais et je leur laisse le choix de détruire leur vie ou de la bonifier : c’est leur choix. Car ma croyance est que chacun a le droit de faire ce qu’il veut de sa vie, dans le respect de soi et des autres.
Réalisez-vous que toute votre philosophie de vie, depuis votre plus tendre enfance, repose sur des croyances limitantes ou portantes ? Vos parents sont les premiers à vous les diffuser. Ceux qui ne croient pas en eux ont eu des parents négatifs, voire destructeurs. A l’inverse, ceux qui croient en eux ont eu des parents qui croyaient en eux. La bonne nouvelle, c’est que vous pouvez parfaitement remplacer tout ce négatif par des croyances portantes, en repérant toutes les limitantes (amusez-vous avec un ou une amie à faire l’inventaire de ce que vous croyez de travers !) et en les démontant pour les remplacer par des portantes. Quand mes clients arrivent dans mon bureau, pour la plupart, ils ne croient plus en eux. Je leur montre simplement tout ce qu’ils ont fait de bon et de beau, toutes leurs réalisations, leurs victoires, leurs accomplissements et ils croient à nouveau qu’ils peuvent reprendre le contrôle de leur vie et être heureux. Et les valeurs dans tout cela, me direz-vous ? Eh bien, elles ne changent pas beaucoup : si vous avez grandi avec de belles valeurs, vous les conservez toute votre vie, même si à un moment donné, vous dérapez. Vous vous remettrez sur le droit chemin.
Ceux qui sont élevés sans aucun sens des valeurs, comme le respect, l’honnête, la loyauté, le respect de la parole donnée, l’intégrité, c’est parce qu’on leur a inculqué que tu peux tout faire quand tu es en situation de survie. C’est ainsi que les Desperados sont perdants d’avance quand ils tombent sur un Trou noir affectif : c’est comme si vous jouiez à un jeu de société dont vous respectez les règles mais l’autre n’en respecte aucune. Tous les coups sont permis ! Vous êtes perdant d’avance. Parce que pour le Trou noir affectif, la seule règle, c’est sa survie. Mes clients ont souvent les cheveux droits sur la tête quand ils me racontent (ils sont pratiquement tous des Desperados) tout ce que l’autre a fait. Ils ne comprennent pas ce manque de respect à leur égard, les mensonges, les manipulations, les humiliations. Manque de valeurs et situation de survie font très bon ménage pour dépouiller les Desperados asservis ! Mais attention, le Trou noir affectif clame haut et fort qu’il a des valeurs : les siennes ! Qui ne sont absolument pas les vôtres. Quand vous rencontrez quelqu’un, allez vérifier que vous avez les mêmes croyances et les mêmes valeurs, sinon vous allez au clash. Si mentir est impensable pour vous et que l’autre le fait quand ça le sert, combien de temps tiendrez-vous ? Quand l’un est porté sur l’argent et l’autre pas ? Quand l’un a des croyances religieuses et l’autre pas ? Quand l’un croit en lui et l’autre pas ? Validez cet aspect « Croyances/Valeurs » et si vous êtes sur la même longueur d’onde, c’est bon signe.
Bref, si vous ne croyez pas en vous, vous crevez à petit feu, de l’intérieur, alors qu’à l’extérieur, vous vous battez tout le temps. C’est épuisant ! Vous vous battez contre vous et contre les autres. Si vous croyez en vous, vous pouvez tout et vous construisez, dans le présent, un futur épanouissant. Que dites-vous de remplacer vos croyances limitantes par des portantes ?
Prochaine chronique : l’Identité – 5è niveau logique – Une fois que votre Environnement, vos Comportements, vos Capacités et vos Croyances/Valeurs sont gérés et développés, l’Identité se révèle.
Savez-vous que vous avez le pouvoir intérieur de vous reconnecter sur les forces qui vous habitent, mais que vous avez peut-être négligées? Pourquoi focaliser votre attention sur vos manques ou faiblesses et renier vos forces innées ? Comment pouvez-vous désirer développer vos potentialités si vous ne reconnaissez pas ce que vous avez déjà en vous ? Savez-vous que les forces intérieures qui vous sont fournies à la naissance sont toujours accessibles pour guider vos pas dans l’existence ? Alors comment se fait-il que dans des périodes plus difficiles, vous n’utilisiez pas les solutions que vous avez déjà mises en place dans d’autres secteurs de votre vie ? Malheureusement, la généralisation des apprentissages à tous les contextes de votre vie ne se fait pas automatiquement. Votre inconscient encode en vous toutes les expériences que vous avez vécues, qu’elles soient agréables, désagréables ou carrément horribles. Cependant, par mesure de protection, il est fréquent que vous gardiez en vous, soit en les refoulant ou ailleurs, toutes sortes d’émotions ou d’encodages d’expériences. Ceci limite parfois votre capacité à gérer les situations de votre vie.
Avez-vous de temps en temps un sentiment d’impuissance pour atteindre vos objectifs de vie alors qu’en fait vous avez déjà réalisé beaucoup de choses et surmonté pleins d’épreuves ? Comment cela est-il possible ? Vous avez en vous un bassin incroyable d’expériences, de compétences et de savoir-faire qui vous ont déjà servi à vous sortir du pétrin ou qui ont été utiles pour développer de nouvelles façons de faire. Que sont devenues toutes ces forces développées au fil du temps ? La force physique peut changer avec les années mais elle peut aussi se muscler. En ce qui concerne vos stratégies gagnantes, solutionnement de défis et apprentissages de vie, ils demeurent à votre disposition comme ce livre laissé dans votre bibliothèque. La recette s’y trouve encore. Il suffit juste de sortir le livre des tablettes et de le feuilleter pour que son contenu vous revienne rapidement en mémoire. C’est comme la bicyclette, même si vous n’en faites pas pendant des années, cela revient vite…. Mais pour cela il faut l’utiliser !
En fait, vous n’en aviez peut-être pas conscience mais vous pouvez vous inspirer des épisodes positifs et enrichissants de votre vie pour transformer votre langage intérieur et affecter positivement vos comportements. Aimeriez- vous remonter le temps et revivre ces épisodes heureux de votre enfance comme par exemple, ce sentiment de fierté quand vous aviez de bonnes notes à l’école, ou quand vous avez relevé des défis incroyables au début de votre carrière ? Ce capital de confiance qui vous rendait si fort dans l’adversité, qu’est-il devenu ? Si l’on vous apprenait que vous êtes propriétaire d’une mine d’or, seriez-vous intéressé à obtenir les titres de propriété et la carte routière pour vous y rendre ? Eh bien, ces forces intérieures que vous recelez depuis si longtemps, il serait temps de les réactiver et de les mettre à profit pour accéder au mieux- être ! Puis ensuite, il n’en tiendra rien qu’à vous de décider ce que vous en ferez…
Votre être intérieur a gardé en vous et noté depuis votre naissance tous les bons coups et apprentissages constructifs que vous avez faits. Et cela tout naturellement et sans que vous lui demandiez ! C’est comme cela que l’on navigue dans notre vie sans tout recommencer à chaque fois. Cela s’appelle l’expérience ! Mais pour toutes sortes de raisons, le lien direct avec ce bagage ne vous est pas toujours accessible. Mais il serait temps de laisser émerger l’énergie créatrice et régénératrice qui est en vous. Qu’en dites-vous ?
Afin de retrouver les pages de votre livre sur lesquelles se trouvent des ressources aidantes, il est essentiel dans un premier temps de vous diriger vers votre bibliothèque intérieure. Celle- ci est accessible via le contact avec votre inconscient. Alors que vous suiviez une session d’hypnose en individuel ou que vous écoutiez une induction hypnotique sur cd, il ne tient qu’à vous de créer des moments de lectures adaptés à vos besoins.
Que se passerait-il si tout d’un coup vous recontactiez une situation similaire à celle que vous vivez aujourd’hui et qui vous cause problème mais que vous en ressortiez grandi d’expertise. Savez-vous à quel point toute expérience de vie est nécessaire et utile. Prenez par exemple le moment où vous avez appris à marcher. Qu’avez-vous appris d’autre sans nécessairement en avoir pris conscience à l’époque ? Que l’on tombe et que l’on s’en sort… Que l’on tombe et se relève… Qu’on continue à avancer et que l’on marche…Et quoi encore ? Vous comprenez mieux maintenant tout ce qui est encodé dans chaque expérience de votre vie. Un conflit à l’école avec un ami et vous avez appris à gérer la communication, à mieux contrôler vos émotions, à discuter, à vous respecter et toutes sortes d’autres choses tellement utiles.
Que diriez-vous de demander à votre être intérieur de communiquer avec vous afin de vous rendre conscient de ces compétences développées. Puis de les réactiver afin de les utiliser volontairement. Pour chaque difficulté ou défi de votre vie il y a une panoplie de ressources intérieures qui n’attendent que d’être utilisées. Alors que faites-vous ? Allez-vous les chercher ? Elles sont disponibles en ce moment et n’attendent que vous.
Pour écouter gratuitement un extrait du cd qu’Isabelle David a produit et qui s’adresse aux personnes qui souhaitent contacter leurs forces intérieures, allez sur notre site Web à la page suivante et cliquez sur «écoutez l’extrait» , « Contacter sa source intérieure »
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Isabelle David, Maître Enseignant Certifié en PNL. Elle est l’auteur des livres suivants : Être au cœur de la PNL et de Des mots et des phrases qui transforment. Par l’entremise de son école de formation IDCom International inc., vous offre depuis plus de trente ans, différents niveaux de formations et ateliers en Programmation Neurolinguistique, en hypnose Ericksonienne et en coaching PNL à Montréal et ailleurs dans la francophonie.
Vous pouvez obtenir de l’information sur les prochaines formations en contactant l’équipe de IDCOM aux coordonnées ci-dessous.
Isabelle David
Présidente de IDCOM International
En tant qu’ acteur dans la thérapie du langage , nous devons ou voulons « soigner » des êtres humains avec cette même chose qui a créé leurs malaises et leurs conflits internes, etc. …
Eh oui, il est peut-être temps de réaliser que c’est bel et bien le langage qui a créé nos différentes maladies et par conséquent, il est le mal lui-même que nous devons combattre et nous ne pouvons le combattre que par lui-même.
Il est vrai que nous renfermons tous, dans nos croyances, des préjugés, et qu’en même temps certains parmi nous se plaignent d’être victimes des préjugés des autres, pendant que la plupart d’entre nous continuons de porter nos préjugés sans réaliser que nous sommes les premières victimes des préjugés que nous portons.
Et dans ce cas précis nous ne nous en plaignons pas. A qui ?, me direz-vous ? La réponse est bien sûr : à nous-mêmes.
Comment se forment donc les préjugés ? Eh bien si on regarde de près, ces derniers se forment toujours « dans le dos » des autres et se conforment à la règle « généralisation ».
Les Suisses sont propres. Les gitans sont voleurs. Les Arabes sont musulmans. Les Allemands sont bruts. Les Belges sont stupides. Les Ecossais sont radins. Les Français sont arrogants. Les femmes conduisent mal.
Et je peux continuer comme cela et en fait, je ne remplirai pas un livre de plus de 300 pages, peut-être moins !!! Si cela était un savoir alors l’humanité n’aurait pas besoin de plus et nous serions tous des éduqués et des savants.
Malheureusement, pour avancer dans la vie et acquérir une certaine indépendance intellectuelle, nous avons besoin de nous débarrasser de ces injections qui ont été opérées sur nous par les manipulateurs qui ont des « agendas » précis et préparés à l’avance.
Nous sommes tous, quelque part, tombés de la dernière pluie et notre besoin d’appartenir nous pousse à adopter quelques idées reçues et quelques « renseignements » hâtivement acceptés.
Jusque-là et pour le commun des mortels, ce n’est pas tellement grave, mais pour nous, en tant que thérapeutes, nous devons savoir que toute manipulation commence par injecter une croyance, simplifiée et simpliste.
Cette dernière crée des émotions qui, à leur tour vont, à la fois, filtrer ce que nous entendons, voyons, sentons et conséquemment vivons. (N’êtes-vous pas ce que vous croyez ?)
Les émotions, donc, sont, non seulement des moteurs qui gèrent nos vies, mais sont toujours des freins puissants qui nous empêchent de faire cette chose dont le Créateur a muni cette créature qui s’appelle l’être humain, qui est la capacité de raisonner. Mais comment allons-nous raisonner si nous sommes sous la tempête des émotions qui nous saisissent ?
Le problème avec les préjugés et les généralisations est que, dans tous les cas, ils déshumanisent les individus, les groupes et les sociétés, aussi bien que ceux qui les portent. Même quand ces préjugés sont positifs ou se veulent positifs !!!
Nous avons donc besoin d’être sur le qui-vive et de « scanner » à la fois nos pensées, notre langage interne et nos expressions et assertions, constamment, afin de supprimer la partie préjugés qui pourrait s’emboîter dans ce que nous disons, pensons et exprimons et par conséquent vivons, car le plus de préjugés vous renfermez, moins de savoir vous aurez et plus sera limitée votre vie.
La thérapie du langage est à la mode. Quelques années plus tôt, ce qui était à la mode était « mon psy ». Certains consultaient leur psy qui, en fait, ne faisait que les allonger sur un divan ou une chaise longue et les encourageait à débiter tout ce qui leur passait à travers la tête. D’autres consultaient des philosophes à qui ils posaient des questions sur l’existence et « l’injustice » de la création. Et depuis quelques années en arrière, c’est la thérapie du langage qui est à la mode. Ceux qui consultaient les psy avaient besoin de mettre de l’ordre dans ce qui traversait leur cerveau et ceux qui consultaient les philosophes cherchaient « pourquoi et comment il se faisait que… ? ».
Maintenant nous sommes consultés pour avoir et réussir à obtenir. Les temps ont changé !!!
La réalité est que l’humain, lui, est toujours à la quête de remplir le récipient dont il est muni et dont il ignore l’existence.
Ce récipient n’est autre que : « Que m’arrivera-t-il après ma mort ? »
J’ai grandi auprès d’un père qui n’arrêtait pas de conseiller tous ceux qui l’approchaient en leur disant : « Quand tu es perdu, retourne aux bases ! »
Cela ne serait certainement pas du génie de remarquer que la plupart d’entre nous sommes « perdus ». Et ceux qui viennent consulter ne se sentiraient certainement pas insultés d’être désignés en tant que tels. Le problème est que si nous ne savons pas où nous allons, n’importe où ferait l’affaire. Mais est-ce suffisant pour construire la maison bonheur pour laquelle nous sommes tous en train de « marathoner » ?
A mon humbe avis, la seule certitude que nous ayons tous est que nous devons, tous, traiter le plus sérieusement et le plus urgemment la réponse à la question : « Que m’arrivera-t-il après ma mort ? » et c’est seulement après avoir répondu clairement et définitivement à cette question que nous allons déterminer notre raison d’être et par conséquent savoir ce que nous voulons de notre vie.
Il est vrai qu’il est difficile d’aider les autres. D’autant plus quand les autres ont été convaincus qu’il suffisait de payer pour « avoir ».
Dans notre métier de thérapeute, nous sommes malheureusement coincés dans ce raisonnement populaire qui est : « vous êtes fournisseur de services, je paie pour ce service et j’attends qu’il me soit fourni et je n’ai rien à faire de mon côté. » Les gens ont besoin de comprendre que nous sommes peut-être des plombiers, nous pouvons installer la tuyauterie mais la qualité de l’eau, c’est à eux de la vérifier avant de la boire et avant de s’y jeter pour leur bain.
Car c’est ainsi que l’inconscient collectif se crée, comme le serait la qualité de l’eau fournie par la commune.
A.Bourgais, Association PNL
Si vous pensez à des choses ou des impressions négatives pendant la journée, cela vous garde dans un état d’esprit négatif.
Un simple exercice de concentration peut faire des merveilles et casser complètement une condition négative et procurer une sensation de bien-être immédiat.
www.imnlp-p.org
Choisissez un objet, un dessin géométrique, une image, la flamme d’une bougie, et relaxez-vous. Concentrez-vous totalement sur cet objet choisi et mettez toute votre attention sur l’observation de cet objet.
Videz votre esprit de toute autre pensée, évitez toute distraction comme si rien d’autre n’existait que cet objet d’observation. Ne vous autorisez aucun commentaire intérieur, aucune évaluation ou image parasite. Faites cela pendant une minute sans interruption.
Si une pensée arrive ou que votre attention est interrompue par un bruit extérieur ou tout autre stimulus sensoriel extérieur, recommencez et refaites l’exercice pendant une minute complète.
En guise d’illustration, observez le point noir au milieu du cercle ci-dessous pendant une minute sans aucune distraction.
Aussi simple que puisse paraître cet exercice, vous allez être surpris de voir combien de pensées tentent et se présentent à votre esprit. Vous n’avez pas besoin de froncer les sourcils ou de grimacer pour faire l’exercice. Il suffit de focaliser votre attention sur l’objet.
Observez-le d’abord avec les yeux ouverts, puis fermez les yeux et concentrez-vous sur ce que vous avez vu lorsque vous aviez les yeux ouverts. Observez-le intérieurement.
Cette technique permet à l’esprit de passer d’un état négatif à un état neutre puis positif, car une sensation de soulagement est ressentie.
Faites attention que, une fois l’exercice terminé, les pensées négatives ne reviennent pas.
Même si cet exercice n’est pas fait tout à fait correctement au début, il donne déjà de bons résultats. C’est donc pour cela qu’il est conseillé de le pratiquer plusieurs fois. C’est un exercice précurseur de toute méditation.
La concentration pour aider l’attention.
Avant de dormir, essayez de compter à l’envers de 100 à 1, en projetant, dans votre esprit, ces chiffres sur un tableau imaginaire et voyez combien de fois des pensées parasites viendront interrompre votre décompte. Et sans doute pourrez-vous le faire facilement.
Ensuite récitez-vous toutes les tables de multiplication en prenant les chiffres un par un. Voyez jusqu’où vous pouvez aller avant que votre esprit ne divague vers d’autres pensées. Il sera facile d’évaluer votre progrès en fonction de là où vous vous êtes arrêtés dans la table de multiplication.
Se concentrer sur l’absence de pensées
(sur rien).
Essayez-vous confortablement et relaxez-vous en fermant les yeux un moment.
Prenez conscience de toutes les pensées qui traversent votre esprit – les événements de la journée, les problèmes émotionnels, les désirs futurs, etc.
Maintenant imaginez que vous êtes dans une salle complètement sombre et que la seule fenêtre de cette pièce est fermée avec un store qui ne laisse pas entrer le moindre rayon de lumière. Il n’y a pas de dessin sur le store, il est juste noir. Concentrez-vous sur ce store en n’autorisant pas d’autre pensée. S’il y en a une qui arrive, repoussez-la et concentrez-vous uniquement sur le store.
Si vous pouvez sentir que vous ne pensez absolument à rien pendant un court instant, vous commencerez à avoir une perspective nouvelle, où le temps et la distance ont un nouveau sens. Une pratique régulière de cet exercice vous permettra de mieux contrôler les pensées qui vous habitent inconsciemment et, si vous les contrôlez, vous ferez un grand pas dans votre évolution personnelle.
Contrôler ses actions.
La meilleure façon de rééduquer son cerveau, c’est de contrôler ses actions. Cela peut paraître simple, voire enfantin, mais les résultats sont spectaculaires.
Les personnes souffrant de psychose ont, en général, beaucoup de difficultés à accomplir des tâches quotidiennes avec précision. En effet, elles ont des difficultés à réfléchir à ce qu’elles font et leurs gestes sont hésitants. Si par exemple une personne psychotique veut aller chercher un objet dans sa chambre, il arrive très souvent qu’une fois arrivée dans sa chambre elle ne sache plus pourquoi elle y est venue et ce qu’elle cherche.
Or, des actions faites dans un état semi-conscient, cela nous arrive à nous aussi et celles-ci ont des répercussions sur notre cerveau. Notre esprit oublie ce qu’il est supposé faire et si l’incertitude s’accentue, nous y perdons notre confiance en nous.
Bien sûr il serait exagéré de contrôler toutes nos actions quotidiennes mais se donner l’objectif d’en contrôler un certain nombre dans une journée est très utile et bénéfique.
Une action contrôlée est une action « consciente », c’est à dire une action que l’on fait consciemment et en étant concentré sur l’action elle-même, sans se laisser distraire par autre chose en aucune façon. C’est un point très important.
La deuxième chose importante est que durant cette action contrôlée, notre cerveau doit être réceptif. Son rôle doit être d’enregistrer ce qui se passe, de sentir et non pas de penser.
Penser c’est émettre de l’énergie tandis que sentir c’est recevoir de l’énergie.
En développant la réceptivité, les sensations sont exactes et non déformées. Il est important de prendre pleinement conscience de regarder ce que nous voyons, d’écouter ce que nous entendons et de sentir ce que nous faisons.
Pour y arriver, voici comment il faut faire.
La vision.
La vision consciente permet aux vibrations de l’objet de pénétrer les yeux, sans avoir besoin de le fixer. Sans pour autant s’attacher aux détails, l’esprit absorbe l’objet dans son intégralité et crée une image interne très claire.
L’ouïe.
L’ouïe consciente permet au son que l’on écoute de pénétrer en soi et nous permet d’écouter pleinement sans se forcer. Ecoutez par exemple le tic-tac d’une horloge pendant un moment, ou le bruit d’un tram, et imprégnez-vous de ce son.
Ecouter de façon consciente un bruit permet de guérir bien des phobies liés au son.
Le toucher.
Ce sont les sensations qui sont importantes comme par exemple la première sensation perçue, si l’objet est froid ou chaud, dur ou mou. Nul besoin d’analyser l’objet mais de recevoir ces sensations conscientes.
Les autres sens (comme le goût et l’odorat) sont traités de la même façon.
Le contrôle du mouvement.
Chaque action est consciente quand le mouvement qui est fait pour faire cette action est perçu dans sa totalité. Par exemple, pour fermer à clé un tiroir il est important de bien réaliser qu’il faut tourner la clé pour compléter cette action.
EXERCICES DE CONCENTRATION. PNL. Association Imnlp-p
Par le passé, j’ai longtemps travaillé en entreprise, ce qui signifiait pour moi de fréquentes réunions pour décider des évolutions à apporter, des problèmes à corriger… bref, des mots, des mots et encore des mots.
A cette époque, je ne connaissais pas la PNL, hélas… et un bon coaching aurait été le bienvenu…
Je sais maintenant que la PNL et en particulier le méta-modèle nous aurait évité bien des embuches et nous aurait fait gagner beaucoup de temps et d’énergie.
Le méta-modèle est une invention des fondateurs de la PNL, John Grinder et Richard Bandler. En observant les experts en communication qu’ils modélisaient, ils ont constaté un ensemble de formulations linguistiques qui étaient particulièrement efficaces pour comprendre ou débloquer des situations.
En analysant finement les échanges entre le thérapeute et son client, ils ont isolé 12 formes « d’anomalies » dans notre langage au quotidien. Ils ont classé ces 12 formes en 3 catégories que nous allons aborder ici.
Littéralement, le terme « méta-modèle » signifie « le modèle du modèle ».
Le langage humain est un modèle de la réalité. Le mot « table » n’est pas une table, pas plus que le mot « pipe » n’est une pipe pour paraphraser René Magritte.
Nous utilisons donc à chaque instant un modèle pour représenter la réalité, et ce modèle s’appelle le français, l’anglais, l’allemand etc… bref, le langage.
Le méta-modèle est une modélisation du modèle, c’est à dire du langage. Il permet donc de structure notre compréhension des mots et phrases.
Le méta-modèle permet de questionner sans à priori, sans apporter ses propres solutions (sa carte du monde, nous disons en PNL) et ainsi permettre à l’interlocuteur de trouver ses propres solutions.
Il nous permet aussi de clarifier des situations de conflit, ou simplement de blocage (« on ne doit pas… », « c’est impossible de… », « nos clients savent bien que… »).
Le maître-mot du méta-modèle est curiosité!
Bandler et Grinder ont donc classé les 12 structures qu’ils ont découvert en trois catégories. On appelle ces structures des violations du méta-modèle.
Quand nous disons des phrases comme « le client est informé », ou encore « je suis frappé par… », nous faisons des omissions. Il manque quelque chose dans la phrase pour que l’information soit complète.
« Informé de quoi ? », « frappé comment ? par un coup de poing ? de stupeur ? d’étonnement ? »
Les généralisations sont par exemple « il faut envoyer la commande avant lundi » ou « ce modèle ne convient à aucun client ».
A partir d’un seul exemple, d’une seule expérience (voire aucune…) nous pouvons construire une croyance qu’un fait est vrai dans tous les cas. Peut-être est-ce la vérité, mais il est souvent utile de se poser les questions adéquates pour s’en assurer ou au contraire trouver des voies différentes.
« Et que se passe-t-il si la commande part après lundi, ou ne part pas ? », « n’y a-t-il vraiment jamais aucun client pour ce modèle ? »
A noter que le racisme, le sexisme, l’âgisme, et d’autres « ismes » sont des généralisations (« les jeunes sont tous des … », « les hommes sont … », etc)
Sans entrer plus dans les détails que nous aurons l’occasion de voir plus tard, disons pour conclure que le méta-modèle est un formidable outil linguistique. Sa puissance est utilisable dans les domaines professionnel, relationnel, gestion de conflit, en coaching… bref, partout où nous utilisons le langage…
Un autre nom pour le méta-modèle est « le modèle de précision », parce qu’il nous permet de retrouver la précision qui s’est perdue entre ce l’idée réelle, profonde et non verbale de notre esprit et ce que nous disons réellement.
Contrairement à beaucoup de techniques utiles, je ne dirais pas « à utiliser sans modération ». Bien au contraire.
Lorsque nous parlons, nous faisons toujours des violations du méta-modèle. Et en écrivant ce « toujours », je fais moi-même une généralisation.
Il est très très difficile de construire des phrases en étant totalement précis. C’est à la fois difficile, pénible, ennuyeux… bref invivable.
J’ai mal à l’âme
Journal « C’est arrivé demain »
par Isabelle David
« J’ai tout pour être heureuse, une maison, un mari, une famille qui m’aime, un travail, une auto, une indépendance financière. Je voyage et rencontre des gens intéressants et je n’ai pas à m’inquiéter pour les finances. Pourtant, je ne me sens pas bien; je suis démotivée et j’ai l’impression de manquer quelque chose d’important dans ma vie. Je suis triste plus souvent qu’autrement et je sens le poids énorme des responsabilités. Je ne fais pas ce que j’aime, ma vie de couple n’évolue plus, je n’ai même plus de plaisir à prendre des vacances ! Si c’est ça la vie, à quoi bon. »
Voici ce que m’a dit tout dernièrement une participante à un stage que j’animais. A la fin de la formation, elle c’est approchée de moi, a baissé les yeux, presque honteuse de ce qu’elle allait me révéler, a pris une bonne respiration pour se donner du courage et m’a partagé son secret. Car pour elle c’était un secret qu’elle avait gardé depuis longtemps ne sachant pas quoi faire pour changer sa vie et se sentant coupable de ne pas être heureuse alors qu’elle avait tout pour le devenir. Elle pensait qu’elle n’avait pas le droit d’exiger plus, elle qui se considérait déjà choyée par la vie.
J’entends malheureusement trop souvent des énoncés de ce genre provenant de gens qui, aux yeux de la population en général, sont arrivés à atteindre ce qu’on appelle la réussite. Ces personnes sont même dans certains cas enviées pour le style de vie qu’elles mènent, le prestige qui y est associé, ainsi que pour leurs acquis matériels et leur richesse financière.
Que se passe-t-il ? Comment se fait-il que ces gens, qui sont souvent nos modèles de réussite, ne soient pas automatiquement heureux et qu’ils vivent une certaine désillusion qu’on pourrait qualifier de mal à l’être ou de mal à l’âme ? Et quel est l’impact de cette situation sur nous qui n’avons pas nécessairement tout, ce que nous souhaitons pour être heureux ? Si quelqu’un qui a tout est malheureux, que dire de nous avec nos difficultés d’argent, nos problèmes de couple et de physique mal en point ?
Comment est-il possible que quelqu’un ayant du pouvoir, la santé et de l’argent ne trouve pas cela suffisant pour le combler ? En fait, selon nos croyances, avoir seulement un de ces critères devrait être assez pour installer le bonheur. N’est-il pas vrai, comme on nous l’a si souvent dit, que si on a la santé tout va aller pour le mieux car le reste est moins important ?
Si je me fie à ce que des centaines de personnes m’ont confié pendant des années, il semblerait que non. Même que tout récemment, ce mal à l’être, devenant plus présent dans notre société et étant accepté comme normalité de la vie, de plus en plus de gens avouent ouvertement qu’eux aussi le vivent, et ceci parfois même devant des auditoires bondés.
Ayant été formée aux sciences comportementales, à la Programmation Neurolinguistique et en devenant enseignante sur le plan international, il m’est vite apparu que ce mal à l’âme était planétaire; que nous cherchions de plus en plus, en tant qu’être humain, des outils pour nous sentir plus heureux, être mieux dans notre peau et développer une plus grande estime de soi qui nous permettrait d’atteindre l’ensemble de nos objectifs.
D’ailleurs, récemment, j’animais un stage pour des gens d’affaires où je leur posais la question : « Qu’est-ce que la réussite pour vous ? ». Plusieurs m’ont répondu que la réussite pour eux c’était d’équilibrer leur vie professionnelle et leur vie personnelle. Car créer une entreprise florissante c’est déjà très bien, mais ce n’est pas suffisant pour réussir sa vie si on n’a plus de temps pour soi, si on ne voit plus notre famille, si notre seul sujet de conversation se limite au travail. Mais selon l’aveu même de ces gens d’affaires, très peu parmi eux ont réussi à maintenir cet équilibre entre les deux plans.
On commence de plus en plus à porter autant d’attention à la réalisation de soi au travail qu’à notre réalisation en tant que personne sociale. Cependant, il nous manque des outils pour arriver à demeurer associé en tout temps avec notre raison d’être, avec ce qui nous motive à nous lever le matin et avec la flamme et la passion qui nous animent lorsqu’on se sent bien avec soi et nos différents choix de vie.
Ce sont justement des outils permettant la reconstruction au plan de l’être que nous aborderons lors des prochaines chroniques. Nous y utiliserons la PNL, car cette approche offre une vaste panoplie d’éléments favorisant la joie de vivre et la libération de vieilles programmations et façons de penser inadaptées pour l’atteinte de nos objectifs de bien-être. Nous verrons comment mieux maîtriser nos émotions négatives, nous découvrirons l’impact de nos croyances et décisions limitantes dans notre vie, nous découvrirons des modèles d’intervention pour changer des comportements inappropriés, nous apprendrons à reconnaître la charge émotive des mots que nous prononçons, et prendrons encore plus conscience de notre démarche personnelle dans sa globalité pour la réalisation de nos objectifs.
Isabelle David,
Maître Enseignant Certifié en PNL
Réussir son Etre en Affaires
Magazine Propos du Réseau des Femmes d’Affaires du Québec
(Vol. 9, no. 2, Hiver 2000)
Réussir en affaires est-il seulement la panacée des abuseurs, des profiteurs, des menteurs et des sans scrupule ? Comment résoudre l’impasse du milieu traditionnel des affaires ? Comment faire des affaires sans se faire avoir ou sans être un requin vorace attaquant sa proie ? Nos modèles traditionnels de PDG de compagnie ressemblent plus souvent à ceux d’un tyran et tortionnaire, plutôt qu’à ceux d’un être épanoui et généreux. Comment peut-on espérer créer des gens d’affaires sains et heureux, si ce que nous montrent les marchés internationaux et la mondialisation, est que la réussite financière passe par la trahison et l’envie ?
Qui parmi nous désire réellement être reconnu, comme étant une personne inhumaine et sans respect aucun pour ses employés, collègues et compétiteurs ? Très peu d’entre nous en fait et très peu se sentent à l’aise dans ce monde financier. Alors certains décident d’être hors norme et de faire des affaires différemment. D’autres, à cause du conflit que cela crée avec eux-mêmes, n’arrivent pas à atteindre la réussite qu’ils savent qu’ils méritent. Certains dissocient la vie professionnelle et leur vie personnelle, créant ainsi des expressions du genre: « Je suis dur en affaires c’est vrai, mais c’est nécessaire, sinon je ne survivrais pas. Ma nature cependant, est d’être doux comme un agneau ». On devient différent, à la limite une autre personne, selon le contexte. Et même si très peu souhaitent réussir en affaires et échouer leur vie personnelle, malheureusement cela est souvent le cas.
Le titre de patron, de directeur, de cadre ou de gérant est parfait pour se faire détester au travail et pour créer des embrouilles avec les amis et la famille. Et que dire si on réussit ! On est alors jugé par plusieurs autour de nous et on perd alors des liens affectifs importants. Ce qui est très douloureux et difficile à vivre. Si on ne réussit pas en affaires, alors la frustration, la culpabilité ou la colère s’installe au travail et fait place à un manque de motivation chronique.
D’une façon comme d’une autre, réussite financière ou non, il est rare qu’une personne en affaires est heureuse de l’être, si cela met en péril l’atteinte de ses objectifs de vie. Comment se fait-il qu’on en arrive là ? Est-il obligatoire de réussir seulement un aspect de notre vie et de compromettre tous les autres ? Bien sûr que non. Alors que se passe-t-il ? Nous oublions l’essentiel, qui est l’atteinte de notre mission de vie et le respect du chemin qui est le nôtre.
Soyons en affaires avec notre coeur et notre âme et permettons-nous de réussir financièrement, malgré le fait d’être une bonne personne ! Il est crucial, pour réussir son être en affaires, d’appliquer nos réponses aux questions fondamentales suivantes:
Qu’est-ce qui est important pour moi dans ma vie ? Ce que je vis présentement est-il en lien avec ma légende personnelle ? Que dois-je faire pour atteindre mon but de vie ? Ces réflexions permettent d’harmoniser notre vie professionnelle et font ainsi mentir les schémas traditionnels de gens d’affaires dénués d’humanité. Nous devenons alors une meilleure personne d’affaires, ce qui demande de devenir un meilleur être humain. Si l’on souhaite réussir dans tous les aspects de notre vie, nous devons définir clairement nos rêves, espoirs, valeurs et croyances. Ceci, dans le but de se réaliser et de réaliser le but ultime de notre vie. Comme Montaigne l’a si bien dit: « Le chef-d’oeuvre glorieux de l’homme est de vivre selon sa raison d’être ». Encore faut-il la découvrir, ce qui est fondamentalement important pour nous. Quel est le sens que nous donnons à notre vie ? Pourquoi choisissons-nous d’être en affaires ? Quelle est notre définition de la réussite ?
Lors de conférences et ateliers que j’anime pour les gens d’affaires, je leur pose souvent la question: « Qu’est-ce qui est important pour vous, dans le fait d’être en affaires ? » et j’ai régulièrement entendu des: « Je le fais pour me faire plaisir », « J’aime relever des défis », « Je chéris mon autonomie », « Je m’affirme », « Ca me valorise ». Notre motivation, qui est ce qu’il y a de plus fondamental en nous, provient rarement de l’argent seul. « Faire des sous » est très peu cité comme élément de motivation et lorsqu’il l’est, il ne vient que loin après d’autres valeurs et ce, même pour les gens d’affaires très fortunés. Mais vous, qu’est-ce qui vous pousse de l’avant ? Définissez et découvrez les émotions qui donnent un sens à votre vie en répondant aux questions suivantes:
A) J’aimerais vivre dans un monde … Ma vision de vie est de créer un monde …
B) Ce que j’aimerais faire (ou ce que je fais), afin d’offrir ma contribution aux autres est … Je vais le créer en faisant …
C) Les qualités qui me décrivent le mieux sont … Je vais manifester … tout en vivant ma mission.
Reprenez les énoncés des points A, B et C et composez une phrase qui reflète votre mission de vie. Maintenant, il ne reste qu’à l’appliquer aux domaines des affaires, afin de réussir votre être dans ce secteur de votre vie. Vous serez le preuve vivante, comme quoi on peut faire des affaires et en même temps être en affaires avec soi.
Isabelle David
Maître Enseignant Certifié en PNL
Dans notre cours, nous vous enseignerons à analyser la façon avec laquelle les personnes stockent les informations qu’on leur fournit pour en tirer des raisonnements logiques. Afin de permettre à votre interlocuteur de comprendre ce que vous êtes en train de lui dire vous avez dans un premier temps besoin de comprendre comment et de quelle manière la personne en face de vous raisonne. Lorsque vous aurez compris comment vos interlocuteurs assimilent les informations que vous leur donnez, vous serez alors en mesure de construire une manière de communiquer qui s’adapte le plus parfaitement possible au mode de perception de vos interlocuteurs. Lors d’une telle action nous sommes encore bel et bien en train de nous servir du pacing mais nous traiterons en premier avec les sensations et les sentiments profonds des personnes en face de nous . Dans la dernière partie de cette section, nous relierons la façon avec laquelle les gens réagissent face à une technique de persuasion très efficace à l’instauration d’une communication parmis les plus claires que l’on ai connu. Il s’agit en effet de la technique de l’écoute active pour la première fois proposée au public dans les années 50 par Carl Rogers. Notre prochaine étape consistera en l’apprentissage d’une écoute active afin de détecter d’éventuelles significations cachées.
« Les incompréhensions peuvent résulter du fait que certaines fois les gens pensent que leurs interlocuteurs ont la même façon de réfléchir qu’eux » — Robert Sommer, The Mind’s Eye, p.67, 68, 69.
Carl Jung suggéra, de façon tout à fait innovante pour son époque, d’analyser chaque manière de penser. Il opposa alors la pensée aux sentiments et l’intuition aux sensations créant ainsi deux axes distincts et opposés.

Il remarqua que chacun d’entre nous utilisait chacune de ces méthodes mais que nous pouvions utiliser plus ou moins fréquemment ces sentiments et ces sensations : nous pouvons par exemple utiliser la pensée et les sensations plutôt que l’intuition et les sentiments. En plus de cela, Jung remarqua qu’une personne pouvait être plus introvertie ou extrovertie qu’une autre.
Une des utilisations majeures de l’analyse du caractère humain de Jung fut la description des différences caractérielles qu’impose la société aux hommes et aux femmes.
Les femmes sont entraînées à agir par intuition et selon leurs sentiments = elles agissent donc de façon plus émotive que les hommes.
Les hommes sont entraînés à agir selon leur pensée et leurs sensations .
Ces différences peuvent influencer de façon très significative les relations de travail et celles interpersonnelles entre hommes et femmes. Jung, de même que d’autres érudits de nos jours, était fermement convaincu que c’est par la socialisation qu’un être humain peut s’intégrer dans la société vu qu’il va interpréter le rôle qu’on lui a appris à jouer. En conclusion, en ayant une connaissance approfondie des différents styles de comportements que l’on peut trouver parmi les êtres humains il vous sera plus facile d’établir un rapport avec votre interlocuteur.
La façon de ressentir et de percevoir les choses chez les êtres humains est sans doute l’un des éléments les plus difficiles à analyser et à comprendre. C’est e effet à cause de cela que pendant ces dernières années nous avons assisté à un véritable BOOM des théories sur le langage du corps ainsi que celles émotives. L’idée principale est d’essayer de se rapprocher le plus possible de notre corps ainsi que de nos sentiments. Or, pour ce faire, il semble que nous ayons besoin de l’aide de professionnels. Une des causes de ce phénomène est que lorsque nous étions enfants, nous étions souvent réprimandés si nous nous permettions d’exprimer nos sentiments surtout lorsque ces derniers s’opposaient aux désirs de nos parents ou d’autres personnes exerçant de l’autorité sur nous….. Regarder SANS toucher….
Le fait que les personnes reçoivent et analysent de façons différentes les informations est en soit très important. Communiquer acquiert différentes significations selon le type de personne. Certains couples ont besoin de voir des spécialistes car ils rencontrent des problèmes de communication dérivés d’un incompréhension de la signification même de la parole communiquer. Lors d’une visite chez le psychologue, ce-dernier s’inquiètera de comprendre où se trouve le problème : la femme lui répondra alors qu’elle a l’impression que son mari ne l’écoute pas alors que du côté de l’homme le problème pourrait se situer autour du fait que la femme ne le regarde pas dans les yeux lorsqu’elle lui parle. Ceci pourrait entraîner un sentiment de tristesse et de mécontentement car ce genre de comportement pourrait être interprété par l’autre comme un manque d’affection et/ou d’amour envers l’autre. Dans le cas d’une incompréhension, le mode de perception des deux individus est alors impliqué or dans un telle situation, le patricien se chargeant d’aider les deux adultes procèderais tout d’abord à aviser le couple de la situation : en somme chacune des deux parties est en train demander à l’autre quelque chose qui lui est complètement étranger. L’ étape suivante consisterais alors en l’explication de la façon de voir les choses de l’autre. Dans le cas précédent, le médecin pourrait par exemple encourager l’homme à être plus attentif à ce que dit son épouse. La femme pourrait de son côté prendre la peine d’établir un contact visuel en parlant avec son mari de telle façon que ce dernier soit rassuré sur le fait qu’elle est bel et bien en train de prêter attention à ce qu’elle dit.
Chacun d’entre nous possède un mode de perception particulier différent des autres. Bandler et Grinder observèrent le psychiatre Erikson ainsi que les thérapeutes Satir et Perl. Ils trouvèrent trois différentes façons que les gens utilisent pour stocker les informations en tant que systèmes de représentation. Ils décrivent le processus de cette façon : lorsque vous établissez le premier contact avec une personne cette-dernière utilisera une des trois façons de stocker l’informations que vous allez lui envoyer. Dans l’esprit de cette dernière, vous génèrerez des images, des sentiments et des sons.
Une des façons les plus faciles pour identifier la façon de penser dominante chez une personne est de faire très attention aux mots, aux phrase et aux images que cette dernière utilise.
Modes prédominants :
VISUEL- mots utilisés, “Je vois ce que vous voulez dire,” “Cette idée me semble bonne,” “ Je voudrais d’abord que vous me donniez un avant goût … nous penserons aux détails par la suite,” “ Mon point de vue est le suivant….,” etc.
AUDITEUR- mots utilisés, “ Pouvez-vous répéter s’il vous plaît….Je ne suis pas certain d’avoir bien entendu,” “Cela semble très intéressant pour mes oreilles,” “ Je souhaiterais entendre votre avis sur la question » ou encore, “Quelque chose vient tout juste de me sonner à l’esprit.”
SENSATIONS- mots utilisés, “Je comprend tout à fait ce que vous voulez dire,” “Cela me semble une bonne idée,” “Je ne pourrait pas mettre ma main à couper sur la justesse d’un tel concept”
SEMANTIQUEMENT, “C’est une bonne idée,” “Cela semble très intéressant à mes oreilles,” et“Cette idée semble bonne,” ont tous la même signification mais psychologiquement ils entraînent différentes sortes de processus. Identifier le mode de pensée dominant chez les autres à tout moment est une clef très importante afin d’analyser leur manière de stocker les informations. Cela est entre autre un élément très important qui permettra à vous ainsi qu’à votre interlocuteur de communiquer de façon claire.
Une autre manière de trouver quel mode de perception utilise votre interlocuteur consiste à demander tout simplement « De quelle façon voudriez-vous que je vous présente ce projet ? » : les gens sont d’habitude conscients de leur processus de raisonnement pour être en mesure de fournir une réponse claire et précise à une telle question. Certaines personnes, par exemple, vous demanderons d’exposer vos idées à l’ aide de graphiques, de statistiques ou d’images tandis que d’autres vous demanderons de leur dire ce que vous voulez et de la façon que vous préférez . D’autres encore vous demanderons d’exposer vos idées avec un raisonnement clair supporté par des arguments sérieux qui puissent donner à votre personne l’air de confiance que recherche votre interlocuteur (ce type d’individu vous dira par la suite qu’il apprécierait que vous restiez en contact avec lui ).
Si vous utiliser dans votre conversation le même mode de perception dominant de votre interlocuteur, l’interaction avec ce ou cette dernière ne pourra être que positif.
Ils se peut quelque fois que la forme de communication ( le mode de perception) de votre interlocuteur n’est pas évidente. Or dans ce genre de situations, vous pouvez essayer d’utiliser une approche dite de test. Si par exemple vous n’êtes pas certain de la nature de mode de perception de l’autre personne, vous pouvez de façon périodique demander : “Pensez-vous que ce soit une bonne idée ?” ou “ Vous imaginez-vous donc en train de d’utiliser cet appareil ? ” ou encore, “ Que pensez-vous de cela ? ”, “Cette réponse répond-elle de façon exhaustive aux questions que vous vous posiez?”, “J’aimerais connaître votre avis sur ce programme?” ou encore “Est-ce que cela vous paraît quelque chose avec lequel vous pourriez travailler efficacement ?”
ISi vous ne recevez pas de réponse significative dans le mode visuel passez directement au mode auditif et si vous ne recevez toujours pas réponse essayez le niveau sensoriel. Une erreur que le gens souvent commettent est d’interpréter peu de répondant à leur exposé comme une résistance ou un désaccord de l’interlocuteur avec leurs théories. Tandis qu’il pourrait s’agir tout simplement d’un message destiné à vous faire comprendre que votre essais de communication a échoué dans tel mode de perception. Si au contraire vous êtes flexibles et vous êtes en mesure de passer d’un mode de perception à un autre, vous pourrez vous entendre avec la plupart des personnes et ces dernières comprendrons aisément ce que vous voulez. Ceci vous permettra ainsi d’obtenir leur co-opération et leur support plus facilement.
Une fois que vous aurez correctement identifié le mode de perception de votre interlocuteur vous pourrez enfin procéder à une utilisation plus sophistiquée de ces dernières. L’idée est de mettre en relief la réceptivité de l’interlocuteur en présentant le projet de façon à ce que ce dernier puisse voir et ressentir par lui-même les bénéfices de votre proposition.
Une analyse en profondeur du mode de perception de l’individu en face de vous permettra de passer au-dessus des a priori de votre interlocuteur en utilisant son même mode de perception.
Nous venons de voir la palette de potentiels modes de vision des choses des autres personnes, de façon visuelle, auditive ou sensitive. Nous avons également appris comment gagner la confiance et la compréhension de notre interlocuteur en apprenant à être attentif à ses différences et à son système d’analyse des situations qui peut être très différent du notre.
Une stratégie efficace pour effectuer la communication de vos désirs et de vos propositions à votre interlocuteur consiste en une écoute attentive et active de ce que vous dit l’autre. Ce terme apparut dans les recherches et dans la pratique dans les années 40 et 50. Une des phases les mieux représentatives de cette technique a été écrite dans un article apparu dans la Harward Business Review par Carl Rogers en 1952, s’intitulant “Barriers and Gateways to Communication.” Rogers y identifiait alors ce qui pour lui était la barrière principale à une communication claire : il s’agirait de notre tendance à juger au préalable à cause d’idées préconçues notre interlocuteur.
Selon Rogers, la manière utilisée pour réaliser une écoute active se définit par la règle suivante : “chaque personne peut parler seulement après avoir compris et analysé les sentiments et les idées de son interlocuteur. »
Ecouter attentivement ce que dit votre interlocuteur vous permettra d’apprendre petit à petit à voir, à entendre et à ressentir la façon que ce-dernier a de concevoir les choses. En effet il s’agirait d’une autre forme de pacing, d’établir un rapport. Nous sommes fermement convaincus qu’une écoute active et analytique de l’autre, comme celle décrite par Rogers, puisse être rendue encore plus efficace par le comportement que nous avons mentionné dans la première partie du texte. En effectuant le pacing sur votre interlocuteur, soit en synchronisant parfaitement votre humeur, votre langage corporel, votre débit vocal ainsi que votre respiration avec celle de l’autre personne vous serez en mesure de maximiser votre rapport et votre mutuelle communication. De plus, en reproduisant les mêmes modes de perception vous assurerez en effet une communication Claire au même niveau de votre interlocuteur.
Lorsque vous faites de le paraphrase de ce que les autres ont dit, ces-derniers prendrons sans doute la peine de clarifier et de modifier ce que vous avez compris. En d’autres termes, sans avoir mal compris ce qu’ils ont dit en vous entendant redire à haute voix leurs avis/pensées/points de vues, il se peut que vos interlocuteurs se rendent compte qu’ils ont oublié quelque chose. Cette dernière remarque analyse très bien les problèmes de communication qu’il est possible de rencontrer. “ Je suis tout à fait conscient que vous avez compris ce que je viens de vous dire, néanmoins, je me demande si vous réalisez réellement ce que ceci signifie.
Ceci démontre que communiquer de façon claire peut être particulièrement difficile.
Une écoute active se traduit par une compréhension totale et complète de ce dont vous parle votre interlocuteur de telle façon à ce que vous puissiez recevoir toutes les informations de façon juste. Cette technique est particulièrement utile et efficace. Néanmoins, même si vous comprenez correctement ce que votre interlocuteur veut vous dire, des problèmes d’entendement pourraient surgir néanmoins à cause du fait que les gens ne sont pas toujours conscients du sens réels de leurs phrases . Par exemple dans la phrase “Je suis confus”, le locuteur est probablement comme il le dit confus car il n’est pas conscient de quelque chose d’important dont au contraire il devrait être. Dans ce cas précis une écoute attentive ne fera que produire plus de confusion qu’améliorer la communication entre les deux individus.
La plus part des personnes savent que chaque phrase qu’ils prononcent possède une signification cachée qu’il omettent de façon intentionnelle ou non. Lorsque quelqu’un nous parle, nous avons le choix entre deviner la signification cachée par nous même ou demander une clarification .
La question utilisée afin de découvrir des significations cachées est « Pourquoi ? ». Ce petit mot nous permet de connaître en somme les raisons sur lesquelles à été construit le raisonnement de notre interlocuteur. Le mot “Pourquoi?” peut aussi être une barrière potentielle a une effective approbation. Lorsqu’il est question de justifier un certain type d’action ou de comportement, la forme de question utilisée peut être par exemple “pourquoi es-tu si n retard ? » ou « Pourquoi n’as-tu donc pas agis de la sorte ? Dans ces cas chaque suggestion peut avoir un effet intimidant et peut générer la mise sur la défensive de notre interlocuteur. Si en plus vous utilisez un ton accusateur, votre interlocuteur vous jugera d’un très mauvais œil. Il s’agit de contrôler votre niveau de langue. Comme vous pourrez le remarquer, une question commençant avec « pourquoi? » se terminera par un “parce que”.
Q: “Pourquoi êtes-vous confus ?”
A: “Parce que je ne comprend pas .”
Dans ce cas précis les réponses ne donnerons aucune information supplémentaire. Une façon sans doute moins brutale et plus délicate pour analyser les sens caché des questions c’est de demander “ qu’est-ce qui ” (et tous ces dérivés – Qui, Comment, Pourquoi, Quand, Où ) – tout en utilisant un ton calme et apaisé ce qui produira normalement une réponse plus spécifique :
Q: “Qu’est-ce qui de façon spécifique vous rend confus?”
A: « He bien, je ne comprend pas complètement la relation entre A et B »
Il convient toutefois de remarquer que les questions utilisant “ Pourquoi ?” ne sont pas toujours inappropriées de même que les question avec « Qu’est-ce qui » ne répondront pas toujours de façon satisfaisante à vos questionnements. Néanmoins, les questions avec “Pourquoi ?” auront tendance à voir des réponses composées de généralisations, de rationalisations, de justification. Les questions avec “Qu’est-ce qui ?” auront quand à elles tendances à produire des réponses précises.
Personne A: “J’ai pris ma décision finale et je vous averti que ce sera la dernière.”
Personne B: “ Mais pourquoi?”
A: “Parce que c’est ainsi!”
Analysez maintenant une approche avec “qu’est-ce qui ”
A: “J’ai pris ma décision finale et je vous avertie que ce sera la dernière.”
B: “Qu’est-ce qui pourrait vous faire changer d’avis ?” or “Quelles circonstances pourraient vous faire changer d’avis ?”
A: “Et bien, je pourrais changer d’avis dans le cas suivant ………”
Les personnes organisent leurs expériences avec 3 modes de perceptions différents ; celui visuel, celui auditif et celui sensitif. Bandler et Grinder ont observé en travaillant avec Erikson, que chacun de nous possède un type dominant de mode perception. Dans notre culture, parmi la plus part des gens, le mode visuel est le plus utilisé. Les expressions telles que “On ne croit que ce que l’on voit,” de même que, “Je l’ai vu de mes propres yeux ” sont de très bons exemples montrant la grande importance que nous attachons aux choses visuelles.
Le mode auditif; le deuxième mode de perception le plus utilisé ; se base sur la compréhension effective et l’analyse des différents types de sons qui sont émis au cours de dialogues ou de discussions. Ces dialogues peuvent être silencieux ou internes à la personne. Les gens qui parlent tous seuls n’ont la plus part du temps pas conscience de ce qu’ils sont en train de faire. Contrairement à ceux qui visualisent les choses et sui créent dans leur têtes des images, les hommes utilisant le mode auditif parlent souvent avec eux-mêmes.
D’autres personnes ont tendance à organiser leur mode de perception selon leurs sensations.
Chacun d’entre nous peut avoir accès et utiliser chacun de ces modes sans aucune distinction. Ce qu’il est important de noter ce phénomène inconscient existe réellement.
En utilisant la méthode de l’écoute active, vous avez beaucoup plus de chances d’augmenter le niveau de compréhension de vos interlocuteurs lors de vos dialogues . Une écoute active entraînera inévitablement une répétition de ce que vos interlocuteur vont vous dire afin de confirmer votre correcte compréhension de la chose.
En combinant une écoute active avec l’analyse des modes de perception des autres ainsi qu’à d’autres techniques de pacing, vous pourrez vous assurez de comprendre, d’entendre et de ressentir ce que les autres personnes sont en train d’expérimenter.
Pour passer à un niveau supérieur d’analyse de la pensée d’autrui, afin d’y déceler les significations cachées de ses phrases , il est nécessaire de poser des questions bien particulières. Les questions commençant par “Qu’est-ce qui ?” produirons des réponses d’ordre plus spécifique que celle commençant par « pourquoi » qui risquent de mettre sur la défensive l’interlocuteur auquel elles sont posées.
1) Lors des conversations avec vos clients, vos collègues et vos amis et lorsque vous écoutez la radio où lorsque vous regardez la télévision, prêtez attention aux types de mots et aux phrases que les gens utilisent pour décrire leurs expériences. Essayer d’identifier leur mode de perception dominant.
2) Ayez toujours avec vous un petit carnet dans lequel vous annoterez les phrases et les mots vous permettant de reconnaître les différents modes de perception.
3) Pour chaque mode de perception, ayez un vocabulaire le plus vase et le plus recherché possible de telle façon à être en mesure de vous adapter dans n’importe qu’elle situation.
4) Dans vos conversations pratiquez l’écoute active. Répétez-leur ce que vous avez compris de ce qu’ils vous ont dit afin que vous soyez sûr d’avoir assimilé correctement les informations vous ayant été fournies. Essayez d’utilisez leur même mode de perception et essayer d’effectuer le pacing de leur comportement afin d’instaurer un rapport entre vous deux.
5) Chaque fois que votre interlocuteur vous dit quelque chose d’important que vous n’avez pas l’impression d’avoir totalement compris, essayez de lui posez des questions avec « Qu’est-ce qui » et pourquoi selon le type de réponse que vous voulez recevoir. Whenever someone says something important that you don’t fully understand, probe for hidden meaning by asking “What?” questions. Vary this by asking “Why?” questions to determine the difference in responses.
Chasser les démons qui entrent dans ta tête… nous disait Dédé Fortin. Il aurait pu chanter sa chanson à Amy, à Michael, à Nelly Arcand. Tant de talents détruits! Le résultat de nos pensées et des émotions qui les accompagnent peut nous élever ou nous briser. Sept émotions peuvent empoisonner la vie. Il n’en tient qu’à vous de les chasser. Vous devez seulement le décider. En vacances, donnez congé à votre EGO. Il ne faut pas laisser le négatif venir pourrir votre temps de repos.
On dirait que certaines personnes sont tellement habituées de se plaindre lorsqu’elles sont au travail, qu’elles ne peuvent s’arrêter une fois en vacances. Elles transportent précieusement leur petit nuage gris et tente d’accorder les activités de leurs vacances en les teignant du même ton. Quelle perte de temps! Vous pourriez avoir tellement de plaisir et d’énergie. Je ne dis pas qu’il faut faire l’autruche et nier les problèmes. Mais il faut faire en sorte de saisir l’opportunité de devenir plus grand que le problème. Et en finir une fois pour toute avec l’insatisfaction. Une difficulté surmontée perd de son caractère d’obstacle insurmontable et vous, vous venez d’acquérir l’expérience qui change votre perspective par rapport au problème. Vous le regardez maintenant de haut puisque vous l’avez vaincu. WOW!
Se laisser envahir par les idées noires est plus facile que de choisir les pensées qui vous illuminent. Une vielle tendance judéo chrétienne sans doute. Pourtant la foi en la vie contient de telle promesse! On nous apprenait à l’époque que nous n’étions rien devant Dieu tout puissant et qu’il fallait souffrir pour gagner notre ciel non? Rien de bien réjouissant qui relève l’estime de soi et nous rend à l’image de Dieu! Je suis plutôt l’adepte du : aide toi, le ciel t’aidera! Dieu et le diable sont en toi… à toi de choisir…Chasser les démons demande beaucoup d’énergie. Alors vaut mieux les empêcher d’entrer.
Voici les sept émotions qu’il faut éviter de faire grandir en vous selon Napoleon Hill*.
Il faut les stopper dès que vous les ressentez et ne pas les nourrir. Il faut plutôt dépenser votre énergie à cultiver les sept suivantes.
Ces émotions sont très puissantes. Et j’ajouterais la gratitude, antidote puissant et garantit contre l’insatisfaction et la dépression. Vous en avez d’autres à me suggérer? Vous pouvez cliquer sur mon blog des « grandes vérités (juste au dessus de ce blog) et y ajouter la vôtre!
D’autres articles sur mon site www.changmentdevie.com
Les grands hommes ont nourri de grandes idées. Soutenus par leur foi en eux-mêmes, en l’apport qu’il pouvait offrir au monde, à leur monde, ils se sont surpassés. Si eux l’ont fait… les Julie Payette, Céline Dion, Oprah, Charlie Chaplin, Guy Laliberté, Nelson Mandela, Ghandi, Le frère André, etc… Pourquoi pas vous?