juil 31

Pourquoi ne pas s’aimer fait souffrir et cause des soucis?

Le moindre reproche vous atteint en plein cœur. Vous sentant attaqué à l’intérieur de vous-même, vous plongez dans des abîmes de perplexité, de désarroi. Ou de colère. En tous cas des sentiments qui ne font pas de bien à votre . Car en sapant votre moral, ils affaiblissent les défenses de votre organisme, “Petites ou grandes, écrit la psychanalyste Claude Halmos,les blessures narcissiques nous guettent à chaque coin de notre vie.

Si l’on a, dans son enfance, acquis le sentiment de sa valeur, on est à même de relativiser les échecs, ils restent douloureux mais ne sont pas destructeurs. En revanche, si l’on a été, dès son plus jeune âge, privé de ce capital narcissique, chaque rencontre avec l’autre devient prétexte à une difficile autoévaluation : “Est-ce que je vaux quelque chose ?” Test piégé d’avance, car qui se pose ainsi la question a déjà au fond de lui la réponse : “Je ne vaux rien ou… pas grand-chose.”

Quoique peu présent à votre conscience, votre souci primordial est alors de vous protéger des attaques contre votre image.

Attaques venant raviver votre ressenti. Sur le plan physique, même les top models n’échappent pas à ces blessures. Ancien mannequin célèbre, glorifiée dans les années 1990, Inès de la Fressange avoue mal supporter encore les réflexions du genre…
“Ben ! t’as pas grossi toi…”.

Le manque d’estime de soi peut porter sur tel ou tel aspect de la personne. Selon son vécu, elle sera gênée par ce qui a rapport à son physique, ou à ses capacités. Certains seront à l’aise dans un milieu social et pas dans un autre. D’autres peuvent croire en eux dans le cadre de leur profession, mais être paralysé dans le domaine privé. Tous ceux-là ne pâtiront que par intermittence de leur mauvaise image. Et se rattraperont sur les points où elle reste bonne.

Plus grave est la situation de ceux dont l’image est tellement altérée qu’ils souffrent en permanence. Le moindre défaut les amène à se sentir globalement dévalorisés. Ils ont raté quelque chose ? Ils s’effondrent ou deviennent littéralement malades. Là où quelqu’un qui s’estime pensera “bon, je ne suis pas fort en ce domaine, ce n’est pas grave”, l’autocritique de celui qui ne s’aime pas portera sur l’ensemble de sa personnalité.

Le manque d’estime de soi peut mener à la dépression ou tout au moins à une humeur en dents de scie. Il n’est guère possible d’être intrinsèquement en paix quand on doute trop de sa valeur. Et plus on en doute, plus on se sent indigne des bienfaits de la vie. L’une des conséquences de cet état est la punition infligée à soi-même. Puisqu’on ne vaut rien, on n’a pas droit aux petits bonheurs si essentiels. De là viennent les conduites étonnantes de ceux qui, inconsciemment, s’interdisent d’être heureux.

Sandra s’arrange pour louper tout ce qui pourrait lui faire plaisir. Doit-elle partir un week-end “en amoureux” avec son mari, elle tombe malade le jour du départ. Le lendemain elle est en pleine forme, mais c’est trop tard.
L’invite-t-on au restaurant, elle n’a pas faim et laisse son assiette pleine… mais se gave de raviolis en boîte une fois rentrée chez elle. Qu’on lui propose de lui rendre un service, elle répond “mais non, ce n’est pas la peine”… et s’en mord ensuite les doigts.

“Je ne sais pas comment”, raconte-t-elle, mais je suis devenue “celle qui se contente de peu”. Aussi pour mon anniversaire, ma famille ne m’offre que des bricoles sans valeur. Et le pire est que je m’en satisfais. Je trouverais anormal de recevoir des cadeaux de prix. J’ai l’impression de ne pas les valoir.”

Dans les cas extrêmes, le manque d’estime de soi mène à ne plus se respecter. On néglige son apparence, on ne prend pas soin de sa santé. On se laisse maltraiter sans protester. On juge normal d’obéir, de céder, voire d’être bafoué. Cela peut faire très mal. On supporte, la mort dans l’âme, en rongeant son frein. Et souvent, n’en pouvant plus, on éclate au mauvais moment. Tout au fond de soi, le petit discours est “je ne mérite pas mieux”.

Certains même en arrivent à douter d’avoir droit à l’existence. Naturellement ce sont des cas rares. Mais de dépendance (drogue,alcoolisme, boulimie) sont souvent la conséquence d’une image trop négative de soi-même.

Plus fréquents sont ceux chez qui la mésestime entraîne de fortes inhibitions. L’action est la voie royale pour se sortir des problèmes. Le hic c’est que lorsqu’on ne s’estime pas, on manque de et par conséquent on n’agit pas. Le plus petit échec entraîne trop d’émotions douloureuses. De l’humiliation au sentiment d’être coupable, le refrain reste toujours : “c’est de ma faute”.

Contrairement à ceux qui en veulent au monde entier, on en veut surtout à soi-même. Pour ne pas risquer un tel désastre, on limite au maximum ses entreprises.

Si vous ressentez un petit pincement au cœur dès qu’il vous faut affronter quelque chose ou quelqu’un, vous ne croyez sans doute pas suffisamment en vous. Or, plus vous doutez de vous, plus vous avez des difficultés à vous prendre en main.

L’idée de faire face vous tétanise. Et les soucis s’accumulent. Ou bien, n’ayant pas confiance en votre jugement, vous tergiversez pendant des heures et finissez par vous en remettre à l’avis des autres. Par exemple, vous voulez acheter

un vêtement. Dans le magasin un grand choix se présente et il vous faut prendre une décision entre plusieurs modèles.

Tentations, essayages, hésitations. Par peur de vous tromper, vous n’arrivez pas à vous décider. Au bout du compte vous repartez sans rien ou avec ce que la vendeuse vous a conseillé, horriblement cher et que vous ne mettrez même pas.

Et vous êtes furieux, mécontent de vous. Que dire alors, quand l’enjeu des prises de décisions est plus important ! Quand, n’osant rien entreprendre, vous vous fiez aveuglément à ceux qui paraissent sûrs d’eux. Hélas ! leurs conseils ne sont pas forcément fiables. “Il suffisait, raconte Bernard, que quelqu’un me dise “je t’assure, tu devrais faire cela” pour que, soulagé de ne pas avoir à m’assumer, je le fasse. Après je me rendais compte que c’était une erreur et il fallait réparer les dégâts.
J’ai beaucoup moins de soucis depuis que j’ai décidé que j’étais autant capable que les autres d’avoir une réflexion intelligente. Je me fie d’abord à moi-même.”

Mais pour certains, se fier à soi-même, est au contraire très pénalisant. Car ils se référent non à leurs capacités réelles, mais à l’image élevée qu’ils poursuivent. Une image irréaliste, trop exigeante, tyrannique, que les psychanalystes nomment le “moi idéal”. Elle se résume en un ordre “je dois”.

Comme petit, je devais satisfaire mes parents, je dois maintenant, pour m’estimer, être à la hauteur de mes attentes excessives. Et en s’épuisant à atteindre l’inaccessible, notre idéaliste rend impossible ce qui serait réalisable. Il fonctionne en “tout ou rien”, oscillant entre ses idées grandioses, son perfectionnisme, et le découragement qui l’amène à se dévaloriser totalement. Son image de lui est en perpétuelle dégringolade et il souffre énormément.

Sur le plan affectif et relationnel, le manque d’estime de soi est aussi source de tourment. La quête effrénée d’ ou d’amitié est fréquente chez ceux qui ne s’aiment pas.

Quelqu’un va-t-il réussir à me prouver que je suis aimable ? Quête pratiquement toujours vouée à l’échec, car personne, à part soi-même, ne parvient à restaurer une image de soi négative.

Vous restez persuadé que le regard porté sur vous ne peut être que critique. À tel point que les compliments vous gênent.

Soit vous les croyez mensongers (il dit ça pour me flatter, il attend sûrement quelque chose de moi), soit ils vous apparaissent comme faux (il va vite s’apercevoir qu’il se trompe).

Pour vous rassurer un minimum, il faudrait en faire des tonnes. Les âmes les plus charitables finissent par se lasser.

Et ce besoin permanent de réassurance est à la source de bien des crises (disputes, séparations, etc.).

Apprenez à vous aimer avec notre espace cadeaux gratuit sur le développement personnel!

À propos de l’auteur :

Bruno est un passionné de développement personnel.
Il vous fait partager son expérience et met ses services à votre disposition.

Voir Son Site

 

Termes de recherche pour cet article:

juil 26

Méfiez vous de votre héritage mental

Les faits divers montrent fréquemment que les adultes violents ont souvent vécus, enfants, dans la violence.
Sans aller jusque-là, une enfance dans un milieu conflictuel, peut, plus tard, être reproduite par une sorte de besoin du conflit. Difficile d’échapper à l’ambiance dans laquelle on a vécu petit. Même si elle nous a rendu malheureux, on s’arrange tout à fait inconsciemment pour la reproduire.

Ma peur de l’abandon due aux absences répétées de ma mère m’a pourtant amenée longtemps à me mettre en situation de me faire littéralement plaquer par mes petits copains ou mes amies. Sans rien y comprendre, et en souffrant terriblement, je rejouais le rôle de “celle qu’on abandonne”. Mon comportement amenait effectivement les gens que j’aimais à me délaisser. C’était comme s’il me fallait revivre et revivre ma situation enfantine.

Le récent livre de Marie Nimier , fille d’un écrivain célèbre (Roger Nimier), illustre bien les forces qui nous gouvernent à notre insu. Lors de sa naissance, son père écrivait à un ami : “Au fait, Nadine (sa femme) a eu une fille hier. J’ai été immédiatement la noyer dans la Seine pour ne plus en entendre parler.” C’était une plaisanterie de mauvais goût, mais tout de même révélatrice de son peu d’ paternel.

25 ans plus tard, Marie Nimier fit une tentative de suicide en… se jetant dans la Seine. Comme si elle s’était sentie obligée de mettre à exécution la phrase de son père.

La jeune femme se questionne également sur un autre phénomène : l’énorme difficulté qu’elle a eu à obtenir son permis de conduire, son impossibilité de freiner à temps. Or, son père a été tué dans l’accident d’une voiture rapide, à cause d’un coup de frein ayant provoqué un dérapage. Cette “coïncidence” est évidemment troublante.

L’héritage familial est une chose étonnante. Il ne s’agit pas de génétique, mais d’une sorte d’assimilation mentale. De génération en génération, des comportements peuvent se transmettre de manière inconsciente.
Les “psys” spécialisés dans les problèmes familiaux, voient fréquemment des familles où par exemple l’un des enfants (le fils aîné, la sœur cadette, etc.) a le même comportement que celui de la génération précédente et même celle d’avant et encore d’avant.

Dans ma famille paysanne, la benjamine, et seulement elle, se marginalisait par rapport à son milieu d’origine. On voit parfois au sein de certaines familles, l’un des enfants être considéré par les autres comme le raté. Et depuis des lustres, il y en a un qui prend cette place. Et si au départ, il n’avait rien pour être un raté, il le devient réellement.
Sans le savoir, vous reproduisez peut-être le comportement d’un aîné (père, mère, oncle, tante). Bien entendu, cette répétition échappe à votre conscience. Quand le comportement est positif, c’est tant mieux. Hélas ! il ne l’est pas toujours. Et ce n’est qu’en trouvant sa source qu’il devient possible de s’en débarrasser.

Je connais une famille où toutes les femmes, depuis l’arrière-grand-mère, ont épousé un homme séduisant, se révélant peu de temps après être un alcoolique. Après avoir fait son génogramme, la dernière, méfiante, s’est séparée d’un fiancé charmeur, mais qui buvait un peu trop. Elle a ensuite vécu 5 ans avec son actuel mari avant de l’épouser et d’avoir un enfant, sûre alors qu’elle échappait à la malédiction.

Car, en fait, tout ce qui apparaît comme une fatalité n’en est en réalité pas une. À tout âge, on a la possibilité d’infléchir le de ce qui paraît être le destin. Il suffit de prendre conscience de ce qui vous appartient vraiment dans votre caractère et de ce qu’inconsciemment vous reprenez de celui de vos aînés.

Pour découvrir quelle attitude vous reproduisez et vous en débarrasser, 2 techniques sont fort utiles.

1re technique : L’introspection

Demandez-vous :
– Est-ce que ce que je fais là vient vraiment de moi ou est-ce que je le fais, poussé par quelque chose que je ne comprends pas.
– Comment étaient ma mère, ma grand-mère (mon père, mon grand-père) lorsque j’étais petite ?
– Qu’est ce qui me déplaisait en elles (ou en eux).
– De quoi ai-je souffert ?
– Ne suis-je pas pareille avec mon mari, mes enfants, mes petits-enfants ?

Essayez de repérer les coïncidences troublantes. Par exemple :

– Un décès mal vécu dans l’enfance peut produire des comportements que rien n’explique.

– Vous pouvez être bloqué dans un domaine, dans lequel l’un de vos parents ou grands-parents avait échoué.

– Mettons que votre père ait fait faillite quand vous étiez petit. Plus tard, vous avez évité tout ce qui avait rapport avec la comptabilité. Et encore maintenant, la gestion de vos comptes vous stresse. En faisant le rapport avec la faillite, vous vous libérerez peut-être d’un grand poids.

– Admettons Madame, que vous fassiez partie d’une lignée d’anxieux. Votre mère hyperprotégée est devenue une mère hyperprotectrice. À votre tour, vous avez surprotégé vos enfants qui eux-mêmes reprennent le système avec les leurs. En prenant conscience de cela, vous pouvez “lâcher” un peu vos enfants adultes, moins vous angoisser à leur sujet. De plus, vous pouvez aussi leur expliquer qu’ils doivent se dégager de votre influence et être moins protecteurs avec leurs descendants.

2è technique : Le génogramme

C’est une technique à la fois instructive et amusante qui permet d’élargir reproducteurs à toute la lignée familiale.

• Tracez votre arbre généalogique en remontant, si possible à 3 générations (de vous-même à vos grands-parents paternels et maternels) et pour chacune des lignées maternelles et paternelles, inscrivez tous les collatéraux, du moins ceux dont vous avez gardé le souvenir (du grand-oncle à la petite cousine).

• Sur le schéma, indiquez, si vous le pouvez, les noms, prénoms, date de naissance, de mariage, de décès ainsi que leur cause, les catégories socioprofessionnelles, les lieux d’habitation.

• À chaque personne inscrite, donnez 5 qualificatifs la décrivant (ce que vous pensez ou vous souvenez d’elle ou ce que vous en avez entendu dire). Il s’agit en fait de donner le plus d’informations possibles sur ces personnes.

• Essayez également de vous rappeler les liens existants entre toutes ces membres (clans formés, conflits, ruptures, exclusions, etc.). Y a-t-il eu des divorces, des remariages ?

Écrire noir sur blanc l’histoire familiale prend un sens. Confrontés les uns aux autres, les événements, les dates parlent. Il est édifiant, par exemple, de retrouver chez plusieurs membres de la famille, une même tendance à l’instabilité, ou à la dépression, des choix amoureux identiques, des mariages ratés, un célibat prolongé, des comportements destructeurs, des réussites éclatantes suivies d’échecs, etc.

L’intérêt du génogramme est d’essayer de retrouver chez vos ascendants vos propres caractéristiques. Les hésitations, les ratures, les émotions inexpliquées sont des indices à prendre en compte. Ils signalent que quelque chose vous dérange, quelque chose que vous ne pouvez ou ne voulez pas voir. Il s’agit souvent d’un comportement que vous répétez inconsciemment, générateur de soucis.

Le génogramme peut vous aider à progresser dans la connaissance de vous-même, à comprendre que tel ou tel comportement est hérité. À partir de là, il vous sera mieux possible de modifier votre façon d’être.

Espace cadeaux gratuit pour votre épanouissement!

À propos de l’auteur :

Bruno est un passionné de développement personnel.
Il vous fait partager son expérience et met ses services à votre disposition.

Voir Son Site

Termes de recherche pour cet article:

  • comportement dune femme enfant
  • comprendre comportement femme enfant
  • femme enfant comportement
  • méfiez vous de la
  • pnl technique amour d\une mère
  • pnl technique héritage familial
juil 24

Comment retrouver lapaix intérieure par la découverte de votre enfant intérieur

Linquiétude chronique peut vous faire vivre un véritable cauchemar.

Vous dormez mal, vous vous rongez les ongles, vous fumez … … Il existe bon nombre de thérapie comme la relaxation, la méditation, la … et … les techniques de .

 

Toutefois, si vous souffrez d’inquiétude chronique, la cause provient souvent (très souvent) d’un problème :Votre enfant intérieur qui a besoin d’être approuvé.

 

Tout au long de la vie, l’enfant intérieur se manifeste en vous.   Et son principal moyen de se faire entendre, c’est la notion d’approbation. « J’ai besoin de l’approbation des autres ».

Or, le problème du malaise en société, vient très fréquemment de l’expression de votre enfant intérieur. Quand vous étiez enfant, vous aviez « besoin » d’être approuvé.
  – Approuvé par vos parents quand vous faisiez une galipette

  – Approuvé par vos maîtres pour votre travail scolaire

  – Approuvé par l’entourage quand vous dessiniez, dansiez, etc…

  – Approuvé par les copains pour votre robe, votre vélo

  – Approuvé pour vos choix ou décisions

 …

L’enfance est une étape du développement et du renforcement de la notion d’approbation. Mais, l’adulte que vous êtes, lui doit s’en affranchir…

L’adulte que vous êtes ; comment gère-t-il cet enfant qui vit en vous ?

Le problème des angoisses de votre existence trouve l’origine dans la « résurgence » de votre enfant intérieur. Il est donc nécessaire, de prendre conscience de cette présence qui vous « fait mal ».

 

Votre enfant intérieur n’est pas le mal en soi. Mais, consécutifs de ce dernier.

 

A savoir :

Vous avez gardé ce besoin dévalorisant et angoissant d’être approuvé par les autres.

- Approbation par votre chef de service

- Approbation vis a vis de vos collègues

- Approbation par vos « amis »

Certes, la timidité, la réserve n’a rien à voir en cela. Vous pouvez être timide et souffrir terriblement du besoin d’être approuvé.

 

Plus vous avez ce besoin d’être approuvé, plus vous dépendez des autres. C’est en quelques sortes, comme si votre vie ne vous appartenait plus. Voici quelques pistes pour savoir si vous souffrez du symptôme de l’enfant intérieur :


- Vous craignez constamment le regard des autres

- Vous pensez que l’on parle sur vous

- Vous croyez que « les autres » vous jugent mal

- Vous voulez toujours bien faire (pas pour vous, mais pour le chef, .. …)

- Vous ne voulez pas froisser quelqu’un en disant NON, alors vous céder avant même qu’il vous demande votre aide

- Vous défendez la position d’une autre personne (même si au fond de vous, vous n’êtes pas d’accord)

- etc…

 

Ces attitudes vous blessent profondément et votre vie n’est plus sous votre contrôle.

 

Retenez bien ceci !

Si vous voulez vous débarrasser du pouvoir destructeur du besoin de l’approbation des autres,

VOUS DEVEZ APPRENDRE A VOUS APPROUVER VOUS MEME, SANS DEMANDER L’APPROBATION DES AUTRES !

 

 

 
Bons nombres de malaises ont guéri presque instantanément , dès l’instant ou la personne à compris que son désir d’être approuvé lui causait beaucoup de mal. Le soulagement est presque immédiat.

 

Brigitte était très anxieuse. Elle se pré-occupaitfréquemment de l’opinion des autres sur son sujet. Elle a noté qu’elle cherchait constamment d’autres approbations et qui lui causaient une auto-critique permanente d’elle même.« Il doit penser que je suis nul »; « Elle doit parler de moi en ce moment »… …
Le changement qui consistait pour elle de s’approuver désormais elle même, plutôt que du besoin de l’approbation par les autres, était au début un défi qui a pris du temps. Mais, un défi qui lui a permis de se détacher du regard de l’autre.

 

 
Dès l’instant ou elle n’a pas prêté attention aux jugements des autres, Brigitte a ressenti que son inquiétude s’estompait. Qu’elle devenait plus apaisée.

Dès qu’elle portait attention aux jugements des individus, elle a noté que son inquiétude a été directement liée à ses jugements, croyances fausses, et désir de d’obtenir l’approbation de d’autres.

 

Comme Brigitte, progressivement, apprenez à devenir« un parent intérieur » plutôt que de valoriser « votre enfant intérieur ». Votre inquiétude va graduellement diminuée. Comme elle, vous gagnerez en qualité de vie. Un meilleur accès avec votre vraie source . Approuvez-vous sans rechercher a être approuvé.
C’est la source de votre paix intérieure.


Didier Pénissard

Termes de recherche pour cet article:

  • approbation enfant interieur
  • l\enfant intérieur pnl
  • l\enfant intérieur et l\
  • la guérison de l\enfant intérieur
  • guerir son enfant interieur pour se guerir soi meme
  • guerir son enfant interieur pdf
  • GUERIR SON ENFANT INTERIEUR EXERCICES
  • guérir lenfant intérieur et largent
  • guérir lenfant intérieur
  • guérir de son enfant interior
juin 04

LES COMPORTEMENTS (2è niveau des 6 niveaux logiques de Robert Dilts)

Une fois que vous avez pris soin de votre Environnement  et la chronique sur le premier niveau logique : l’Environnement),  vous pouvez vous pencher sur vos Comportements. Ils sont générés par vos programmations, bonnes ou mauvaises, qui, elles-mêmes, reposent sur les personnes qui vous ont encadré depuis votre conception jusqu’à aujourd’hui.

 

L’injustice et l’impuissance ressenties dans l’enfance génèrent de la colère et de la tristesse. Souvent on vous aura élevé, que dis-je « dressé » à obéir à  la culpabilité. Le fameux « tu me fais de la peine » ou « si tu ne fais pas ce que je te demande, c’est que tu ne m’aimes pas ». Si vos parents n’ont pas su vous donner reconnaissance, affection et protection, vous sentez le rejet et l’abandon au plus profond de vous, ce qui augmente le vide intérieur que vous comblez par toutes sortes de compulsions telles que l’alcool, la drogue, la médication, le jeu, la bouffe, le sexe et j’en passe (cf la chronique sur les compulsions) et pour couronner le tout, la dernière compulsion mais non la moindre : les autres ! Vous courrez après des conjoints ou des faux amis ou vos parents, collègues de travail et patron pour obtenir ce qui ne vous a jamais été donné, ou si peu : la reconnaissance.

 

 

Le sabotage commence avec des parents en déséquilibre affectifs : bien incapables de vous donner ce qu’ils n’ont pas reçu, ils essaient de combler leur propre vide intérieur. Résultat : nous sommes des enfants élevés par des enfants ! Et au lieu de nous donner de la reconnaissance, de l’affection et de la protection, ils nous en demandent, nous en prennent pour faire taire ce sentiment d’abandon et de rejet qu’ils trainent eux-mêmes depuis l’enfance. Puis viennent les professeurs, qui continuent le sabotage, souvent soutenus par les autres élèves. Quand vos parents ne vous aident pas à développer votre confiance et votre estime et qu’ils ne vous protègent pas, vous êtes une proie facile pour les dominateurs. Ils reniflent votre vulnérabilité et vous écrasent. Puis les premiers flirts et relations affectives augmentent votre vulnérabilité car vous pensiez enfin avoir de l’affection : ce n’était qu’un mirage, encore une personne qui prend et ne donne pas ! Perdu dans le désert affectif, assoiffé, vous courez après l’oasis que vous voyez mais que vous n’approchez jamais : c’est un mirage ! Mais vous restez là, espérant que le rêve devienne réalité, que ce que l’autre vous a vendu soit la vérité alors que tout concorde pour vous démontrer que ce n’est qu’une illusion. Désemparé, vous vous agrippez à cette illusion.

 

La confiance et l’estime s’effilochent d’épreuve en épreuve, de mauvaise rencontre en mauvaise rencontre, et vous voilà en dépendance affective. Rester agrippé à quelqu’un qui ne vous convient pas est l’une des compulsions dans lesquelles vous entraînent ce manque de confiance et d’estime. Vous êtes peut-être célibataire et en dépendance affective car vous noyez votre solitude dans le travail ou le sport ou l’alcool et autre. Vous ne supportez pas d’être seul ou vous refusez d’être à nouveau en relation parce que ça fait trop mal : vous voilà devenu un « indépendant affectif ». Il va falloir travailler sur vous pour développer confiance et estime qui vous permettront de vous libérer des mauvais comportements reposant sur la perte de contrôle d’une situation. Souvenez-vous ceci : nous vivons dans un monde à 98 % constitué de dominateurs et de dominés. Ces personnes vivent dans une jungle : tuer ou être tué. Bouffer ou se faire bouffer. Les dominateurs sont tellement terrifiés qu’ils dominent pour ne pas être dominés. Et les dominés vivent la même terreur mais sont passifs, contrairement aux dominateurs qui sont agressifs. Ces derniers ont réalisé que s’ils font peur, ils contrôlent. Alors ils sèment la terreur comme l’ont fait les grands dictateurs de ce monde. Puis existe le monde des Dominants : confiants et ayant développé une belle estime d’eux, ils préservent leur territoire, ne dominant personne et n’étant dominés par personne. Il ne reste que 2 % de la population capable de vivre en toute liberté : libre des mauvaises programmations, libre de toutes compulsions, libre de ce qu’en penseront les autres, libre de tous dominateurs ou dominés. Ils vivent pour eux dans le respect des autres.

 

Vos comportements sont générés par des autres. Si vous me mariez de force avec un névrosé, combien de temps me laissez-vous avant que j’essaie de le tuer, comme cela s’est produit à deux reprises avec deux conjoints en déséquilibre affectif, comme je l’étais ? Comprenez-vous qu’aussi vigilante que je puisse être sur mon développement personnel, si je suis en face d’une personne qui m’agresse physiquement, il y a de fortes chances pour que je riposte sur le même ton, joignant le geste à la parole. La sagesse est simplement de ne plus admettre ce style de personne dans mon Environnement, ne plus jamais être confrontée à des dominateurs, pas plus à des dominés. Certes, un dominateur qui essaie de dominer un Dominant va tomber sur un os. C’est assez rare car les dominateurs préfèrent se faire les dents sur les plus vulnérables qu’eux. Mais par accident, ils peuvent tomber sur un Dominant et se faire remettre à leur place. A ce propos, je vous donne un tuyau : si vous aboyez plus fort qu’un dominateur… il se couche ! Sachez qu’il a aussi peur, sinon plus, que vous ! De même que si vous êtes confronté à un dominé, en tant que Dominant, il faudra vous éloigner car vous finirez par le mépriser.

 

Le dominateur méprise le dominé parce qu’il se laisse dominer. Et plus l’autre se laisse dominer, plus le dominateur le méprise et plus, dans certains cas, il le frappe. Et plus il le frappe, plus le dominé s’écrase et plus le dominateur le méprise et le frappe. Comprenez-vous la dynamique ? Un dominateur ne vous respecte pas parce que vous vous soumettez : il vous crache dessus ! Il existe mille et une façons de dominer les autres. Et sachez qu’un dominateur est toujours dominé par quelqu’un d’autre. Si votre patron est un dominateur, il est peut-être dominé par sa femme, qui est dominée par sa mère, qui elle-même est dominé par son mari, qui lui-même est dominé par son chien ! Ma mère était une dominatrice à la maison (mon père et moi lui étions complètement soumis) et elle a été dominée pendant 30 ans par un patron qui l’a empêchée de grimper les échelons professionnels. Vouloir tout donner à quelqu’un, comme le fait si bien le Desperado (cf « Le syndrome de Tarzan »), c’est simplement vouloir l’obliger à être reconnaissant. Pas de chance, il tombe sur un Trou noir qui prend tout et en rend rien ou si peu ! Quand un homme vous fait la cour, mesdames, si vous déclinez son offre (l’Homme propose, la Femme dispose) et qu’il passe son chemin, c’est un Dominant : il a su exprimer son intérêt pour vous, qui n’est pas partagé, et il continue sa route en vous remerciant : vous n’êtes donc pas la meilleure des femmes pour lui. Mais s’il insiste, devient virulent, voire agressif, c’est qu’il est un dominateur et n’accepte pas votre refus.

 

Réalisez-vous l’importance de trier vos fréquentations ? Je ne suis pas en train de vous dire qu’il ne faut fréquenter que des gens équilibrés : je vous explique simplement que lorsque vous êtes en compagnie des autres, que ce soit d’ordre privé, social ou professionnel, il faut et je dis bien il faut que vous soyez dans le confort et le plaisir. Si vous vous obligez à côtoyer des personnes qui vous prennent de l’énergie ou lieu d’en échanger avec vous, tant pis pour vous ! En tant que Dominant, c’est à vous de savoir qui entre dans votre vie, sachant que toute personne est innocente jusqu’à ce qu’elle démontre qu’elle est coupable. Il se peut que quelqu’un vous ait fait croire pendant plusieurs jours, semaines voire années qu’il avait les mêmes valeurs que vous. Puis un beau jour, vous réalisez que non : sur un événement particulier, il n’a pas eu l’attitude à laquelle vous vous attendiez. Il vient de démontrer qu’il n’est pas dans la même énergie que vous mais vous l’a fait croire. A vous de l’éliminer de votre Environnement. Bien sûr, chaque cas est particulier : il se peut que la personne n’ait pas réalisé que vous accordez beaucoup d’importance à certaines choses. Après explications, il se peut que vous retrouviez votre zone de confort tous les deux. Il faut .

 

Si je réalise que quelqu’un m’a menti, l’honnêteté étant une valeur très importante pour moi, je ne peux plus faire confiance : souvenez-vous que la confiance est soit à 100 % soit à zéro. En tous cas, dans mon monde. Soit je fais 100 % soit je passe mon chemin. Pourquoi prendre le risque de tourner le dos à quelqu’un qui peut me poignarder ? D’autant que j’ai tellement de bonheur à être avec ceux auxquels je fais 100 % confiance ! Les gens toxiques et négatifs génèrent des situations toxiques et négatives. Quelqu’un qui ment, trompe, vole, manipule, domine n’a rien à faire dans votre entourage. A moins que, comme Jim, le deuxième conjoint que j’ai failli trucider, vous considériez que mentir et voler de l’ à ceux qui vous en prête est normal quand on est en situation de survie. Tout dépend de vos valeurs et vos croyances, qui constituent le 4è niveau logique. Nous y reviendrons.  Bref, dis-moi qui tu fréquentes, je te dirai qui tu es. Qui se ressemble s’assemble. Que ce soit dans votre vie privée, professionnelle ou sociale, soyez prudent : on vous jugera sur ceux que vous fréquentez et même si je vous enseigne à ne pas vous soumettre au jugement des autres, souvenez-vous que votre premier juge, c’est vous.

 

Si demain vous apprenez que je retourne avec Jules ou Jim ou un joueur compulsif, un homme qui boit beaucoup ou quelqu’un en total déséquilibre, que penserez-vous de mes compétences de coach ?! Je serais discréditée et ce serait tout à fait normal. Si vous êtes un chef d’entreprise et que vous vous acoquinez avec une strip-teaseuse que vous emmenez dans vos soupers d’affaires, vous aurez le vote des hommes côté « fesses », mais pas côté signature de contrats. Je sais que vous grincez des dents quand je vous dis que les princes n’épousent pas les bergères ni les bergers des princesses. Et si cela se produit, c’est pour « enquiquiner » la famille royale ! si vous n’avez pas la même éducation (vous vous tenez bien à table et l’autre se mouche dans la nappe !), la même culture «(quand vous parlez de Victor Hugo l’autre vous demande dans quel équipe de hockey il joue), les mêmes valeurs (vous vivez dans le respect d’autrui mais l’autre les écrase), dites-moi comment vous pouvez vous entendre ? Au lit, c’est tout, et encore ! C’est juste la névrose qui vous rapproche alors que tout le reste vous sépare.

 

Observez que toutes les personnes avec lesquelles vous vous entendez et que vous aimez ou appréciez sont sur la même longueur d’onde que vous : elles font ressortir le meilleur de vous. Alors que les personnes négatives et toxiques feront ressortir votre côté le plus obscur : ceux qui m’ont rencontrée ou vue dans les médias n’imaginent pas qu’un jour, j’aie pu sauter à la figure de deux hommes, perdant tout contrôle, toute éducation et toute dignité, me transformant en furie. Vos comportements reposent sur les comportements de ceux que vous fréquentez et si vous éliminez ceux qui ont de mauvais comportements, vous harmoniserez automatiquement votre Environnement et vos comportements. Peut-être aurez-vous besoin d’un coach pour vous aider à reprendre le contrôle de ce que vous êtes fondamentalement mais que vous ne réussissez plus à exprimer parce que vous êtes confronté à des personnes qui vous coupent les ailes. Pardon : que vous laissez vous couper les ailes !

 

Je vivais de la compulsion au sexe, à l’alcool et aux hommes. Me libérant de ces compulsions, du jugement des autres, de la colère et de la tristesse, ainsi que de toutes les personnes toxiques et négatives, je vis aujourd’hui dans la sérénité et la joie de chaque seconde qui passe. Cependant, je reste vigilante, sans être méfiante. Mon détecteur étant l’anxiété : dès que j’en ressens dans le plexus solaire, je sais qu’il y a un intrus sur mon territoire. Je le repère et je le vire ! Quels sont les comportements que vous souhaitez changer et par qui ou par quoi sont-ils générés ?

 

Prochaine chronique : Les Capacités.

Termes de recherche pour cet article:

  • vulnérabilité et
  • le schéma de la pyramide de dilts
  • le dominateur
  • dominer le dominateur
  • dominer un dominateur
  • collègue dominateur
  • coaching pyramide dilts environnement exemple
  • les dominateurs
  • pyramide de dilts le comportement
  • pyramide dilts valeurs professionnelles
juin 03

Comment développer sa créativité

En feuilletant le livre The Millionaire Mind par T.harv Eker, j’avais trouvé une citation très intéressante qui disait que la principale différence entre une personne ordinaire et une personne qui a beaucoup de succès est la créativité.

La créativité est le processus de créer quelque chose de nouveau à partir de concepts existants, être créatif est un mélange de plusieurs qualités que, ensembles font la différence. La créativité n’est pas une qualité qui vient à la naissance, elle peut s’acquérir, ça faisait deux ans, je ne savais pas aligner deux paragraphes ensembles, tous ce que je savais écrire en français sont des équations mathématiques, j’ai tellement essayé que je me débrouille bien maintenant et j’ai souvent les idées pour écrire un bon article.

0. Ça ne se développe pas en un seul jour

Quand vous commencer à apprendre une nouvelle chose, ne vous attendez pas à être vraiment créatif du premier jour, la créativité commence souvent par un apprentissage logique intense, vous allez vous trouver à lire des livres, faire des essais plus ou moins réussis, vous allez prendre des pauses, des fois vous avez envie d’abandonner et que le lendemain quand vous vous réveillez, vous réessayez encore…Eban Pagan, un guru de marketing en ligne dit que pour devenir bon en quelque chose et développer les bases de sa créativité, il faut au moins deux ans d’apprentissage et de travail fort. Alors soyez patient mes amis!

1. Il y’a souvent plusieurs approches

Avez-vous rit une fois de votre prof disant il y’a seulement cette approche qui est valide, moi oui, j’en ai tellement rit des profs qui pensent qu’il y’a seulement une approche à un problème, c’est tout simplement le manque de créativité qui marche sur pieds.

Il n’y a jamais une seule solution à un problème ou une approche quelconque, souvent on peut arriver au même résultat en utilisant différents moyens, prenez le dessin par exemple, on peut dessiner un portrait au crayon comme en utilisant de la peinture, et le résultat est semblable, on peut utiliser un Mac comme PC pour faire le design d’un site web et le résultat pourrait être pareil.

La première étape vers la créativité est de savoir approcher un problème de différentes façons, car vous apprenez à penser avec intelligence, vous restez ouvert aux différentes approches et vous pourrez développer une aptitude à choisir toujours les meilleures façons de faire selon le problème qui se présente.

2. Savoir se mettre à la peau des autres 

Si on se pose cette question spéciale : Qu’es ce que c’est un problème ? pourquoi un problème existe? Un problème est là tout simplement pour que quelqu’un trouve la solution, et celui qui trouve la meilleure solution est celui qui sait comment se mettre dans la peau de la personne qui en a besoin, il n’y a jamais un problème qui tombe d’un coup du ciel, souvent il y’a un ensemble d’individus qui ont besoin d’une solution et que eux-mêmes n’y parviennent pas et qu’ils ont besoin d’aide.

Se mettre dans la peau d’une autre personne et comprendre vraiment quelle solution elle cherche est un concept clé vers la créativité, car par créativité on parle de la meilleure approche, l’approche qui impressionne, et pour qu’une approche impressionne il faut qu’elle satisfait les attentes et les besoins, Prenez Facebook qui reçois des millions de visites par jour, son fondateur a réussi à répondre à besoin d’une façon très créative en comblant toutes les attentes d’un certain visiteur, Google a développé des algorithmes qui répondent directement aux attentes d’une personne qui cherche l’information la plus pertinente. C’est aussi simple, pour être créatif, il faut combler un besoin et une attente, être créatif, c’est de fournir quelque chose de nouveau que le monde vont aimer.

3. Sens de l’observation

Heureusement que Isaac Newton n’avait pas faim quand la pomme est tombé sur sa tête sinon il n’aurait pas découvert les notions de a physique classique, Ce grand génie, par sa découverte, a débloqué tous les problèmes des physiciens du 16eme siècle, prenez aussi l’exemple d’Einstein qui observait le mouvement d’un objet à l’intérieur d’un train en mouvement, sa théorie a permis les ingénieurs de développer des centrales nucléaires et répondre aux besoins des populations en matière d’électricité, Bill Gates avec Windows qui avait pris une version d’un système d’exploitation de base et a vu l’opportunité de créer un produit unique de son genre, Steve Jobs avec l’IPhone et l’iPod qu’on voit partout, tous ces personnes-là ont quelque chose en commun, l’observation, ces personnes n’arrêtent jamais de penser, jour et nuit même en dormant, et à force de toujours penser, ils développement un sens d’observation très avancé.

L’observation, ça se développe avec le temps, il faut juste orienter sa façon de penser, Newton était à la base un physicien, et ça n’est pas par hasard qu’il avait eu le reflex de développer une théorie autour de la pomme, il avait étudié la physique et s’est rendu compte bien avant l’histoire de la pomme que la physique manquait d’innovation, qu’il manque de concepts et c’est la pomme qui a faite en sorte de diriger sa pensée dans un sens quelconque.

Pour développer votre sens d’observation, il faut commencer par être conscient que vous devez observer, car par observation, on parle de source d’inspiration et c’est partout, dans la rue, en regardant les animaux, dans le bus, en observant des gens… Il y’a tant de choses que l’oeil peux voir en une journée!

4. Faire moins pour avoir plus

Ceci n’est que le principe de Pareto du 80/20 qui stipule : seulement 20% des efforts produisent 80% des résultats, en d’autres termes, si vous voulez donner la touche magique à votre créativité, utilisez ce principe-là, dites-vous toujours que vous devez faire le minimum, dépenser le minimum d’énergie pour avoir le maximum de résultats.

Moins de pollution pour plus d’électricité a mené vers l’invention des centrales à Gaz, la population a trouvé ça une idée géniale!
Encore moins de pollution et plus d’électricité a mené vers la centrale nucléaire, le monde ont trouvé ça génial!
Moins de poids dans les voitures et plus de puissance a mené vers la Ferrari et la Porsche, des voitures qui nous impressionnent tous!

Richard Koch, l’auteur du livre Living the 80/20 Way a quasiment appelé ça être paresseux, quand vous faites le minimum, vous concentrez tout votre focus et votre énergie pour finir les choses d’une façon rapide et intelligente, imaginez-vous par exemple fournir un produit nouveau dans le marché en une année alors que vos compétiteurs ont prévu 5 ans de développement, vous allez voir, tout le monde vont vous définir de créatif et innovant.

par Mohamed Boussamma

Découvrez le site www.menzpace.com

Termes de recherche pour cet article:

  • et créativité
  • comment être créatif pdf
  • pnl et cr2ativit2
  • comment developper sa creativité
  • dessin comment développer sa créativité
  • développer sa créativité en dessin
  • les bases de la créativité
mai 27

Changer rapidement avec la PNL

La Programmation Neuro-Linguistique ou est une cousine de l’. Elles ont d’ailleurs un parent en commun : Milton Erickson.

La PNL c’est une méthode pour plus efficacement et un ensemble de techniques pour changer. Et changer rapidement grâce au coaching PNL.

Pendant longtemps on a pensé que si le changement était rapide, c’est qu’il était superficiel et que le résultat ne serait donc pas durable.

Comme l’a dit Richard Bandler, l’un des créateurs de la PNL, « changer lentement, c’est comme avoir une conversation d’un mot par jour ».

Il l’a démontré à propos des phobies. Une ne s’installe pas en plusieurs jours ou plusieurs semaines mais très rapidement. De la même façon, apprendre à remplacer la phobie par autre chose pourra se faire aussi rapidement.

La PNL permet bien d’autres choses que guérir de ses phobies : apprendre à agir, à mettre en place de nouveaux comportements, à en finir avec ses comportements compulsifs, à se donner du courage…

En fait tout ce qui peut s’apprendre peut s’apprendre plus efficacement à utilisant certaines techniques de PNL.

Et changer, c’est apprendre à agir autrement.

Ce n’est pas un changement de personnalité mais un changement dans sa « façon de s’exprimer ».

Ne pas oser, ne pas agir ou ne pas parler aux autres par timidité, par exemple, ne sont pas des éléments de la personalité. Ce sont au contraire des freins qui l’empêche de s’exprimer. De sortir de sa zone de confort.

Tout ce qui peut libèrer notre personnalité de ses peurs mais aussi tout ce qui peut nous permettre de révéler nos valeurs sont des éléments qui ne vont pas nous changer « à l’intérieur », mais nous permettre de mettre « l’extérieur », et les attitudes, en accord avec cet intérieur.

On parle de « congruence » pour signifier que nos comportements sont conformes avec nos valeurs.

Beaucoup de français veulent changer de vie. Non pas que l’on soient si malheureux dans notre pays. Peut-être a-t-on seulement plus d’envies?

En tout cas, la PNL, ainsi que d’autres techniques qui facilitent l’apprentissage ou la construction de projets peuvent nous aider à changer de vie.

Il existe des programmes de coaching PNL pour changer de vie. Mais tout programme nécessite de toute façon un engagement personnel.

En coaching, ou en auto-coaching pour les plus courageux, si vous vous engagez, allez jusqu’au bout.

Le chemin du développement personnel en vaut toujours la peine.

 

 

A propos de l’auteur :

Philippe Bastid est coach Praticien en PNL.

Ex-ingénieur, contrôleur financier et chef de projet, il oeuvre aujourd’hui pour accompagner les particuliers et aussi les entreprises dans leurs projets de changement.

Il a créé le site ALOHA coaching pour faciliter l’accès au coaching.

Termes de recherche pour cet article:

  • changer sa personnalité PNL
  • changer avec la pnl
  • changer sa personnalité par la pnl
  • pnl et le changement de la personnalité
avr 11

Maitrisez le pouvoir de convaincre Cours et Vidéo N° 1

Maitrisez le pouvoir de convaincre et Vidéo N° 1

Par: Didier Pénissard 

Voici une série de 3 techniques pour apprendre à convaincre. Vous avez besoin chaque jour de faire passer vos idées dans votre travail, vos relations.

 

Voici une série de 3 techniques pour apprendre à convaincre. Vous avez besoin chaque jour de faire passer vos idées dans votre travail, vos relations. Maitriser les techniques d’expressions orales efficaces est un atout formidable pour vous conduire vers le succès. Mettez bien en application ces 3 principes et vous verrez que vos arguments sont retenus, que vos solutions seront appréciées.

Dans votre communication vous avez besoin d’exposer vos arguments, présenter vos idées, vous devez CONVAINCRE. Toutefois, faire passer vos convictions nécessite des techniques et des processus dans votre mode d’expression. Il y a néanmoins des idées erronées quant à l’idée de convaincre une personne. On ne parvient pas à convaincre une personne contre ses propres convictions. Si un individu est convaincu par votre exposé, c’est qu’au fond de lui, il croit cela.

Il existe des techniques dites de « viols psychiques » qui, parfois dans l’histoire des services secrets (C.I.A – Ex- KGB), ont utilisé des méthodes d’influences pour modifier et convictions – à leur insu – des sujets dans un but peu louable. Le cas d’Ali Agca, la personne qui à tiré sur le Pape en 1981 à subit, sans aucun doute un « viol psychique », pour l’influencer dans son acte. La Psychopolémologie étudie ces phénomènes. Nous n’étudierons pas ici ces procédés contestables d’un point de vue morale et éthique.

Principe 1er
Comment Vaincre les Résistances

Voir la Vidéo ici :
http://www.developpement-personnel-club.com/article-30266928.html

# Si vous voulez convaincre, vous devez savoir ce principe fondamental

Un point fondamental dans les techniques pour convaincre est de connaitre un mécanisme psychique important et universel qui explique les « facteurs de résistances » quand une idée nouvelle est exposée. Le cerveau et la conscience filtre les informations qu’ils reçoivent et ceci, en permanence. Ceci étant, quand dans votre communication vous exposez un nouveau projet, une idée novatrice aussi enthousiasmante soit-elle, vous rencontrerez de facto une « opposition » quasi systématique de la part de votre interlocuteur. Même si vous savez porter votre exposé avec dynamisme et force de conviction, cette résistance naturelle se produira.

Pourquoi ?

C’est le même principe que la greffe. Lors d’une greffe d’un organe, on transplante d’un individu à un autre des tissus et on les transplante dans l’organisme du « receveur ». Néanmoins, un phénomène de rejet se produit et il faut alors employer des médicament anti-rejet pour éviter que le corps refuse ce greffon.

Pour comprendre le processus de résistance dans l’art de convaincre, c’est le même principe. Dès que vous essayer de convaincre une personne (un patron, un décideur, etc.) que votre idée est bonne, instinctivement il y a un rejet de la part de votre interlocuteur. C’est un processus normal et que les grands communicateurs connaissent bien. Vous pouvez vous servir pleinement de ce processus à votre avantage.

Comment franchir la barrière du rejet !

# La règle est de présenter votre idée sans chercher à convaincre la première fois !

C’est l’immense erreur de la grande majorité des gens. Ils veulent « convaincre » dès la première fois. Or, comme nous l’avons vu plus haut, ils se heurtent à la résistance et au rejet naturel. Mais, ce qu’ils ne savent en réalité, est que la phase de rejet ne dure pas. Tout au plus quelques semaines.

Les gouvernements connaissent très bien ce processus. Quand une réforme peu populaire est à mettre en oeuvre, les ministres font des déclarations dans la presse du projet (avec les conséquences dans la vie des citoyens de la mise en application de cette réforme)… et attendent les effets. Dans l’immense majorité des cas, il y un « lever de boucler » de la part des intéressés. Après quelques mois, la proposition de réforme est représentée, mais cette fois, étrangement, l’idée ne provoque plus la même véhémence de protestation. La phase de rejet à été dépassé. La population concernée peut est plus « ouverte à la réforme ».

Quand vous présentez un projet et que vous souhaitez convaincre la personne en face de vous, ou même un groupe, n’essayez JAMAIS de chercher à convaincre la première fois. Soyez patient ! Votre idée va « cheminer » dans la conscience de votre interlocuteur. Il y a en parallèle un « travail  » qui favorise la perception sous un « angle » plus acceptable votre proposition – mais seulement quelques semaines plus tard.

# Évitez l’enthousiasme de votre exposé la première fois !

C’est aussi une idée fausse qui joue de mauvais tours à celui (ou celle) qui veut convaincre. On reste sur la croyance populaire que « la première impression est la bonne ».

Rien n’est plus faux !

Dans vos communications, vous devez présenter vos idées avec sobriété les premières fois. Sans chercher à emporter l’adhésion. Exposez votre projet comme si c’était une suggestion parfaitement amendable, modifiable, discutable. Laissez entendre que vous présentez celle-ci, mais que, sans doute, d’autres idées meilleures existent. Ainsi, vous n’êtes pas dans le rôle de qui veut à tout prix « imposer » ses vues. On vous écoute alors avec plus d’ouverture d’esprit.

# Le subconscient de vos interlocuteurs est votre partenaire pour convaincre !

Donc, si vous présentez une idée nouvelle sans chercher à convaincre la (ou les) à premières fois de votre discussion et que vous l’exposez avec une relative « neutralité » dans la façon de la présenter, vous constaterez sans doute ceci d’étonnant :

- Dans quelques semaines, votre interlocuteur sera beaucoup plus disposé à recevoir votre idée comme intéressante.

- Il se peut qu’il reprenne à son compte votre idée comme étant la SIENNE.

C’est toute la puissance de « travail subconscient » qui s’est produit. Bien entendu, il faut parfois revenir à la charge en réitérant votre proposition, mais l’ensemencement est tout de même créé.

Didier Pénissard
Pour Visionnez la 1ère Vidéo du Cours
« 3 techniques secrètes pour convaincre » cliquez ici :
http://www.developpement-personnel-club.com/article-30266928.html

Termes de recherche pour cet article:

  • programmation neuro-linguistique cours pdf
  • un cours sur une personne qui a essayer le video
  • cours pdf pnl
  • cours pnl pdf
  • l art de de s exprimer et de convaincre pdf
  • PDF cours de programmation neuro linguistique
  • techniques de communication convaincre pdf
  • Techniques dhypnose pour communiquer et convaincre en pdf
  • techniques d\ pour communiquer et convaincre pdf
jan 14

Les problèmes d’éthique en affaires ça commence à faire !

Les problèmes d’éthique en affaires ça commence à faire !
Par Isabelle David

Dans un marché où tous les coups semblent permis, où la corruption est présente et la souvent reine, est-il payant d’être honnête ?  Peut-on respecter nos valeurs personnelles en étant soucieux du bien commun et de celui de l’entreprise ?  Comment peut-on concilier nos besoins et ceux du domaine des affaires ?  Peut-on être propriétaire d’une entreprise éthique et demeurer en affaires ? Qu’est-ce que le respect en vente ? Comment en tant que consommateur peut-on éviter de se faire ?  Tant de questions qu’il est légitime de se poser  car les enjeux croissants d’ et de pouvoir nous mènent à questionner des entreprises et de certains de leurs employés.  C’est la crise éthique !

Sujet chaud à travers le monde, l’éthique ou le manque d’éthique du milieu du travail à un impact majeur sur le monde des affaires de demain.  Partout sur la planète des dirigeants d’entreprise se positionnent en faveur de l’éthique : « Je suis inquiet pour la génération suivante.  Les jeunes ont des affaires une vision western : gagne celui qui tire le plus vite.  Pour être riche il faut être malhonnête… » (témoignage de responsable d’entreprise en France.) Même chez nous les questions sur l’éthique et le changement des mentalités sont essentielles « Je suis persuadé qu’elle (l’éthique) doit être accomplie dans les plus brefs délais, si nous voulons que nos successeurs – la jeunesse d’aujourd’hui – évitent les pièges du « Je m’en-foutisme » traditionnel, et contribuent à bâtir une société plus respectueuse de la dignité de chaque être humain  » (Donald G. Wayland, Université Laval)

Mais comment se vit donc l’éthique et la déontologie au travail si on est propriétaire d’une entreprise et à quels problèmes sommes-nous confrontés ?

Se peut-il que réussir en affaires est seulement la panacée des abuseurs, des profiteurs, des menteurs et des sans scrupule ?  Comment résoudre l’impasse du milieu traditionnel des affaires ?  Comment faire des affaires sans se faire avoir ou sans être un requin vorace attaquant sa proie ?  Nos modèles traditionnels de PDG de compagnie ressemblent plus souvent à ceux d’un tyran et tortionnaire, plutôt qu’à ceux d’un être épanoui et généreux.  Comment peut-on espérer créer des gens d’affaires sains et heureux, si ce que nous montrent les marchés internationaux et la mondialisation, est que la réussite financière passe par la trahison et l’envie ?

C’est pas toujours facile mais il est essentiel et payant d’être honnête.  Les valeurs morales telles que ne pas trahir sa promesse, ne pas voler, ne pas chercher la vengeance, respecter la confidentialité et la liberté des autres, ne pas abuser de son pouvoir, éviter les conflits d’intérêt, ne pas intimider, frauder, faire du chantage, ne pas faire de marketing abusif, etc. sont quelques éléments importants de l’installation d’un climat de confiance.  L’éthique en affaire c’est la valeur ajoutée qui propose des actions permettant l’augmentation de la productivité et de la performance de l’entreprise.  C’est l’établissement d’un climat de commun accord entre tous les intervenants au travail.  C’est la transparence et la communication efficace qui permet à chacun de se respecter dans sa différence et d’agir en lien avec les valeurs et la culture de l’entreprise.  Bref, l’éthique en affaires c’est d’être en affaires avec soi, avec nos collègues, avec nos clients et fournisseurs et avec l’entreprise qui nous embauche.  Cela requiert parfois des efforts afin de modifier les comportements et prendre le virage de l’éthique.

L’éthique commence par soi, par notre perception de ce qu’est l’éthique, de nos valeurs, de notre morale et du respect de notre mission de vie, de cette légende personnelle qu’il nous est essentiel d’intégrer autant au travail que dans tous les autres domaines de notre vie.  Car en réalité qui parmi nous désire réellement être non-éthique ?  Être reconnu, comme étant une personne inhumaine et sans respect aucun pour ses employés, collègues et compétiteurs ?  Très peu d’entre nous en fait et très peu se sentent à l’aise dans le marché financier actuel.  Alors certains décident d’être hors norme et de faire des affaires différemment.  D’autres, à cause du conflit que cela crée avec eux-mêmes, n’arrivent pas à atteindre la réussite qu’ils savent qu’ils méritent.  Certains dissocient la vie professionnelle et leur vie personnelle, créant ainsi des expressions du genre: « Je suis dur en affaires c’est vrai, mais c’est nécessaire, sinon je ne survivrais pas.  Ma nature cependant, est d’être doux comme un agneau ».  On finit par croire  l’adage : « les affaires c’est les affaires, il n’y a pas d’amis. ».  On devient différent, à la limite une autre personne, selon le contexte.  Et même si très peu souhaitent réussir en affaires et échouer leur vie personnelle, malheureusement cela est souvent le cas.  Par contre, il est rare qu’une personne en affaires est heureuse de l’être, si cela met en péril l’atteinte de ses de vie.  Comment se fait-il qu’on en arrive là ?  Est-il obligatoire de réussir seulement un aspect de notre vie et de compromettre tous les autres ?  Bien sûr que non.  Alors que se passe-t-il ?

Nous oublions l’essentiel, qui est l’atteinte de notre mission de vie et le respect du chemin qui est le nôtre.  Soyons en affaires avec notre coeur et notre âme et permettons-nous de réussir financièrement, malgré le fait d’être une bonne personne !  Faisons la promotion de valeurs positives telles que l’honnêteté, la tolérance, la vérité, le respect, la loyauté, la rigueur, l’écoute, la collaboration etc..  Il est crucial, pour réussir son être en affaires, d’appliquer une éthique respectueuse de nos critères et de notre chemin de vie.

Répondez aux questions fondamentales suivantes:  Qu’est-ce qui est important pour moi dans ma vie ?  Ce que je vis présentement est-il en lien avec ma légende personnelle ?  Que dois-je faire pour atteindre mon but de vie ?  Ces réflexions permettent d’harmoniser notre vie professionnelle et font ainsi mentir les schémas traditionnels de gens d’affaires dénués d’humanité.  Nous devenons alors une meilleure personne d’affaires, ce qui demande de devenir un meilleur être humain.

Si l’on souhaite réussir dans tous les aspects de notre vie, nous devons définir clairement nos rêves, espoirs, valeurs et croyances.  Ceci, dans le but de se réaliser et de réaliser le but ultime de notre vie.  Comme Montaigne l’a si bien dit: « Le chef-d’oeuvre glorieux de l’homme est de vivre selon sa raison d’être ».  Encore faut-il la découvrir, ce qui est fondamentalement important pour nous.  Quel est le sens que nous donnons à notre vie?  Pourquoi choisissons-nous d’être en affaires ?  Quelle est notre définition de la réussite ?

Lors de conférences et ateliers que j’anime pour les gens d’affaires, je leur pose souvent la question: « Qu’est-ce qui est important pour vous, dans le fait d’être en affaires ? » et j’ai régulièrement entendu des: « Je le fais pour me faire plaisir », « J’aime relever des défis », « Je chéris mon autonomie », « Je m’affirme », « ça me valorise ».  Notre motivation, qui est ce qu’il y a de plus fondamental en nous, provient rarement du fait de faire des sous seulement.  « Gagner de l’argent » est très peu cité comme élément de motivation et lorsqu’il l’est, il ne vient que loin après d’autres valeurs et ce, même pour les gens d’affaires très fortunés.  Mais vous, qu’est-ce qui vous pousse de l’avant ?  Définissez et découvrez les émotions qui donnent un sens à votre vie en répondant aux questions suivantes:

A) J’aimerais vivre dans un monde …  Ma vision de vie est de créer un monde …
B) Ce que j’aimerais faire (ou ce que je fais), afin d’offrir ma contribution aux autres est …  Je vais le créer en faisant …
C) Les qualités qui me décrivent le mieux sont …  Je vais manifester …  tout en vivant ma mission.

Reprenez les énoncés des points A, B et C et composez une phrase qui reflète votre mission de vie.  Maintenant, il ne reste qu’à l’incorporer au domaine des affaires, afin d’appliquer votre processus décisionnel d’éthique.  Car nos choix éthiques reposent grandement sur notre vision du monde le meilleur.

Que l’on soit patron, employé, vendeur ou acheteur, dans un contexte d’éthique, le respect et la communication sont des éléments clés.  Ainsi dans une situation de confrontation ou de manque d’éthique on pourra utiliser un modèle d’intervention suivant des étapes saines respectant des principes important pour toutes les personnes concernées.  Prenant en considération que nous sommes influencés dès le départ par notre propre code de déontologie, voici un modèle fonctionnel d’intervention en éthique que vous pourrez utiliser au travail :

1. Identification claire du dilemme éthique.
2. Etablissement des faits et des personnes concernées.
3. Clarification des valeurs et vision étant en jeu ou en conflit.
4. Découverte des solutions possibles et de leurs conséquences.

L’application et la mise en place de processus d’intervention en éthique permettant de créer un monde plus humain où il fait bon vivre.  Ainsi, la morale des affaires est un enjeu important dans la réussite personnelle et professionnelle pour chacun de nous.  Alors disons ensemble :  » Les problèmes d’éthique en affaires, ça va faire ! ».  Et passons à l’action en instaurant dans nos milieux encore plus d’honnêteté, de transparence et de respect.  L’éthique en affaires c’est l’affaire de tous.

Isabelle David
Maître Enseignant Certifié en

Termes de recherche pour cet article:

  • dilémme éthique en entreprise
  • liaison entre le monde d affaires et la morale
  • la morale et les affaires pdf
  • exemples de dilemme éthique personnelle
  • exemple problème éthique entreprise
  • exemple de problème d\éthique en entreprise
  • exemple de probleme au travail
  • exemple de dilemme ethique au travail
  • éthique des affaires pdf
  • dilemme moral monde des affaires article