Je veux arrêter de fumer

C’est possible ! On constate aujourd’hui que la majorité des fumeurs aimerait arrêter un jour : c’est le fruit de ce que l’on appelle la prévention primaire, qui a fait d’eux des fumeurs dits dysharmonieux. Pour la minorité résiduelle, il ne s’agit que d’une question de temps pour qu’elle change d’avis … Seuls quelques uns resteront irréductibles … Mais pourquoi la concrétisation de cette volonté est-elle souvent longue à apparaître ?

Une véritable drogue :

Le tabac présente cette particularité d’être un stupéfiant licite.

Un état des lieux de ce fléau a été établi par la Conférence de consensus qui s’est tenue à l’hôpital de La pitié – Salpétrière en octobre 98. Les différentes stratégies d’aide à ceux qui veulent arrêter ont également fait l’objet d’évaluations. Trois d’entre elles se sont vues reconnaître performantes par les tabacologues. Il s’agit :

– des patchs prescrits par un médecin : l’idée de leur vente libre a été condamnée comme n’apportant de réel service qu’à … leurs producteurs !

– des anti-dépresseurs, quand il existe un risque d’arriver à de telles pathologies

– des T.C.C. – Thérapies Comportementales et Cognitives – qui consistent à travailler en groupes sur d’une part les comportements des fumeurs, d’autre part leurs représentations.

On y ajoute aujourd’hui le développement personnel, qui prend en compte l’intégralité de la personnalité pour lui permettre d’évoluer.

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Aucune autre prétendue aide n’a prouvé son utilité.

La dépendance physique :

C’est la conséquence de la présence de nicotine.

Le nombre de cigarettes fumées par jour est un indicateur de dépendance insuffisamment pertinent : il convient de recourir à un véritable test, que l’on utilise en développement personnel.

Inévitablement, on ressent, quand on arrête de fumer, moins de tonicité, de la mélancolie, voire de la nervosité, on dort mal, tout ceci parce que l’on se trouve en état de manque, comme un véritable toxicomane.

Ceci dit, le niveau de dépendance physique peut varier d’une personne à l’autre.

Quand il s’avère élevé, le syndrome de sevrage est parfois amoindri quand on utilise des produits de substitution, mais cette démarche doit être impérativement associée au suivi d’un interlocuteur pertinent, car il ne faut jamais oublier les autres formes de la dépendance : à cette fin, le praticien en développement personnel vous sera fort utile.

La dépendance comportementale :

On vise ici tout ce qui s’avère en rapport avec l’idée de fumer, c’est-à-dire en premier lieu le geste lui-même, les trajets en voiture, les moments de joie, l’apéritif, le café ou autres.

Les T.C.C. – thérapies comportementales et cognitives – par exemple intègrent ces données.

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Cependant, cette dépendance parait aujourd’hui relativement accessoire.

La dépendance psychique :

Elle est quasiment ignorée, alors qu’il s’agit de la plus importante : même les tabacologues la sous-estiment.

Fumer s’avère indissociable de notre personnalité profonde. Le tabac est le dangereux accompagnateur de chaque instant de notre vie.

Nous sommes souvent arrivés à lui pour nous donner l’impression d’être adultes, puis la télé notamment a entretenu cette valorisation. N’est-il pas également symptomatique, par exemple, que l’on offrait une cigarette au condamné à mort qui allait se diriger vers la guillotine ? Nous avons intégré ce système de valeurs et, de ce fait, le tabac a intégré le plus profond de notre être.

Il nous est apparu à l’époque de notre vie où l’dée de décès semblait fort lointaine, où il s’agissait avant tout de marquer son indépendance : il restera toujours le témoignage de celle-ci.

Le tabac fait croire qu’il est parfaitement innocent. Pourquoi donc devrait-on s’en éloigner ?

Parce qu’il faut devenir raisonnable, parce que ce temps est révolu ? Arrêter de fumer reviendrait à admettre que l’on n’est plus jeune et cette idée s’avère irrecevable.

Il faut en fait percevoir que le tabac nous condamne, que la dépendance nous trompe : nous ne fumons pas pour trouver du plaisir, mais par simple conséquence de cette dépendance.

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Vouloir arrêter de fumer est une chose, y parvenir en est une autre. En effet, la volonté n’est rien s’il n’y a pas en amont une motivation. Il faut donc, avant toute chose, maximiser celle-ci, voir la mettre au jour.

Pour conclure, on peut arrêter de fumer et sans difficultés particulières, a fortiori si l’on ne s’avère pas physiquement dépendant. Alors, libérez-vous !

Praticien du développement personnel depuis l’année 2000 – oui, déjà ! – j’apporte mon écoute et une aide personnalisée aussi bien aux adultes qu’aux adolescents.

Je peux aussi les faire bénéficier de mon expérience parallèle de pédagogue dans l’enseignement supérieur, ainsi que de dix huit années d’activité au sein de milieux professionnels variés.

Mes conseils concernent aussi bien la sphère intime que la vie au travail ou le coaching des études.

Par: J-F DEFAUT

Arrêter de fumer

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