mai 31

Soyez Positif

« J’en ai marre de cette vie qui ne m’apporte pas ce que je désire. »

Vous avez déjà prononcé cette phrase ou vous l’avez sans doute entendue dire.

Parfois, on a l’impression que rien ne va comme on le désire, comme on l’espère, comme on le voudrait bien. Rassurez-vous, vous n’êtes pas le seul, nous sommes tous passés par ce genre d’étape et je pense que certains n’en sortent jamais. Pourquoi me direz-vous ? Tout simplement parce qu’à force de se dire et de répéter qu’ils n’ont pas de chance, que la vie ne leur apporte rien, qu’ils ne sont pas heureux, et bien, ils obtiennent exactement ce qu’ils ont demandé, c’est-à-dire, pas de chance, pas de bonheur, rien du tout.

C’est ce que l’on appelle la « loi d’ ». À force de ressasser constamment des choses négatives et bien, ils obtiennent ce qu’ils demandent, tout simplement.

Si vous voulez , changez votre manière de penser, sinon, votre vie ne changera jamais. Vous allez sans doute me dire que, si c’était si facile, tout le monde aurait tout ce qu’il veut. Ce serait bien ça non ? Cependant, la loi d’attraction répond à certaines règles bien précises qu’il est utile de connaître pour pouvoir l’utiliser afin d’obtenir l’objet de ses rêves ou pour atteindre son objectif.

Je vais vous dévoiler un des secrets de la loi d’attraction : soyez P O S I T I F.

Pensez à ce que vous voulez plutôt que de penser à ce que vous ne voulez pas. Je vous donne un exemple : imaginons que vous rouliez dans une vieille voiture qui grince de partout et démarre quand elle le décide.

Si vos pensées sont : « j’en ai marre de cette vieille voiture » ou encore « cette vieille voiture commence à m’ennuyer » ou bien encore « je ne veux plus rouler dans cette vieille voiture », et bien, l’Univers va vous donner exactement ce que vous voulez : une vieille voiture. L’Univers ne tient pas compte du « négatif », il prend tout en valeur absolue, il ne connaît pas les « ne…. pas », il ne retient donc qu’une seule chose de vos phrases : la vieille voiture.

Il ne vous enverra donc certainement pas de nouvelle voiture. Pensez plutôt : « j’ai besoin d’une nouvelle voiture » ou encore « c’est décidé, je veux une nouvelle voiture » (ça, c’est même beaucoup mieux). Voilà qui est beaucoup mieux et qui est le premier pas qui vous conduira vers… votre nouvelle voiture. Imaginez-vous au volant de cette petite merveille dont vous rêvez, ressentez comme c’est bon de conduire cette belle voiture.

Ceci n’est que le premier pas, d’autres seront nécessaires pour atteindre votre objectif ou obtenir l’objet de vos envies.

N’oubliez pas, soyez POSITIF.

Jean-Marc Gros
Éditeur et Coach.

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mai 31

Comment vos habitudes peuvent vous mener à la gloire ?

Nous faisons partie de la grande comédie hu­maine. Nous y avons à jouer un rôle déterminé. Ce rôle a été fixé par nos états antérieurs. Mais, si nous ne pouvons changer ce rôle, nous pouvons et nous devons perfectionner notre jeu, fai­re tout notre possible pour que la pièce jouée soit la plus belle possible, nous dévouer à son succès, même si le rôle qui nous a été donné est sans joie et sans gloire.

Ce rôle, nous devons l’accepter librement et avec joie. On ne remplit bien un rôle que si on le joue volontairement. On le remplit mieux en­core si on crée ses moyens d’émotion.

Nous devons jouer sans cesse ce rôle. C’est pourquoi nous ne devons pas imaginer qu’une seule pensée va nous transformer instantanément ; qu’une baguette féerique va faire en nous ce miracle ; qu’une seule représentation mentale fera jaillir de nous la force dont nous avons besoin.

Dans notre esprit, le tourbillon est si violent des formes et des pensées que, pour créer un état d’âme, pour installer à demeure une pensée vrai­ment utile, il faut une répétition continue et sui­vie des mêmes vouloirs, des mêmes pensées. Nous devons donc persévérer dans notre évoca­tion mentale, la continuer, la multiplier, jusqu’à ce que nous soyons devenus tels que nous vou­lons devenir.

Épictète a donné une forme saisissante à ce précepte :

« Toutes habitudes, dit-il, tout talent, se for­ment et se fortifient par les actions qui leur sont analogues. Marchez pour être marcheur ; courez, pour être coureur. Voulez-vous savoir lire ? Lisez. Savoir écrire ? Écrivez. Restez couché 10 jours, puis essayez de faire une longue route, et vous verrez comme vos jambes seront fortes ! Une fois pour toutes, si vous voulez prendre l’habitude d’une chose, faites-là. »

Maîtriser vos pensées

Quand vous aurez suivi cet entraînement, quand vous aurez créé en vous cette habitude, la maîtrise de vos pensées sera automatique, vous l’obtiendrez comme un simple réflexe.

C’est ce que le Docteur Marcel Viard exprime ainsi dans son Art de penser :

« Comme tous les phénomènes naturels, nos pensées se forment quasi automatiquement. Mais il faut que l’esprit se rende compte de ce fonc­tionnement, qui est le fonctionnement normal. Pour arriver à ce résultat, il est indispensable de faire observer à l’esprit une discipline très sévère. Les pensées apparaîtront alors dans un ordre déterminé, selon leur mode naturel ou sui­vant notre volonté.

Et, lorsque, par un travail opiniâtre, nous serons arrivés à les contrôler, à les obliger à apparaître et à se succéder à leur tour, par une concentration énergique, nous les aurons disciplinées et nous retirerons de ce fait les plus grandes jouissances intellectuelles. »

On le voit, rien n’est moins passif que cette méthode.

Elle oblige l’esprit à agir constamment sur lui-même, à ordonner la production et l’agence­ment des pensées. Elle en entretient le flot et lui bâtit de digues charmantes et fleuries si vous voulez y apporter une formule poétique, mais qui n’en contiennent pas moins et dirigent ces pensées dont vous avez acquis la domination.

Cette action ne va pas sans effort parfois méritoire.

A propos de l’auteur :

Passionné par le développement personnel, veuillez retrouver son blog avec des infos absolument extraordinaire : www.exploser-ses-limites.com

Termes de recherche pour cet article:

  • docteur marcel viard art de penser en pdf
mai 30

Le jour ou je me suis aimé pour de vrai

Le jour où je me suis aimé pour de vrai,
j’ai compris qu’en toutes circonstances,
j’étais à la bonne place,
au bon moment.
Et, alors, j’ai pu me relaxer.

Aujourd’hui, je sais que ça s’appelle .

Le jour où je me suis aimé pour de vrai,
j’ai pu percevoir que mon anxiété et ma souffrance émotionnelle,
n’étaient rien d’autre qu’un signal lorsque je vais à l’encontre de mes convictions.

Aujourd’hui, je sais que ça s’appelle Authenticité.

Le jour où je me suis aimé pour de vrai,
j’ai cessé de vouloir une vie différente
et j’ai commencé à voir que tout ce qui m’arrive contribue à ma croissance personnelle.

Aujourd’hui, je sais que ça s’appelle Maturité.

Le jour où je me suis aimé pour de vrai,
j’ai commencé à percevoir l’abus
dans le fait de forcer une situation, ou une personne,
dans le seul but d’obtenir ce que je veux, sachant très bien que ni la personne ni moi-même ne sommes prêts et que ce n’est pas le moment.

Aujourd’hui, je sais que ça s’appelle Respect.

Le jour où je me suis aimé pour de vrai,
j’ai commencé à me libérer
de tout ce qui ne m’était pas salutaire,
personnes, situations, tout ce qui baissait mon énergie.
Au début, ma raison appelait ça de l’égoïsme.

Aujourd’hui, je sais que ça s’appelle Propre.

Le jour où je me suis aimé pour de vrai,
j’ai cessé d’avoir peur du temps libre
et j’ai arrêté de faire de grands plans ,
j’ai abandonné les mégaprojets du futur.
Aujourd’hui, je fais ce qui est correct, ce que j’aime,
quand ça me plait et à mon rythme.

Aujourd’hui, je sais que ça s’appelle Simplicité.

Le jour où je me suis aimé pour de vrai,
j’ai cessé de chercher
à toujours avoir raison et me suis rendu
compte de toutes les fois où je me suis trompé.

Aujourd’hui, j’ai découvert l’ Humilité.

Le jour où je me suis aimé pour de vrai,
j’ai cessé de revivre le passé et de me préoccuper de l’avenir.
Aujourd’hui, je vis au présent, là où toute la vie se passe.

Aujourd’hui, je vis une seule journée à la fois, et ça s’appelle Plénitude.

Le jour où je me suis aimé pour de vrai,
j’ai compris que ma tête pouvait me tromper et me décevoir ,
mais si je la mets au service de mon cœur,
elle devient un allié très précieux.

Il s’agit d’un poème de Kim et Alison Mc Millen publié en 2001 qui a été attribué à Charles Chaplin par des fans brésiliens !
Kim Mc Millen, femme écrivain du Colorado, engagé dans un chemin de développement personnel, a réalisé avant sa mort – à cinquante quatre ans !- un livre, cousu main pour ses amis, rassemblant, sous une forme simple et limpide, quelques paroles à écouter résonner en soi. Des paroles mesurées, ajustées, pour dire qu’une autre façon de vivre est possible ! Qu’il im porte de s’aimer en vérité. Sa fille, Alison, souhaitant faire connaitre

mai 30

Definir un objectif

Lorsque l’on évoque la préparation mentale du sportif,on pense de suite à des pratiques compliquées de type respiration, rituels bizarres, et j’en passe…Pourtant l’outil le plus efficace est aussi le plus simple: la définition d’.

La théorie:

Grâce à la définition d’objectifs,le sportif prend lui-même conscience de ce qu’il veut accomplir,que ce soit une place sur le podium,une certaine place au classement en fin de saison ou un objectif précis comme passer sous la barre de la minute en 100 mètres nage libre.

Cette première étape va déjà permettre à l’athlète de faire un choix entre ce qu’il veut et ce que son entourage veut (sponsors,entraîneur technique,etc…).Cela a des répercussions fonda-mentales sur la motivation ,debut et fin de la performance.

Cette prise de conscience permet en deuxième lieu, de faire le tri dans ce qui est accessoire et ce qui ne l’est pas,et de cesser de confondre objectif intermédiaire et objectif principal,ce qui est toujours source de confusion et d’échec.

Par exemple,si l’objectif d’un joueur de tennis est de réaliser une bonne performance et passer 4 tours au tournoi international annuel local, gagner tel précédant ce tournoi devient un objectif non pertinent ,anecdotique qui peut même égarer notre joueur en cas de victoire (être sur un nuage,difficultés à se concentrer)ou de défaite (dépréciation de soi, lassitude).Les contre performances s’expliquent souvent,alors que l’on s’intéresse trop aux causes environnementales (alimentation,sommeil) par cette confusion.

Autre exemple,Un haltérophile peut trouver bénéfique de perdre 2 Kgs de graisse pour être plus tonique,mais si le régime le fatigue ,et qu’il revoit ses barres à la baisse,il y a une erreur flagrante entre objectif principal et sous objectif,étape possible dans la poursuite de l’objectif principal,mais en aucun cas déterminant de cet objectif.

 

La pratique:

Définir son objectif doit passer par une méthodologie et suivre des caractéristiques. On peut suivre la grille de questionnement :

  • Mon objectif est il formulé en termes positifs ?
  • Comment saurais je que l’ai atteint ?
  • Est-ce que cela ne dépend que de moi ?
  • Quel avantage pourrais je avoir à ne pas l’atteindre ?
  • De quoi aurais je besoin pour avancer ?

Caractéristiques d’un objectif bien formulé.

  • Contextualisé :    Où, quand, avec qui…
  • Clair : Formulé de façon positive.
  • Précis : « Réussir un classement dans le top dix » n’est pas « réussir un bon classement »
  • Réalisable : Soyons réaliste tout de même ou travaillons au corps
    limitantes !
  • Formulé affirmativement : Écrit sur papier et à voix haute dés le matin pour garder le projet.

Faites le vous-mêmes:

Choisissez un moment où vous ne serez pas dérangé. Prenez une feuille de papier,un stylo, Coupez Gsm,télévision,radio et toute distraction venant de l’extérieur ,prenez deux bonnes respirations complètes, puis demandez vous « qu’est-ce que je veux vraiment? »

Ensuite,écoutez vous,faites vous confiance et vérifiez si cet objectif répond à la grille suivante:

Vérification de la validité de l’objectif

  • Qu’est-ce que je veux?
    Parler au présent et non pas ce que je voudrais ou ce que j’aimerais.
  • Qu’est-ce que cela m’apporte?
    Pour vérifier si cet objectif est bien celui qu’il vous faut Imaginer le gain, le bénéfice.
  • Comment saurai-je que j’ai atteint mon objectif?
    Permet de mesurer l’atteinte de l’objectif Concrètement:
    A quoi je sais que c’est oui?
    A quoi je sais que c’est non?
  • De quoi ai-je besoin?
    Les moyens pour atteindre l’objectif
  • Qu’est-ce qui m’en empêche?
  • Qu’est-ce qui me manque?
  • Quel sont les obstacles?
    Un obstacle à dépasser devient le nouvel objectif.
  • Y-a-t-il un inconvénient à atteindre cet objectif, pour moi, pour mon entourage?
    C’est l’écologie.
    Si oui:    lequel?
    Si non:  on s’en assure, on valide en posant la question :  S’il y en avait un, ce serait quoi?

Pour aller plus loin…

S’entraîner à la PNL au quotidien. Bidot Nelly

PNL, Derrière la magie. Cayrol Alain
Christophe mattei /www.espacedeperformance.com

Enseignant certifié PNL

mai 29

Écouter pour comprendre

Écouter pour comprendre est un concept élaboré dans le cadre du programme La mentale
au travail. pour combler l’écart entre l’écoute active et la réaction à une crise. L’écoute active  est une façon répandue d’être respectueux et attentif lorsque quelqu’un parle. Elle consiste notamment à demeurer concentré sur son interlocuteur, à lui prêter son attention et à lui  répondre de façon appropriée. De nombreuses personnes qui ont maîtrisé cette technique risquent d’être exaspérées par la réponse qu’elles obtiennent (ou par l’absence de réponse)
lorsqu’elles l’appliquent à quelqu’un pouvant avoir un problème de santé mentale comme une dépression ou un trouble lié à l’anxiété. Écouter pour comprendre permet de se doter de quelques stratégies d’aide additionnelles lorsqu’on veut comprendre le point de vue d’une  personne en détresse.

Les stratégies sont les suivantes :

  • permettre des pauses
  •  gérer les expressions des yeux
  •  différer l’évaluation ou les conseils
  •  rechercher des éclaircissements

Permettre des pauses
Beaucoup de tensions et de problèmes de santé mentale résultent de pensées répétitives. La personne entretient dans sa tête un monologue interminable qu’elle n’arrive pas à arrêter ni  même à ralentir. Elle peut sembler impassible à l’observateur, tout en étant encombrée, dans  son for intérieur, de pensées constantes, troublantes ou périodiques. Dans le cas d’une  dépression, ces pensées répétitives peuvent prendre la forme de pensées négatives sur soimême, sur autrui et sur le monde en général. Elles peuvent aussi être des pensées de découragement ou de désespoir et, surtout, de suicide. Dans le cas d’un trouble lié à l’anxiété, les pensées répétitives (et, souvent, les sensations physiques) peuvent porter sur un malheur imminent, une crainte ou une inquiétude. Dans ces cas, la concentration est difficile.
Lorsque vous appelez quelqu’un ayant de tels ennuis, que vous lui demandez ce qui ne va pas et qu’il observe une pause, cela ne signifie pas qu’il refuse de vous répondre. Peut-être est-il  submergé par un flot de pensées ou de questions, par exemple :

  • Ai-je confiance en vous?
  • Si je vous le dis, à qui allez-vous le répéter?
  • Votre estime de moi diminuera-t-elle si je vous le dis?
  • Voudrez-vous vous débarrasser de moi ou me refuser une promotion si je vous dis ce avec quoi
  • je dois composer actuellement?
  • Que devrais-je vous dire?
  • Jusqu’à quel point devrais-je vous des informations?
  • Penserez-vous que j’invente cette histoire de toutes pièces?
  • Penserez-vous que je manque de maturité?
  • Par où pourrais-je seulement commencer?
  • Quels mots est-ce que je vais utiliser?
  • Et si je me mets à pleurer? Et ainsi de suite…

Si vous interrompez la pause observée par votre interlocuteur, vous interrompez le cheminement de ses pensées et vous risquez de l’empêcher de s’exprimer. Respectez ses pauses. Détendez-vous afin qu’il sache que vous lui donnez le temps de réfléchir et que vous n’exigez pas une réponse rapide de sa part. Si, à l’instar de nombreux superviseurs, vous n’êtes pas habitué au silence, sachez que, même s’il vous rend mal à l’aise, il peut amener chez l’employé le déblocage dont vous avez besoin pour comprendre son point de vue. Une fois que vous l’aurez compris, ce qui représente votre objectif ultime, vous pourrez vous concentrer sur votre tâche : aider l’employé à réussir au travail.
Gérer les expressions des yeux
Savez-vous que la majeure partie du provient de la région entourant les yeux?
Rappelez-vous une fois où quelqu’un vous a menti. Avez-vous senti que vous plissiez quelque  peu le coin des yeux vers le bas? Pensez à quelqu’un qui est porté aux exagérations ridicules.
Résultat : non pas le même mouvement des yeux, mais mouvement tout de même. Pensez à  une personne adorable. Il est probable que vos yeux aient souri involontairement. Certains disent que les yeux sont le miroir de l’âme; toutefois, dans notre contexte, nous craignons qu’ils ne soient le miroir de vos doutes, de vos jugements et de vos critiques sur la personne en détresse qui est en face de vous. Sans vouloir renoncer à une seule de vos pensées intérieures, vous laissez vos yeux exprimer régulièrement ces sentiments.
Certains ont demandé s’ils devraient porter des lunettes de soleil ou fermer les yeux lorsqu’ils  parlent à un employé en détresse. Heureusement, nous avons une meilleure solution, appelée Taking a Stance of Open Curiousity. La région entourant nos yeux réagit à notre monologue intérieur – nos pensées sur autrui et nos idées. Lorsque nous croyons que quelqu’un nous ment, c’est cette perception qui déclenche notre réaction. En arrêtant ou en ralentissant notre
monologue intérieur, nous pouvons gérer notre réaction. La façon de le faire (sans ni médicament psychotrope) est d’occuper l’esprit avec un message unique – « Et quoi d’autre? ».
Ce désir d’en savoir plus sur notre interlocuteur nous permet de maintenir notre ouverture d’esprit.
Cette attitude est très importante lorsque vous traitez avec des personnes pouvant être en détresse, dépressives ou anxieuses. Si elles sentent que vous les jugez ou que vous doutez  d’elles, il sera normal qu’elles se méfient de vous. Travailler avec elles ou les gérer sera alors beaucoup plus difficile.
Minimisez vos réactions involontaires pour vous donner le temps d’avoir un portrait complet de la situation avant de sauter à des conclusions ou de formuler des hypothèses.
Différer l’évaluation ou les conseils
Bien des gens sont en position d’autorité parce quelqu’un a cru qu’ils étaient capables de faire face à la pression, d’analyser des situations, de prendre des décisions rapides et d’arriver à des solutions. Toutes ces aptitudes sont importantes, mais elles peuvent, bizarrement, avoir un effet boomerang lorsqu’on traite avec des employés en détresse. En effet, toute personne en détresse (y compris nous-mêmes) risque d’avoir du mal à exposer clairement ce qu’elle ressent et encore plus de difficulté à énoncer ses besoins. Plus nous pressons un employé de trouver des solutions, plus il est probable que nous aggravons la situation. Nous le faisons en érodant la confiance de l’employé en nous, sa capacité de gérer le au travail et, en dernier ressort, sa confiance en lui. De plus, même si nous faisons appel à des experts, même si nous lisons des ouvrages sur le sujet et même si nous mettons beaucoup de temps à lui suggérer la solution idéale… si cette solution échoue, devinez qui sera le coupable. Si nous aidons l’intéressé à trouver lui-même la solution, il est beaucoup plus probable qu’il sera déterminé à réussir.

La capacité d’écouter pour comprendre a un seul but : comprendre le point de vue de l’intéressé. Il ne s’agit pas de fournir la solution – qui viendra plus tard. Non seulement passer outre à votre propre solution ou évaluation du problème est préférable à long terme, mais il est important d’éviter que l’employé n’accepte votre version uniquement pour vous donner raison.
Rechercher des éclaircissements
Parfois, lorsque nous sommes perturbés, nos propos dépassent notre pensée ou nous réagissons d’une façon émotive qui ne produit pas le résultat escompté. Bon nombre d’entre nous croient avoir une bonne faculté d’écoute et nous nous faisons un point d’honneur d’avoir entendu EXACTEMENT ce que notre interlocuteur nous a dit, mais nous devons éviter de corriger son observation s’il nous répond « Ce n’est pas ce que j’ai dit ». Peut-être est-ce précisément ce qu’il a dit,  mais non ce qu’il voulait dire. Donnez-lui une chance. Donnez-lui le temps de préciser sa pensée… pour vous aider à comprendre ce qu’il voulait vraiment dire. Vous aurez écouté pour comprendre lorsque votre interlocuteur conviendra que ce que vous avez  entendu correspond vraiment à ce qu’il voulait dire.
Écouter pour comprendre est une première étape. Cette technique vous permettra  d’inviter l’employé à trouver une solution à son problème à partir de son propre point de  vue. Le fait d’élaborer, à partir de votre point de vue, des solutions à des problèmes de  rendement entraîne souvent l’apparition de problèmes et de solutions qui ne permettent
pas vraiment de régler le véritable problème.

mai 29

estime de soi

Le problème de l’ semble n’épargner personne et bon nombre de personnes ne s’en sortent pas. Regardons de plus près ce qu’est cette fameuse estime de soi et comment nous tentons de remédier à son manque.

Qu’est-ce que l’estime de soi ?

Nous ressentons tous le besoin de voir notre valeur personnelle reconnue. Ce sentiment de valeur comporte deux éléments : le sentiment de sécurité et celui d’importance, ou d’utilité. Pour se sentir en sécurité, il faut se sentir aimé et accepté comme on est, quoi que l’on fasse ou dise. Pour se sentir important et utile, il faut savoir quelle est notre place dans ce monde, savoir ce pour quoi on est fait et se sentir compétent pour ça.

Malheureusement, nous nourrissons des idées fausses sur les possibles réponses à ces besoins. Ces idées fausses sont généralement mises en place pendant notre enfance.  Un enfant qui ne bénéficie pas d’un inconditionnel sentira le besoin écrasant de le trouver plus tard. Et s’il doute de ses capacités, il faudra qu’il se les prouve d’une façon ou d’une autre plus tard. Ces deux besoins fondamentaux sont à la base de la majeure partie de nos comportements (notre façon d’être dans nos relations, notre attitude face à l’échec ou à la réussite…). C’est le fait qu’ils ne sont pas comblés qui nous fera réagir en période de .

Le sentiment de valeur
« intrinsèque » d’un enfant peut être affecté pas plusieurs choses, entre autres par la maltraitance, verbale et physique. Être ridiculisé, rabaissé, rend l’enfant vulnérable et peu sûr de lui-même à l’âge adulte. Un enfant qui entend sans cesse des propos négatifs et un ton coléreux va « enregistrer » cette façon de et a de fortes chances de reproduire la même chose plus tard, quand bien même il se dirait de ne pas le faire. Certains parents mettent une pression énorme à leurs enfants pour qu’ils réussissent. Ces enfants deviennent souvent perfectionnistes ; ils gardent pour longtemps en mémoire le ton désapprobateur de leurs parents. D’autres parents au contraire donnent l’impression de beaucoup plus « aimer » leur enfant en étant moins sur son dos, en lui laissant faire beaucoup de choses. Mais paradoxalement le résultat est aussi une estime de soi peu construite, car nous avons besoin d’un cadre pour pousser harmonieusement.

Est-ce que tu te reconnais dans les idées fausses suivantes :

Je me sentirai en sécurité si :

  • J’ai une relation amoureuse sérieuse
  • Je ne fais jamais l’objet de critiques
  • Je ne suis jamais rejeté

Je me sentirai important, reconnu si :

  • Je réussis mes études
  • Je réussis tous les projets que j’entreprends
  • J’ai beaucoup d’
  • Ma compétence est reconnue par mon entourage
Est-ce qu’il t’arrive de changer de comportement ou d’opinion, en t’adaptant à la personne que tu as en face de toi ? Te semble-t-il qu’en étant en vue aux yeux des autres, ta valeur est reconnue ? As-tu déjà pensé qu’en faisant des choses comme ça, tu cherchais en fait ton estime de toi ? Nous sommes chacun trop préoccupés par notre besoin de reconnaissance pour pouvoir vraiment répondre sans arrière-pensées aux besoins des autres. La recherche de l’approbation des autres, de la reconnaissance de ce que l’on fait, est éphémère. Il faut toujours en faire plus, sans être satisfait de nous-mêmes.Comment obtenir une bonne estime de soi ?C’est dans notre enfance que le sentiment d’être aimé inconditionnellement devait être construit en nous. Arrivé à l’âge adulte, c’est plus difficile de trouver autour de nous des personnes qui nous communiquent ce regard indulgent, même s’il reconnaît nos fautes. Certains trouvent une certaine « force » en s’aimant soi-même et cela les satisfait.C’est vrai que dans une certaine mesure il faut s’aimer soi-même, mais nous puisons les ressources nécessaires à cela dans un réservoir de notre personne où nous avons intériorisé l’amour des autres. Comment faire quand ce réservoir est peu rempli ? Chercher l’amour autour de soi ? Quand notre entourage nous communique de l’amour, il faut le saisir au vol. Mais il faudrait arriver à ne pas avoir d’attente sur les autres. Car cela fait reposer sur eux une obligation qui n’est pas la leur et cela fausse les relations. Cependant, consciemment ou inconsciemment, c’est ce que nous faisons tous. C’est la raison première pour laquelle on tombe amoureux.Pourquoi ne pas demander l’aide de Dieu?S’il y en est un qui dit nous aimer gratuitement et quelles que soient nos fautes, c’est lui. Dans la Bible, Dieu dit qu’il me connaît parfaitement et m’aime complètement. Je n’ai pas à avoir peur de me montrer à lui tel que je suis, parce que, de toute façon il me voit en permanence et connaît toutes mes pensées, mais surtout il ne me rejette pas, même s’il n’aime pas tout ce que je dis ou fais. Je n’ai pas à chercher à tout prix ce que je pourrais faire pour m’améliorer, comme j’ai tendance à le faire dans mes relations humaines. Son amour est gratuit. Ce n’est pas moi qui vais aimer Dieu pour qu’il m’aime. C’est lui qui m’a aimé en premier-même si je ne sais même pas qu’il existe. Il veut me le faire sentir, me montrer son amour et attend juste que je l’accepte.Jésus a dit : « Si quelqu’un a soif, qu’il vienne à moi et qu’il boive. Celui qui croit en moi, des fleuves d’eau vive couleront de son sein, comme dit l’Écriture » ; « celui qui boira de l’eau que je lui donnerai n’aura jamais soif » (Évangile de Jean ch.7 verset 37 et ch. 4 verset 14).

Cela vaut le coup de se pencher sur la question. Rencontrer Dieu n’est pas immédiat. Cela ne se fait pas tout seul et c’est l’aventure de toute une vie. Il faut savoir aussi que recevoir et vivre l’amour de Dieu ne nous permet pas d’être 100% comblés dans nos besoins d’estime de soi. Malheureusement, sur terre, nous ne pourrons que recevoir cet amour de façon imparfaite, non à cause de Dieu, mais à cause du mal qui habite en nous. Mais quelle différence entre être satisfait à 80-90% et l’être seulement à 10 ou même 40% !

Retrouver une bonne estime de soi sera plus facile si nous nous approchons de Dieu et si nous rétablissons la communication avec Celui qui a voulu que nous existions.

mai 28

Comment mettre en marche « votre machine à idée ! »

Quand une idée apparaît dans votre esprit, ne le rejetez pas au premier abord. Au contraire ! Faites-la croître ! Considérez-la sous tous ses angles. Dites-vous : « Cela me fait penser à quoi ? » Ne vous limitez pas !

Par un processus d’association d’idées, vous pourrez produire des centaines d’autres idées. C’est le processus bien connu du fil d’Ariane.

Personnellement, j’ai trouvé mes meilleures idées – suite – à une idée (banale) que j’ai fais fructifier.

N’analysez pas dès que l’idée apparaît !

Si vous analysez le contenu de la nouvelle idée, vous stoppez le processus créatif. Même semblant ridicule ou sans intérêt, chérissez votre idée. Créez des associations avec d’autres. Vous allez produire des centaines d’idées nouvelles. L’analyse doit se faire uniquement à la fin du processus créatif.

Voici quelques questions qui peuvent vous aider à stimuler votre créativité :

Comment faire mieux ?

Cela me fait penser à … ?

Quelles solutions puis-je trouver ?

En quoi cela peut-il être productif (ou constructif, positif, … ) ?

Quels sont les meilleurs moyens d’améliorer ce … ?

Comment améliorer, (accroître, développer, perfectionner, gagner…) ?

N’oubliez jamais que les idées sont plus fortes que l’ ! Une simple idée peut être à la source d’un empire.

Les 3 règles pour libérer votre créativité

Votre puissance créatrice s’anime si vous appliquez ces 3 principes :

1 – Détente : Face à un problème, recherchez plutôt à vous détendre. La tension nerveuse disperse votre énergie mentale. La détente permet de « voir clair » en vous-même. Prenez le temps d’analyser toutes facettes du problème dans le calme. Alimentez votre analyse des éléments que vous possédez. Essayez de résoudre le problème dans cette phase.

2 – Compression psychique : Rassemblez vos forces mentales par une question qui résume bien le problème. Compressez le ressort de votre activité psychique. Concentrez-vous uniquement sur la question. Désirez avec une forte volition mentale de voir la solution vous parvenir. Ne pensez qu’à cela pendant 10 minutes avec intensité.

3 – Relâchement de l’activité mentale : C’est la phase de récolte. Videz votre esprit. La phase de vide mental est propice à une grande production créative. Plus vous allez « déconnecter » avec le problème, plus les idées vous parviendront en abondance. Edison faisait une petite sieste quand il voulait résoudre un problème difficile. Beaucoup de solutions lui apparaissaient pendant un rêve.

Soyez attentif aux impressions mentales qui vous apparaissent lors du relâchement psychique. N’analysez plus ! Au contraire, acceptez toutes les impressions, images, associations d’idées, sans limite.

Si vous le souhaitez, faites une « marche / détente » et laissez votre imagination vagabonder pendant cette pause. Notez systématiquement les idées (même absurdes qui vous viennent). Associez-les entre-elles a la fin.

L’auteur est formateur en développement personnel et auteur du livre « Comment produire 200 idées à l’heure »

http://developpement-personnel.over-blog.com/article-373268.html

mai 28

Cesser de remettre à demain ce qui peut être fait aujourd’hui

Le comportement de la procrastination affecte presque tout le monde à un moment ou à un autre de sa vie. Pour certains, c’est une habitude, un trait de caractère, presque un mode de vie. Pour d’autres il peut être passager en relation avec une situation ponctuelle qui les déstabilise et affecte leur manière de fonctionner. En général cela traduit une réticence à accomplir des choses qui doivent malgré être faites. Pas évident de cesser de remettre à demain ce qui peut-être fait aujourd’hui.

La peur peut-être une raison pour laquelle vous remettez ce que vous devez faire. Que ce soit la peur de l’échec ou la peur de la réussite. Oui, des personnes ont peur de réussir. 

Néanmoins, que vous fassiez partie de l’une ou l’autre catégorie, vous êtes toujours terrassé par la peur. La peur est une émotion paralysante. Elle a la capacité de vous arrêter dans votre élan.

Des personnes craignent qu’une fois qu’elles ont atteint la réussite, elles soient condamnées à toujours connaître le succès. Dans ce cas, la réussite devient une contrainte et non plus une satisfaction. Dès lors, elles repoussent tout ce qui pourrait les mener vers cette situation.

La peur peut vous amener à remettre certaines choses à plus tard parce que vous pensez pas que c’est assez important. Vous ne donnez pas une priorité suffisamment élevée à la tâche à accomplir.
Vous savez que la tâche doit être faite, cependant, il y a toujours quelque chose de plus important sur votre liste de tâches qui justifie votre envie de ne pas vous engager à commencer ce travail.

Par exemple, vous savez que le lave-vaisselle doit être vidé mais vous estimez que vous pourrez le faire plus tard, une fois que vous aurez fait vos courses. A cet instant, faire vos courses est une priorité, laquelle priorité peut aussi être modifiée à l’avantage d’autre chose à faire. Vous entrez alors dans un cercle vicieux qui vous interdit de faire quoi que ce soit.

Autre exemple, vous pouvez aussi vous convaincre que vous ne possédez pas assez d’informations pour le projet que vous avez à coeur de développer, qu’il vous faudra attendre encore un peu pour vous atteler à la tâche.
Vous n’arrêterez pas de vous trouver des excuses pour remettre à plus tard ce que vous devez accomplir.
Finalement, vous arriverez à ce que vous voulez maintenant, tout de suite c’est à dire: NE RIEN FAIRE.

Comment en êtes-vous arrivé là ?
La succession des occupations journalières sont si vastes et variées que vous ne savez pas par où commencer ?

Vous ne parvenez pas à définir des priorités dans la longue liste de ce qui vous attend ?

Etes-vous naturellement paresseux et indolent vous satisfaisant simplement du moment présent et vous souciant comme d’une guigne de ce qui doit être fait ?

Avant toute chose, votre attitude traduit un manque de discipline, de coordination, d’organisation sans doute lié à votre personnalité.

Cesser de remettre à demain ce qui peut être fait aujourd’hui peut, chez vous, ne pas susciter un sentiment de culpabilité, il est alors plus que probable que cette manière de fonctionner vous convienne voire même vous rende heureux.

D’autre part, si votre comportement est le résultat d’une confusion, d’une inaptitude totale à vous prendre en main , il subsiste une possibilité de vaincre cette addiction à repousser l’accomplissement de vos obligations, de vos engagements.

Il faut vous faire violence et élaborer un plan que vous respecterez scrupuleusement.

D’une personne à l’autre, les priorités sont différentes. A vous d’établir les vôtres.

N’essayez pas de tout régenter en une fois. Agissez en mode homéopathique et veillez à ne pas céder à vos vieux démons.

Grâce à un plan établi de façon journalière vous prendrez plaisir à biffer les tâches accomplies et vous gagnerez ainsi en considération de vous même.

Cesser de remettre à demain ce qui peut-être fait aujourd’hui en utilisant ce système tout simple donne des résultats étonnants pour autant, encore et toujours, que vous manifestiez une volonté ferme et résolue à vaincre votre ancien état de procrastineur.

N’oubliez jamais que ce sont les petits ruisseaux qui font les grandes rivières.

A propos de l’auteur :

Animateur du blog http://espace-livres.com, je propose des articles liés à un thème mensuel. Cet article est connexe au sujet développé durant ce mois de septembre qui traite de moyens simples pour modifier des attitudes, habitudes et aider à manifester de meilleures dispositions comportementales.

mai 27

Votre stratégie de suivi est-elle bancale ?

Un suivi bancal ? Non, cela ne me concerne pas ! C’est peut-être le cas. Cependant, si vous lisez ces lignes, soit vous avez un doute, soit vous recherchez des conseils pour améliorer votre stratégie.
Généralement le suivi est bancal lorsque le vendeur est soit inexpérimenté, soit distrait, soit trop prétentieux pour admettre qu’il commet des erreurs.

Dans tous les cas, un élément manque dans leur stratégie : un plan.

La création, en amont, d’un simple plan de suivi vous aidera à anticiper :

- Les obstacles
- Les choses à faire
- Les points à vérifier

Il vous aidera également à analyser :

- Votre cible
- La valeur de votre contenu partagé avec vos abonnés
- Votre calendrier (le moment où vous envoyez vos emails)
- Un plan efficace inclut aussi tous les éléments importants tels que les appels à l’action, des titres puissants…

Qu’est-ce qui vous arrête ?

Finalement, personne ne veut avoir une stratégie de suivi bancale. Il serait dommage de perdre des clients potentiels pour seulement quelques erreurs.

Revenons sur les 3 principaux obstacles à la création d’un plan de suivi :
« Je n’ai pas le temps. »

Un élément important doit être signalé si vous vous trouvez dans cette situation : prendre le temps de mettre en place un plan de suivi vous fera gagner du temps et vous aidera à augmenter vos revenus !

Cette dernière phrase peut vous paraitre paradoxale. Cependant, d’un côté, vous devrez travailler non-stop pour attirer toujours plus de visiteurs sur votre site. De l’autre côté, vous aurez seulement à préparer les emails, à les ajouter dans votre autorépondeur et le travail sera terminé.

Si vous n’avez réellement pas le temps, il faut mettre des priorités sur votre travail. Réaliser un plan de suivi est une priorité. Sachant que la majorité de vos prospects achèteront votre produit après plusieurs échanges, la moitié de votre chiffre d’affaires sera réalisé grâce à votre suivi.

« Je n’en ai pas besoin, c’est une perte de temps. »

Vous ne pouvez plus penser cela. Surtout après avoir lu ma réponse au premier obstacle. C’est simple, si vous ne réalisez pas un suivi avec vos clients potentiels, la moitié de vos revenus part en fumée.

On ne peut pas faire plus explicite.

« C’est trop dur. »

Je peux comprendre. Au départ, lorsqu’on découvre cette notion, on peut se dire : je n’y arriverai jamais.

Cependant, un suivi signifie tout simplement : envoyer régulièrement des informations pertinentes à vos abonnés, sans oublier de faire un peu de promotion de temps en temps… c’est tout.

Si vous avez un blog, c’est encore plus simple. Il suffit d’envoyer un email pour prévenir vos abonnés que vous avez mis à jour votre blog. 1 ou 2 fois par mois, vous pouvez proposer du contenu réservé seulement à vos abonnés. Cela les fidélisera.

Préparer un plan de suivi vous demandera quelques efforts, mais comme il est indispensable pour le bon fonctionnement de votre entreprise, vous le ferez avec plaisir !

Jean-Marc Gros est éditeur et coach, il s’est spécialisé ces dernières années en développement personnel et en marketing internet qui le passionne depuis 2001. Il distribue gratuitement des ressources, des séances audio, des vidéos, des livres gratuits et des guides pratiques que vous pouvez télécharger aujourd’hui même pour votre succès!

N’hésitez pas à visiter le site de l’auteur: Les Secrets Du Succès

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mai 27

Comment éviter les problèmes

Est-il possible d’éviter les problèmes dans votre vie? C’est sûrement ce que vous souhaiteriez le plus, en vous disant : pas de problèmes donc le bonheur total! Pour plusieurs parmi vous, vous empruntez le chemin d’évitement en recherchant le plus haut niveau de sécurité. L’espace qu’offre la sécurité est celui d’éviter, en premier tout, les problèmes. Je n’aborde pas dans cet article l’aspect problématique de votre vie organisationnelle, mais bien plus celui de votre croissance, de votre vie intérieure.

La sécurité intérieure n’existe pas et arrêter de la rechercher comme plusieurs le font dans l’organisation de leur vie. Une paix intérieure serait plus appropriée comme terme que celui de la sécurité intérieure. « La totale sécurité existe lorsque l’on n’est absolument rien, c’est-à-dire rien qui ne soit crée par la pensée. »

Dans le monde de la pensée positive, il est couramment mentionné que l’adversité est le signe de croissance, de développements heureux à venir pour ceux qui réussissent à passer à travers l’adversité. Les adversités, les problèmes ou les crises vécus par chacun de vous ne sont en fait que le mouvement de la vie qui vous appelle à vous-mêmes. Ce mouvement de la vie n’est rien d’autre que ce qui se passe en vous à travers de ce qui est dans un instant présent en vous.

L’ampleur des problèmes est causée par une notion de temps et par un désalignement de ce que vous êtes. Puis, la peur s’installe en vous progressivement en fonction du temps à régler votre problème, votre crise. Comme vous ne pouvez pas échapper aux problèmes de vie, car ils font parti de votre évolution d’être, vous devez regarder les faits du problème en retournant vers vous-mêmes et non vers les autres et encore moins vers l’impuissance ou la résignation face au fait. « Tout homme qui a des problèmes est prisonnier du temps. Dès que vous songez au problème de temps, vous vous éloignez du fait. Or, c’est justement cela le problème. »

Le plus grand des facteurs qui vous paralysent devant le problème est la peur. Cette peur de ne pas répondre ou de ne pas vous positionner adéquatement au problème, cette peur de perdre quelque chose, cette peur de vous adapter. Cette peur peut même vous entraîner à vouloir, à désirer échapper ou fuir le problème. Rappelez-vous que tout problème non approprié, non résolu reviendra dans votre vie sous une nouvelle facette avec le même message. « Ce n’est que lorsqu’on veut échapper à la situation que les troubles névrotiques apparaissent. » C’est de cette peur insupportable qui pousse bien des gens à consulter un professionnel de la psychologie.

Or, si vous savez que vous ne pouvez éviter les problèmes, comment, alors, éviter que ceux-ci vous tenaillent longtemps au risque de perdre une certaine efficacité opérationnelle ou organisationnelle? Il est trop facile de dire qu’il faut régler le problème aussitôt qu’il apparaît parce que je ne vous parle pas d’un problème extérieur à vous, mais bien ce qui se vit en vous. Dans un premier temps, il faut reconnaître ce problème et distinguer le fait et vos propres émotions puis le laisser vous parler en ressentant ce qui crée en vous l’émotion dérangeante amenant bien des fois un inconfort. C’est par une observation des ressentis en silence, en absence de la pensée, que vous serez en mesure d’écouter le message du problème. Ce message n’est pas livré nécessairement à l’intérieur de la minute de l’apparition du problème. Il vous faut juste vous donner l’espace et le temps de ressentir. Cette action éliminera la peur qui pourrait s’installer en vous. « Si l’on doit être libre de la peur, il faut être libre du temps. S’il n’y avait pas de temps, il n’y aurait pas de peur. »

La liberté de temps vous amène à vous libérer du passé et du futur dans le processus de reconnaissance du problème et de celui d’observation du message. C’est d’éviter de vous référer à ce qui a été ou ce qui sera. Car la peur prend naissance du passé ou du futur et elle peut insuffler en vous une grande insécurité. Krishnamurti relève souvent dans ses écrits que la peur vient du désir de sécurité ou de perdre la dite sécurité que vous croyez avoir. Comme il n’y a rien de permanent dans la vie, il n’y a pas de sécurité possible.

Il y a présence de problèmes dans vos vies seulement si vous n’êtes pas présent à vous-même, à ce qui est, à ce qui se passe en vous dans l’ici et maintenant. Être dans le temps présent, être en contact avec vos ressentis et être aligné avec ce que vous êtes réellement; vous fera voir le problème rencontré comme une mesure de réorientation de votre vie ou de réalignement de ce que vous êtes par rapport à ce que vous ressentez de ce qui est en vous.

Yves Beaudry
www.autempspresent.ca
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Yves Beaudry est auteur, conférencier, formateur orienté sur la réalisation de soi dans l’ici et maintenant.