avr 21

Comment mieux communiquer avec ces 7 techniques?

Dans l’idéal, avoir une meilleure communication implique un changement chez chacun des communicants. Mais si vous commencez seul à vous y prendre autrement, vous verrez, votre interlocuteur suivra le mouvement.

Les spécialistes en communication conseillent plusieurs techniques qui toutes portent leurs fruits.

Les 7 techniques pour mieux

1. Apprenez à dire “Je” 
Pour la “méthode Espère” qu’il a développée , Jacques Salomé a pris comme symbole une écharpe tendue entre les 2 interlocuteurs. Elle symbolise la relation entre eux. Pour que la communication ne s’envenime pas, chacun doit partir de son bout d’écharpe et non de celui de l’autre pour parler. Dans une discussion un peu animée avec quelqu’un (votre conjoint par exemple), vous avez sûrement tendance à partir de son bout d’écharpe et non du vôtre. Autrement dit, vous utilisez trop fréquemment le “tu” accusateur au lieu du “je”. “Tu m’as fait ceci ou cela”, “Tu n’y comprends rien”, “Tu es un égoïste qui ne pense qu’à toi”, “Tu salis tout”…

L’autre se sent agressé et va répondre en vous agressant. Préférez donc : “J’ai mal ressenti tel ou tel de tes comportements”, “J’aimerais tant être comprise”, “Je serais heureuse si tu t’inquiétais un peu plus de moi”, “je ressens de la colère quand je viens de nettoyer et que ça ne reste pas propre”…
Au lieu d’attaquer l’autre, vous lui communiquez vos sentiments. Cela évite qu’il réagisse par une contre-attaque. N’hésitez pas à bien développer ce que vous ressentez. Mieux vous vous expliquez, moins il y aura de malentendus.

2. Comment formuler une demande, un refus
Osez les annoncer de manière très explicite. Expliquez pourquoi vous voudriez ceci, pourquoi vous refusez cela. Si vous n’osez rien dire, rien demander, vous serez mal à l’aise, vous ruminerez et le comportement qui suivra trahira votre mécontentement.

Là encore, partez du “Je”. S’il passe des heures sur son ordinateur sans s’occuper de vous, ne dites pas d’un air exaspéré : “Mais arrête un peu ta machine !”, c’est la dispute garantie. Dites plutôt : “Quand tu me délaisses trop longtemps, je me sens seule et frustrée. Je comprends que tu adores pianoter sur ton PC, mais j’aimerais exister un peu plus pour toi. Ne pourrais-tu pas m’accorder quelques instants ?”

Même chose pour le refus. Votre belle-fille vous demande de lui prêter une robe. Répondez d’un ton chaleureux mais ferme : “Je suis désolée, mais je ne revois jamais ce que je te passe, ou alors en mauvais état. Je conçois bien que ça ne te fera pas plaisir, mais j’ai envie de garder cette robe pour moi.” Il est fort probable qu’elle vous répondra : “C’est pas grave !”
Attention ! Ne jamais porter un jugement sur la personne globale de votre interlocuteur (souvenez-vous des blessures narcissiques). Si vous dites à votre bru : “T’es trop souillon”, vous la blesserez et vous vous brouillerez.

3. Pratiquez l’écoute alternée
Savoir écouter est tout un art. Quand votre interlocuteur vous parle, branchez-vous totalement sur ce qu’il dit. Cela signifie évacuer vos pensées parasites, tout ce que son discours éveille en vous. Retenez votre précipitation à prendre la parole, la réflexion qui vous vient à la bouche. Si vous l’interrompez, comment pourra-t-il se faire comprendre jusqu’au bout ?

Soyez entièrement “pour lui”. Regardez-le, le regard est très important. À travers lui, l’autre peut vérifier votre attention. De plus, en le regardant, vous vous recentrez sur lui. Très utile lorsque, par exemple, vous êtes envahi de pulsions hostiles refoulées qui n’ont rien à voir avec lui, mais peuvent fausser votre écoute.
Si vous avez le moindre doute sur ce qu’il vient d’énoncer, reformuler ses phrases : “Si j’ai bien compris, tu trouves que…”

Lorsqu’il a fini de parler et seulement lorsqu’il a fini, exposez à votre tour vos idées. S’il s’est senti bien écouté, il agira spontanément de même manière avec vous. Pour en être sûr, vous pouvez également lui demander ce qu’il a compris. S’il vous interrompt, dites gentiment : “Je t’ai bien écouté, maintenant laisse-moi m’exprimer.”

4. L’empathie
Savoir se mettre à la place de l’autre. Écouter les faits que votre interlocuteur énonce est une chose, comprendre ce qui se passe dans sa tête une autre. Il faut entendre au-delà de la parole. Entendre sur quel registre il s’exprime. Entendre ce qu’il voudrait dire, mais ne peut pas dire. Entendre ce qui se cache derrière son agressivité.
L’observation de ses attitudes est une aide. Celle-ci renvoie au niveau émotionnel qui n’est pas toujours aisé à faire partager avec les mots.

Il vous fait un petit reproche d’un ton léger, mais ses gestes nerveux, un pli amer au coin de sa bouche, vous indiquent qu’il en a gros sur le cœur. S’il garde son malaise, celui-ci pourra éclater plus tard à propos de n’importe quoi. Aidez-le à l’exprimer. Demandez-lui ce qu’il ressent. Le comportement qu’il vous reproche a pu éveiller en lui une souffrance enfouie, une blessure non cicatrisée. Vous n’y êtes pour rien, mais en comprenant mieux ce qui se passe, vous saurez comment agir.
Si, par exemple, alors que vous vivez dans une certaine aisance, il vous reproche la moindre dépense, ne le traitez pas d’avare avant d’avoir compris ses motivations. Peut-être a-t-il souffert de graves privations pendant la dernière guerre. Ou a-t-il passé toute son enfance dans une extrême pauvreté. Ou encore, jeune adulte, il a peut-être eu de graves déboires financiers. Ceci expliquant cela.

5. Ne bloquez pas le dialogue
Si vous voulez qu’un échange ait lieu, posez des questions ouvertes. Ce sont celles auxquelles on doit répondre par autre chose que oui ou non. Les questions fermées paraissent être de pure forme et n’engagent pas l’autre à se confier. Elles n’ouvrent guère la porte au dialogue. Si, le voyant abattu, vous posez un vague “Tu es fatigué ?”, il répondra “Oui” ou “Un peu”. Mais si vous demandez : “Comment te sens-tu ce soir ?”, il se sentira interpellé et parlera plus facilement.
“Nous sommes aussi habitués à poser des questions qui induisent la réponse, explique Jacques Salomé : “Et tu n’as pas trouvé cela injuste ?”, “Pourquoi ne le quittes-tu pas ?” Vous pensez à sa place… tout le contraire de l’empathie. Pareil lorsque vous le coupez dans son élan pour placer votre opinion : “Je ne me sens pas bien ce soir…”, “Normal, tu as trop travaillé.” Et si ce n’était pas du tout ce qu’il voulait vous dire ?”

6. La métacommunication
Derrière ce terme un peu barbare se cache une idée toute simple : communiquer sur la communication. Quand celle-ci pose trop de problèmes, quand on n’arrive pas à se comprendre, il faut repartir autrement.

On quitte alors le contenu du dialogue pour s’attacher à sa forme. Prenez l’initiative de faire ce pas. Si votre interlocuteur vous agresse d’emblée, si le ton monte, stoppez immédiatement la discussion et dites : “J’aimerais que nous puissions nous expliquer autrement. Nous pourrions nous accorder pour parler à tour de rôle. Je suis tout prêt à t’écouter, mais j’ai besoin que toi aussi tu m’écoutes et essaie de me comprendre.”

À chaque instant de la conversation, vous pouvez employer ce système. Par exemple : “Je sais que tu n’aimes pas que j’aborde tel sujet, mais il fausse notre relation et il est préférable de vider l’abcès. J’aimerais que calmement nous en fassions le tour pour régler définitivement le problème.”

Métacommuniquer, c’est aussi essayer de lever les ambiguïtés en demandant à l’interlocuteur ce qu’il a voulu signifier par tel mot, tel geste… surtout lorsque les 2 sont en désaccord. N’hésitez pas à dire : “Pourquoi avais-tu cet air froid quand tu as dit que tu étais ravi de me retrouver ?” Vous apprendrez peut-être qu’il était réellement ravi, mais qu’en même temps, il était contrarié par autre chose.

7. Négociez
Comme dit la maxime : on ne peut pas tout avoir et rien payer. Dit autrement, nous devons toujours faire des concessions. Sans elles, les relations ne peuvent pas fonctionner harmonieusement.

Les vendeurs connaissent bien la négociation qui consiste pour eux à lâcher un peu de lest, à proposer des avantages contre l’inconvénient (le prix).

Les parents d’adolescents doivent sans cesse la pratiquer : “Je veux bien que tu sortes, à condition que tu ne rentres pas après telle heure.”

Dans un couple, c’est pareil. Il ne doit y avoir ni gagnant ni perdant, mais 2 personnes qui trouvent chacune un bénéfice au prix d’un renoncement : “Ok, je ne dis rien si tu regardes tous les matchs sportifs à la télé, et je me prive de mes émissions, mais en compensation tu supportes les autres jours que je choisisse moi-même le programme.”

Tout, toujours est à négocier. Pour les tâches quotidiennes, pour les sorties, pour les petites manies de chacun, pour les dépenses. Chacun doit tenir compte de ses priorités et de celles de l’autre. Lâchez du lest envers ce qui, pour vous, n’est pas fondamental, mais qui, à ses yeux, prend une importance démesurée. Respectez ses valeurs et demandez-lui de respecter les vôtres. C’est à ce prix que les conflits et le mal-être qu’ils entraînent, disparaîtront.

Espace cadeaux gratuit pour votre épanouissement!

 

Source : http://www.secrets-de-comment.com

A propos de l’auteur

Bruno est un passionné de développement personnel. Il vous fait partager son expérience et met ses services à votre disposition.Voir Son Site

 

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avr 15

Communiquer comme un leader

Vous voulez à hauteur de vos compétences mais voilà quel est le mode d’emploi ? Vous êtes promu à un poste plus élevé, félicitations ! Cela signifie reconnaissance, augmentation de salaire, statut mais cela veut dire également pouvoir efficacement vers sa hiérarchie, avec ses nouveaux collaborateurs (peut-être plus expérimentés car en poste depuis plus longtemps) et vers son propre staff !

Jusqu’à ce jour vous étiez un expert dans votre domaine, vous saviez communiquer d’une certaine manière et ça s’est avéré bénéfique vous avez été promu. Et maintenant, vous faites comment ? Vous avez de plus grandes responsabilités, moins de temps et vous devez échanger beaucoup plus avec un éventail plus varié d’interlocuteurs. Un excellent leader communique sur 4 axes qui sont, la vision, les , l’auditoire et la confiance.

Le leader à la capacité de voir à long terme, il ne gère plus les activités de manière journalières mais doit avoir une vue d’ensemble afin d’établir la stratégie qui mènera son organisation là où elle veut aller. Cette vision, il l’a partage, il l’insuffle aux travers de ses échanges que ce soit avec ses équipes, ses clients, ses fournisseurs. Il donne du « sens » à ce qu’il dit, à ce qu’il fait et surtout à ce qu’il demande.

En donnant ainsi du sens, son interlocuteur comprend le pourquoi des décisions, des requêtes et peut s’identifier dans le processus de réalisation de la vision. Dès lors il motive, car il transmet un désir de faire partie de son projet où chacun à sa place et où chacun en est conscient. Par le partage de sa vision, il s’assure de l’adhésion de ses collaborateurs en leur permettant de visualiser la destination.

Non seulement il partage sa vision, il apporte également un plan d’actions afin d’atteindre le but final. Il donne des objectifs à atteindre de manière à concrétiser ses projets. Ainsi la vision devient concrète et de ce fait réelle. Il donne en quelque sorte l’itinéraire à suivre pour parvenir au bout du projet.

Le leader sait ce qu’il communique, de quelle manière et surtout avec qui il communique. Il a la capacité d’adapter son message par rapport à son interlocuteur. Il est évident qu’il s’adressera à sa hiérarchie d’une manière différente de celle qu’il utilise avec son propre staff et ses collaborateurs. Cela est du en partie au fait que chaque auditoire à ses propres besoins en terme d’information.

Lorsque le leader communique sa vision et énumère les étapes à suivre, il le fait de manière à responsabiliser les équipes qui ont la charge de développer chaque jalon du projet. Ainsi en faisant preuve de confiance envers ses équipes quant à la réalisation du projet, il leur démontre qu’eux-mêmes peuvent avoir confiance en eux. La délégation est une preuve en soi de confiance, cela revient à dire : « Je vous fais confiance, je sais que vous pouvez le faire ». Cette confiance est un facteur de motivation, et ce en spirale, c’est-à-dire, la motivation engendre la confiance qui a son tour nourri la motivation.

Plusieurs outils peuvent être utilisés afin de développer ou parfaire une communication adéquate et surtout efficace. Un des outils que nous utilisons à ActivCoaching est la , programmation neurolinguistique. Malgré un nom quelque peu complexe, diverses techniques peuvent être très utiles en ce qui concerne la faculté de pouvoir se synchroniser avec son public (que ce soit une personne ou un groupe), de pouvoir percevoir le système d’orientation et de représentation de son interlocuteur et ce afin de pouvoir utiliser son propre canal de communication.

activcoaching

Site Web : www.activcoaching.com

avr 11

Comment établir des objectifs motivants pour le sportif ?

Comment établir des motivants pour le sportif ?

L’effet des techniques de fixation de buts sur la performance a d’abord été étudié dans le contexte de la psychologie industrielle et organisationnelle. Les hypothèses habituellement validées dans ces précédents domaines peuvent s’appliquer dans celui de la performance sportive.
En effet, la manière dont l’on détermine les buts et objectifs peuvent influencer certains déterminants de la motivation à la performance, en jouant sur la quantité d’effort consentie, la persévérance, la volonté de rechercher des stratégies efficaces ainsi que l’orientation de l’attention.
De nombreux entraîneurs sportifs ou des spécialistes de la préparation mentale participent à l’élaboration de programmes d’objectifs en s’inspirant de modèles utilisés notamment dans le management des organisations et de la performance dans le milieu professionnel.
Voici quelques paramètres qui peuvent servir dans la détermination d’objectifs sportifs:

1. Fixer des buts spécifiques en des termes précis, si possible chiffrés, ce qui autorisera une évaluation mesurée de leur état d’achèvement. (testable dans le modèle « CARTE » ci dessous)
2. Fixer des buts difficiles mais réalistes. La tâche la plus plaisante et la plus motivante pour un individu est celle qui représente à ses yeux un niveau optimal de défi. Il appartient donc à l’entraîneur de trouver avec l’athlète, le juste équilibre entre la dificulté d’un projet et la faisabilité de celui ci. (responsabilisé dans le modèle « CARTE » ci dessous)
3. Fixer des buts à long et à court terme. Il importe, en effet, de baliser les étapes qui mènent aux objectifs les plus distants en temps et en difficulté par des buts plus rapidement accessibles, donc plus motivants. L’atteinte de chaque nouveau sous-but de la hiérarchie qui mène à l’objectif ultime peut être matérialisée sur un graphique. Ceci permet notamment au sportif de visualiser le lien qui unit les différentes étapes, mais aussi de prendre conscience de sa progression vers le but le plus éloigné.(testable selon le modèle « CARTE » ci dessous)
4. Fixer des buts de maîtrise. Si le résultat (victoire, classement, qualification, etc.) est la principale préoccupation du sportif, une focalisation trop grande, voire exclusive, sur celui-ci génère une anxiété préjudiciable à la performance. En fait, à chaque but de résultat devraient correspondre plusieurs buts de maîtrise (technique, tactique, stratégique) censés conduire à ce résultat ( Cf courbe d’apprentissage et notion de compétence).
5Ecrire ses propres buts. Ceci présente l’avantage de donner aux objectifs la forme de contrats que le sportif peut consulter régulièrement, soit sur fiches, soit dans un cahier ou bien encore sur un poster.(responsabilisé et affirmatif dans le modèle « CARTE » ci dessous)
6. Mettre en place des stratégies d’atteinte de buts. Il s’agit de choisir les moyens en termes de procédures à utiliser lors des entraînements pour atteindre les objectifs. Les stratégies adoptées déterminent les tâches à accomplir dans leurs aspects qualitatifs et quantitatifs. Une certaine flexibilité des stratégies est souhaitable afin de proposer des manières différentes de parvenir au même but. (cf strategie d’excellence)
7. Favoriser l’engagement personnel du sportif vers les buts visés. Encourager les progrés, fournir à l’athlète des repères relatifs à ses réalisations, lui laisser une part de décision dans la détermination de ses propres buts.( responsabilisé dans le modèle « CARTE » ci dessous)
8Soutenir le sportif dans ses efforts pour atteindre ses buts. avec l’entourage du sportif pour lui signifier l’importance des performances de maîtrise à côté de celle habituellement accordée aux résultats.( cf courbe d’apprentissage)
9Evaluer les progrés dans la réalisation des buts. Ceci nécessite que les stratégies d’évaluation soient initialement prévues avec le programme de fixation de buts. (testable dans le modèle « CARTE » ci dessous).

Vaste programme direz vous, dont la réalisation et la mise en oeuvre sont facilitées, vous l’avez compris, par la présence et le soutient régulier d’un entraîneur ou d’un coach. Alors pour la grande majorité des sportifs qui avant d’être des compétiteurs professionnels sont avant tout des passionnés à la recherche d’un maximum de plaisir au travers de l’optimisation de leur performance voici un « aide mémoire » qui va leur permettre de porter une appréciation sur des objectifs qu’ils se sont fixés:
Le modèle « CARTE »:

Selon ce modèle l’objectif doit être successivement:
contextualisé Où, quand, avec qui et en relation avec quelle activité désirez-vous atteindre cet objectif?
A quel moment dois je atteindre cet objectif?
Profitez en pour vous poser aussi la question: dans quel contexte ce résulat ne serait-il pas désirable?
affirmatif Est ce que le but est établi à la forme affirmative? Le but doit être formulé par rapport à ce que vous voulez et non par rapport à ce que vous ne voulez pas. Il s’agit ici d’obtenir une représentation positive de l’objectif.
En clair, la prochaine fois que vous prenez le taxi, commencez par dire au chauffeur où vous ne voulez pas aller…vous imaginez le résultat? Responsabilisé La motivation et les objectifs doivent être initiés et maintenus par la ou les personnes désirant atteindre le résultat. « Je veux atteindre » et préférable au « il faut atteindre » beaucoup plus impersonnel et déresponsabilisant.
Que puis je faire pour atteindre ce résultat? et non pas: Que faut « il » faire pour atteindre ce résultat?
Et aussi: Qu’est ce qui vous empêche d’atteindre ce résultat? Quel est le problème?
Comment ferez-vous pour résoudre ce problème?
De quoi avez-vous besoin pour résoudre ce problème?
Testable Comment saurez vous que vous avez atteint l’objectifs?
Que verrez -vous, qu’entendrez- vous, sentirez-vous?
Qu’est ce qui vous convaincre que vous êtes déjà en train de la faire?
Comment un autre le saurait-il? etc…
Ecologique, Quels sont les avantages de la situation actuelle? et comment les préserver avec le nouvel objectif?
Est-ce que l’intention positive de l’objectif est préservée?
Sous quelles conditions cet objectif ne serait il pas désirable?
Perdriez vous quelque chose a atteindre cet objectif?
Que va t il arriver si l’objectif n’est pas atteint?
L’écologie est respectée par le maintien des intensions positives, des relations avec soi, avec les autres et dans un contexte plus large.

En conclusion et pour résumer ce qui précède, on pourrait utiliser l’expression suivante « mission mal définie, objectif pas atteint », je préfère de loin un dicton amérindien plus « affirmatif » et orienté vers l’atteinte des objectifs: « Soyez prudent, ce que vous demandez pourrait vous être donné ».
Il n’y a pas de bonne ou de mauvaises méthodes pour la réalisation d’objectif, il y a des capacités, des outils et des « ressources » qui dans un contexte donné, a un moment donné pour un individu donné constitue une combinaison « gagnante »…

La définition d’objectif est un de ces outils. A vous de jouer…si vous le souhaitez.

Article de Olivier Orjas

 

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  • les objectifs de la en formation pour le sport
  • pensée motivante pour sport
avr 07

VAK, une technique de PNL pour mieux communiquer avec les autres.

La a développé un certain nombre d’outils et d’exercices pour améliorer la communication.
Nous sommes toujours en relation avec les autres. Et le succès et la réussite de nos entreprises (pas seulement professionnelles) passent par une bonne communication.

Dans cette vidéo, vous allez découvrir ce qu’est VAK et comment l’utiliser pour entrer en relation avec les autres d’une manière plus efficace.

 

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mar 26

Une communication plus facile avec la PNL

Face à un client, un collaborateur, un supérieur ou un recruteur, la programmation neurolinguistique () est un bon outil pour appréhender la façon de penser de son interlocuteur et, ainsi, mieux avec lui. Inventaire des techniques.

La programmation neurolinguistique est un modèle de communication issu de la neurologie, de l’informatique et de la linguistique. Née aux Etats-Unis, dans les années 1970, elle est basée sur une approche originale.

Dans ce modèle, le « contenant », autrement dit le langage verbal et non verbal, la voix, les gestes et les signaux émotionnels d’une personne sont aussi importants que le contenu (ce qu’elle dit).

Applications pratiques

En sachant décoder ces signes, vous pouvez donc apprendre à mieux communiquer et convaincre.
LaPNL s’avère utile dans bien des situations. Vous pouvez vous en servir à chaque fois qu’il faut observer votre interlocuteur pour vous adapter à son mode de pensée, notamment dans les situations suivantes : vente, négociation, recrutement, accompagnement thérapeutique, ou encore, dans un sport de compétition…

pour être au diapason

Trois techniques existent pour être sur la bonne longueur d’ondes avec son vis-à-vis. La première ? La synchronisation.
Elle consiste à adopter le langage de l’autre et à imiter ses expressions non verbales (position du corps, gestes, rythme de sa voix…). Un facilitateur de contacts !

Ancrage pour se déstresser

La deuxième technique, dite del’ancrage, permet de réactiver en soi, ou chez l’autre, les mêmes émotions et les mêmes pensées. Par exemple, à chaque fois que l’on visualise un objet ou que l’on effectue tel mouvement, on peut se replonger dans un état de bien-être.
Très utile avant un rendez-vous stressant !

pour anticiper un événement

Enfin, la technique de consiste à se projeter dans une situation (une réunion stressante, un entretien décisif…) et d’imaginer tous les scénarios possibles, bons ou mauvais. Le jour J, vous serez moins déstabilisé car le cerveau a anticipé toutes vos réactions face à l’événement.

mar 14

Une communication plus facile avec la PNL

Face à un client, un collaborateur, un supérieur ou un recruteur, la programmation neurolinguistique () est un bon outil pour appréhender la façon de penser de son interlocuteur et, ainsi, mieux avec lui. Inventaire des techniques.

La programmation neurolinguistique est un modèle de communication issu de la neurologie, de l’informatique et de la linguistique. Née aux Etats-Unis, dans les années 1970, elle est basée sur une approche originale.

Dans ce modèle, le « contenant », autrement dit le langage verbal et non verbal, la voix, les gestes et les signaux émotionnels d’une personne sont aussi importants que le contenu (ce qu’elle dit).

Applications pratiques
En sachant décoder ces signes, vous pouvez donc apprendre à mieux communiquer et convaincre.
La PNL s’avère utile dans bien des situations. Vous pouvez vous en servir à chaque fois qu’il faut observer votre interlocuteur pour vous adapter à son mode de pensée, notamment dans les situations suivantes : vente, négociation, recrutement, accompagnement thérapeutique, ou encore, dans un sport de compétition…

pour être au diapason
Trois techniques existent pour être sur la bonne longueur d’ondes avec son vis-à-vis. La première ? La synchronisation.
Elle consiste à adopter le langage de l’autre et à imiter ses expressions non verbales (position du corps, gestes, rythme de sa voix…). Un facilitateur de contacts !

Ancrage pour se déstresser
La deuxième technique, dite de l’ancrage, permet de réactiver en soi, ou chez l’autre, les mêmes émotions et les mêmes pensées. Par exemple, à chaque fois que l’on visualise un objet ou que l’on effectue tel mouvement, on peut se replonger dans un état de bien-être. Très utile avant un rendez-vous stressant !

pour anticiper un événement
Enfin, la technique de consiste à se projeter dans une situation (une réunion stressante, un entretien décisif…) et d’imaginer tous les scénarios possibles, bons ou mauvais. Le jour J, vous serez moins déstabilisé car le cerveau a anticipé toutes vos réactions face à l’événement.

rekrute.com

fév 22

Le Rapport et l’ Art d’une Communication claire

Dans notre , nous vous enseignerons à analyser la façon avec laquelle les personnes stockent les informations qu’on leur fournit pour en tirer des raisonnements logiques. Afin de permettre à votre interlocuteur de comprendre ce que vous êtes en train de lui dire vous avez dans un premier temps besoin de comprendre comment et de quelle manière la personne en face de vous raisonne. Lorsque vous aurez compris comment vos interlocuteurs assimilent les informations que vous leur donnez, vous serez alors en mesure de construire une manière de qui s’adapte le plus parfaitement possible au mode de perception de vos interlocuteurs. Lors d’une telle action nous sommes encore bel et bien en train de nous servir du pacing mais nous traiterons en premier avec les sensations et les sentiments profonds des personnes en face de nous . Dans la dernière partie de cette section, nous relierons la façon avec laquelle les gens réagissent face à une technique de persuasion très efficace à l’instauration d’une communication parmis les plus claires que l’on ai connu. Il s’agit en effet de la technique de l’écoute active pour la première fois proposée au public dans les années 50 par Carl Rogers. Notre prochaine étape consistera en l’apprentissage d’une écoute active afin de détecter d’éventuelles significations cachées.

 

Analyser la manière de comprendre des autres

« Les incompréhensions peuvent résulter du fait que certaines fois les gens pensent que leurs interlocuteurs ont la même façon de réfléchir qu’eux » — Robert Sommer, The Mind’s Eye, p.67, 68, 69.

Carl Jung suggéra, de façon tout à fait innovante pour son époque, d’analyser chaque manière de penser. Il opposa alors la pensée aux sentiments et l’intuition aux sensations créant ainsi deux axes distincts et opposés.

 

 

Il remarqua que chacun d’entre nous utilisait chacune de ces méthodes mais que nous pouvions utiliser plus ou moins fréquemment ces sentiments et ces sensations : nous pouvons par exemple utiliser la pensée et les sensations plutôt que l’intuition et les sentiments. En plus de cela, Jung remarqua qu’une personne pouvait être plus introvertie ou extrovertie qu’une autre.

Une des utilisations majeures de l’analyse du caractère humain de Jung fut la description des différences caractérielles qu’impose la société aux hommes et aux femmes.

Les femmes sont entraînées à agir par intuition et selon leurs sentiments = elles agissent donc de façon plus émotive que les hommes.

Les hommes sont entraînés à agir selon leur pensée et leurs sensations .

Ces différences peuvent influencer de façon très significative les relations de travail et celles interpersonnelles entre hommes et femmes. Jung, de même que d’autres érudits de nos jours, était fermement convaincu que c’est par la socialisation qu’un être humain peut s’intégrer dans la société vu qu’il va interpréter le rôle qu’on lui a appris à jouer. En conclusion, en ayant une connaissance approfondie des différents styles de comportements que l’on peut trouver parmi les êtres humains il vous sera plus facile d’établir un rapport avec votre interlocuteur.

La façon de ressentir et de percevoir les choses chez les êtres humains est sans doute l’un des éléments les plus difficiles à analyser et à comprendre. C’est e effet à cause de cela que pendant ces dernières années nous avons assisté à un véritable BOOM des théories sur le langage du corps ainsi que celles émotives. L’idée principale est d’essayer de se rapprocher le plus possible de notre corps ainsi que de nos sentiments. Or, pour ce faire, il semble que nous ayons besoin de l’aide de professionnels. Une des causes de ce phénomène est que lorsque nous étions enfants, nous étions souvent réprimandés si nous nous permettions d’exprimer nos sentiments surtout lorsque ces derniers s’opposaient aux désirs de nos parents ou d’autres personnes exerçant de l’autorité sur nous….. Regarder SANS toucher….

Le fait que les personnes reçoivent et analysent de façons différentes les informations est en soit très important. Communiquer acquiert différentes significations selon le type de personne. Certains couples ont besoin de voir des spécialistes car ils rencontrent des problèmes de communication dérivés d’un incompréhension de la signification même de la parole communiquer. Lors d’une visite chez le psychologue, ce-dernier s’inquiètera de comprendre où se trouve le problème : la femme lui répondra alors qu’elle a l’impression que son mari ne l’écoute pas alors que du côté de l’homme le problème pourrait se situer autour du fait que la femme ne le regarde pas dans les yeux lorsqu’elle lui parle. Ceci pourrait entraîner un sentiment de tristesse et de mécontentement car ce genre de comportement pourrait être interprété par l’autre comme un manque d’affection et/ou d’amour envers l’autre. Dans le cas d’une incompréhension, le mode de perception des deux individus est alors impliqué or dans un telle situation, le patricien se chargeant d’aider les deux adultes procèderais tout d’abord à aviser le couple de la situation : en somme chacune des deux parties est en train demander à l’autre quelque chose qui lui est complètement étranger. L’ étape suivante consisterais alors en l’explication de la façon de voir les choses de l’autre. Dans le cas précédent, le médecin pourrait par exemple encourager l’homme à être plus attentif à ce que dit son épouse. La femme pourrait de son côté prendre la peine d’établir un contact visuel en parlant avec son mari de telle façon que ce dernier soit rassuré sur le fait qu’elle est bel et bien en train de prêter attention à ce qu’elle dit.

 

Les Bases de la communication :
Croire ce qu’on voit,croire ce que l’on entend, croire ce que nous ressentons

Chacun d’entre nous possède un mode de perception particulier différent des autres. Bandler et Grinder observèrent le psychiatre Erikson ainsi que les thérapeutes Satir et Perl. Ils trouvèrent trois différentes façons que les gens utilisent pour stocker les informations en tant que systèmes de représentation. Ils décrivent le processus de cette façon : lorsque vous établissez le premier contact avec une personne cette-dernière utilisera une des trois façons de stocker l’informations que vous allez lui envoyer. Dans l’esprit de cette dernière, vous génèrerez des images, des sentiments et des sons.

Comment identifier des modes de perceptions avec la méthode PNL

Une des façons les plus faciles pour identifier la façon de penser dominante chez une personne est de faire très attention aux mots, aux phrase et aux images que cette dernière utilise.

Modes prédominants :

VISUEL- mots utilisés, “Je vois ce que vous voulez dire,” “Cette idée me semble bonne,” “ Je voudrais d’abord que vous me donniez un avant goût … nous penserons aux détails par la suite,” “ Mon point de vue est le suivant….,” etc.

AUDITEUR- mots utilisés, “ Pouvez-vous répéter s’il vous plaît….Je ne suis pas certain d’avoir bien entendu,” “Cela semble très intéressant pour mes oreilles,” “ Je souhaiterais entendre votre avis sur la question » ou encore, “Quelque chose vient tout juste de me sonner à l’esprit.”

SENSATIONS- mots utilisés, “Je comprend tout à fait ce que vous voulez dire,” “Cela me semble une bonne idée,” “Je ne pourrait pas mettre ma main à couper sur la justesse d’un tel concept”

SEMANTIQUEMENT, “C’est une bonne idée,” “Cela semble très intéressant à mes oreilles,” et“Cette idée semble bonne,” ont tous la même signification mais psychologiquement ils entraînent différentes sortes de processus. Identifier le mode de pensée dominant chez les autres à tout moment est une clef très importante afin d’analyser leur manière de stocker les informations. Cela est entre autre un élément très important qui permettra à vous ainsi qu’à votre interlocuteur de communiquer de façon claire.

Une autre manière de trouver quel mode de perception utilise votre interlocuteur consiste à demander tout simplement « De quelle façon voudriez-vous que je vous présente ce projet ? » : les gens sont d’habitude conscients de leur processus de raisonnement pour être en mesure de fournir une réponse claire et précise à une telle question. Certaines personnes, par exemple, vous demanderons d’exposer vos idées à l’ aide de graphiques, de statistiques ou d’images tandis que d’autres vous demanderons de leur dire ce que vous voulez et de la façon que vous préférez . D’autres encore vous demanderons d’exposer vos idées avec un raisonnement clair supporté par des arguments sérieux qui puissent donner à votre personne l’air de confiance que recherche votre interlocuteur (ce type d’individu vous dira par la suite qu’il apprécierait que vous restiez en contact avec lui ).

Comment emmener les autres à vous comprendre grâce au PNL

Si vous utiliser dans votre conversation le même mode de perception dominant de votre interlocuteur, l’interaction avec ce ou cette dernière ne pourra être que positif.

Ils se peut quelque fois que la forme de communication ( le mode de perception) de votre interlocuteur n’est pas évidente. Or dans ce genre de situations, vous pouvez essayer d’utiliser une approche dite de test. Si par exemple vous n’êtes pas certain de la nature de mode de perception de l’autre personne, vous pouvez de façon périodique demander : “Pensez-vous que ce soit une bonne idée ?” ou “ Vous imaginez-vous donc en train de d’utiliser cet appareil ? ” ou encore, “ Que pensez-vous de cela ? ”, “Cette réponse répond-elle de façon exhaustive aux questions que vous vous posiez?”, “J’aimerais connaître votre avis sur ce programme?” ou encore “Est-ce que cela vous paraît quelque chose avec lequel vous pourriez travailler efficacement ?”

ISi vous ne recevez pas de réponse significative dans le mode visuel passez directement au mode auditif et si vous ne recevez toujours pas réponse essayez le niveau sensoriel. Une erreur que le gens souvent commettent est d’interpréter peu de répondant à leur exposé comme une résistance ou un désaccord de l’interlocuteur avec leurs théories. Tandis qu’il pourrait s’agir tout simplement d’un message destiné à vous faire comprendre que votre essais de communication a échoué dans tel mode de perception. Si au contraire vous êtes flexibles et vous êtes en mesure de passer d’un mode de perception à un autre, vous pourrez vous entendre avec la plupart des personnes et ces dernières comprendrons aisément ce que vous voulez. Ceci vous permettra ainsi d’obtenir leur co-opération et leur support plus facilement.

La stratégie PNL et les à priori de la société

Une fois que vous aurez correctement identifié le mode de perception de votre interlocuteur vous pourrez enfin procéder à une utilisation plus sophistiquée de ces dernières. L’idée est de mettre en relief la réceptivité de l’interlocuteur en présentant le projet de façon à ce que ce dernier puisse voir et ressentir par lui-même les bénéfices de votre proposition.

Une analyse en profondeur du mode de perception de l’individu en face de vous permettra de passer au-dessus des a priori de votre interlocuteur en utilisant son même mode de perception.

La stratégie PNL et une écoute active de votre interlocuteur sont les clefs de la création d’un rapport réussi

Nous venons de voir la palette de potentiels modes de vision des choses des autres personnes, de façon visuelle, auditive ou sensitive. Nous avons également appris comment gagner la confiance et la compréhension de notre interlocuteur en apprenant à être attentif à ses différences et à son système d’analyse des situations qui peut être très différent du notre.

Une stratégie efficace pour effectuer la communication de vos désirs et de vos propositions à votre interlocuteur consiste en une écoute attentive et active de ce que vous dit l’autre. Ce terme apparut dans les recherches et dans la pratique dans les années 40 et 50. Une des phases les mieux représentatives de cette technique a été écrite dans un article apparu dans la Harward Business Review par Carl Rogers en 1952, s’intitulant “Barriers and Gateways to Communication.” Rogers y identifiait alors ce qui pour lui était la barrière principale à une communication claire : il s’agirait de notre tendance à juger au préalable à cause d’idées préconçues notre interlocuteur.

Selon Rogers, la manière utilisée pour réaliser une écoute active se définit par la règle suivante : “chaque personne peut parler seulement après avoir compris et analysé les sentiments et les idées de son interlocuteur. »

Ecouter attentivement ce que dit votre interlocuteur vous permettra d’apprendre petit à petit à voir, à entendre et à ressentir la façon que ce-dernier a de concevoir les choses. En effet il s’agirait d’une autre forme de pacing, d’établir un rapport. Nous sommes fermement convaincus qu’une écoute active et analytique de l’autre, comme celle décrite par Rogers, puisse être rendue encore plus efficace par le comportement que nous avons mentionné dans la première partie du texte. En effectuant le pacing sur votre interlocuteur, soit en synchronisant parfaitement votre humeur, votre langage corporel, votre débit vocal ainsi que votre respiration avec celle de l’autre personne vous serez en mesure de maximiser votre rapport et votre mutuelle communication. De plus, en reproduisant les mêmes modes de perception vous assurerez en effet une communication Claire au même niveau de votre interlocuteur.

Lorsque vous faites de le paraphrase de ce que les autres ont dit, ces-derniers prendrons sans doute la peine de clarifier et de modifier ce que vous avez compris. En d’autres termes, sans avoir mal compris ce qu’ils ont dit en vous entendant redire à haute voix leurs avis/pensées/points de vues, il se peut que vos interlocuteurs se rendent compte qu’ils ont oublié quelque chose. Cette dernière remarque analyse très bien les problèmes de communication qu’il est possible de rencontrer. “ Je suis tout à fait conscient que vous avez compris ce que je viens de vous dire, néanmoins, je me demande si vous réalisez réellement ce que ceci signifie.

Ceci démontre que communiquer de façon claire peut être particulièrement difficile.

Utiliser la méthode PNL pour analyser les significations cachées des messages

Une écoute active se traduit par une compréhension totale et complète de ce dont vous parle votre interlocuteur de telle façon à ce que vous puissiez recevoir toutes les informations de façon juste. Cette technique est particulièrement utile et efficace. Néanmoins, même si vous comprenez correctement ce que votre interlocuteur veut vous dire, des problèmes d’entendement pourraient surgir néanmoins à cause du fait que les gens ne sont pas toujours conscients du sens réels de leurs phrases . Par exemple dans la phrase “Je suis confus”, le locuteur est probablement comme il le dit confus car il n’est pas conscient de quelque chose d’important dont au contraire il devrait être. Dans ce cas précis une écoute attentive ne fera que produire plus de confusion qu’améliorer la communication entre les deux individus.

La plus part des personnes savent que chaque phrase qu’ils prononcent possède une signification cachée qu’il omettent de façon intentionnelle ou non. Lorsque quelqu’un nous parle, nous avons le choix entre deviner la signification cachée par nous même ou demander une clarification .

La question utilisée afin de découvrir des significations cachées est « Pourquoi ? ». Ce petit mot nous permet de connaître en somme les raisons sur lesquelles à été construit le raisonnement de notre interlocuteur. Le mot “Pourquoi?” peut aussi être une barrière potentielle a une effective approbation. Lorsqu’il est question de justifier un certain type d’action ou de comportement, la forme de question utilisée peut être par exemple “pourquoi es-tu si n retard ? » ou « Pourquoi n’as-tu donc pas agis de la sorte ? Dans ces cas chaque suggestion peut avoir un effet intimidant et peut générer la mise sur la défensive de notre interlocuteur. Si en plus vous utilisez un ton accusateur, votre interlocuteur vous jugera d’un très mauvais œil. Il s’agit de contrôler votre niveau de langue. Comme vous pourrez le remarquer, une question commençant avec « pourquoi? » se terminera par un “parce que”.

Q: “Pourquoi êtes-vous confus ?”

A: “Parce que je ne comprend pas .”

Dans ce cas précis les réponses ne donnerons aucune information supplémentaire. Une façon sans doute moins brutale et plus délicate pour analyser les sens caché des questions c’est de demander “ qu’est-ce qui ” (et tous ces dérivés – Qui, Comment, Pourquoi, Quand, Où ) – tout en utilisant un ton calme et apaisé ce qui produira normalement une réponse plus spécifique :

Q: “Qu’est-ce qui de façon spécifique vous rend confus?”

A: « He bien, je ne comprend pas complètement la relation entre A et B »

Il convient toutefois de remarquer que les questions utilisant “ Pourquoi ?” ne sont pas toujours inappropriées de même que les question avec « Qu’est-ce qui » ne répondront pas toujours de façon satisfaisante à vos questionnements. Néanmoins, les questions avec “Pourquoi ?” auront tendance à voir des réponses composées de généralisations, de rationalisations, de justification. Les questions avec “Qu’est-ce qui ?” auront quand à elles tendances à produire des réponses précises.

Personne A: “J’ai pris ma décision finale et je vous averti que ce sera la dernière.”

Personne B: “ Mais pourquoi?”

A: “Parce que c’est ainsi!”

Analysez maintenant une approche avec “qu’est-ce qui ”

A: “J’ai pris ma décision finale et je vous avertie que ce sera la dernière.”

B: “Qu’est-ce qui pourrait vous faire changer d’avis ?” or “Quelles circonstances pourraient vous faire changer d’avis ?”

A: “Et bien, je pourrais changer d’avis dans le cas suivant ………”

Sommaire sur la construction du Rapport et sur la technique PNL

Les personnes organisent leurs expériences avec 3 modes de perceptions différents ; celui visuel, celui auditif et celui sensitif. Bandler et Grinder ont observé en travaillant avec Erikson, que chacun de nous possède un type dominant de mode perception. Dans notre culture, parmi la plus part des gens, le mode visuel est le plus utilisé. Les expressions telles que “On ne croit que ce que l’on voit,” de même que, “Je l’ai vu de mes propres yeux ” sont de très bons exemples montrant la grande importance que nous attachons aux choses visuelles.

Le mode auditif; le deuxième mode de perception le plus utilisé ; se base sur la compréhension effective et l’analyse des différents types de sons qui sont émis au cours de dialogues ou de discussions. Ces dialogues peuvent être silencieux ou internes à la personne. Les gens qui parlent tous seuls n’ont la plus part du temps pas conscience de ce qu’ils sont en train de faire. Contrairement à ceux qui visualisent les choses et sui créent dans leur têtes des images, les hommes utilisant le mode auditif parlent souvent avec eux-mêmes.

D’autres personnes ont tendance à organiser leur mode de perception selon leurs sensations.

Chacun d’entre nous peut avoir accès et utiliser chacun de ces modes sans aucune distinction. Ce qu’il est important de noter ce phénomène inconscient existe réellement.

En utilisant la méthode de l’écoute active, vous avez beaucoup plus de chances d’augmenter le niveau de compréhension de vos interlocuteurs lors de vos dialogues . Une écoute active entraînera inévitablement une répétition de ce que vos interlocuteur vont vous dire afin de confirmer votre correcte compréhension de la chose.

En combinant une écoute active avec l’analyse des modes de perception des autres ainsi qu’à d’autres techniques de pacing, vous pourrez vous assurez de comprendre, d’entendre et de ressentir ce que les autres personnes sont en train d’expérimenter.

Pour passer à un niveau supérieur d’analyse de la pensée d’autrui, afin d’y déceler les significations cachées de ses phrases , il est nécessaire de poser des questions bien particulières. Les questions commençant par “Qu’est-ce qui ?” produirons des réponses d’ordre plus spécifique que celle commençant par « pourquoi » qui risquent de mettre sur la défensive l’interlocuteur auquel elles sont posées.

Suggestions pour la pratique des pour l’instauration d’un Rapport

1) Lors des conversations avec vos clients, vos collègues et vos amis et lorsque vous écoutez la radio où lorsque vous regardez la télévision, prêtez attention aux types de mots et aux phrases que les gens utilisent pour décrire leurs expériences. Essayer d’identifier leur mode de perception dominant.

2) Ayez toujours avec vous un petit carnet dans lequel vous annoterez les phrases et les mots vous permettant de reconnaître les différents modes de perception.

3) Pour chaque mode de perception, ayez un vocabulaire le plus vase et le plus recherché possible de telle façon à être en mesure de vous adapter dans n’importe qu’elle situation.

4) Dans vos conversations pratiquez l’écoute active. Répétez-leur ce que vous avez compris de ce qu’ils vous ont dit afin que vous soyez sûr d’avoir assimilé correctement les informations vous ayant été fournies. Essayez d’utilisez leur même mode de perception et essayer d’effectuer le pacing de leur comportement afin d’instaurer un rapport entre vous deux.

5) Chaque fois que votre interlocuteur vous dit quelque chose d’important que vous n’avez pas l’impression d’avoir totalement compris, essayez de lui posez des questions avec « Qu’est-ce qui » et pourquoi selon le type de réponse que vous voulez recevoir. Whenever someone says something important that you don’t fully understand, probe for hidden meaning by asking “What?” questions. Vary this by asking “Why?” questions to determine the difference in responses.

Termes de recherche pour cet article:

  • mise en situation de communication de façon affirmé
fév 04

Le Coaching scolaire

A quoi sert un coach scolaire ?


Les êtres humains ne reçoivent pas le mode d’emploi de l’être humain lorsqu’ils arrivent dans le monde, contrairement à une machine à laver ou une imprimante. Et pourtant notre cerveau est le plus sophistiqué des ordinateurs et tout notre système le plus étonnant des systèmes bio-chimiques. Et nous recevons tout cela sans mode d’emploi.
On apprend donc, comme on peut, à s’en servir. On se fabrique sa propre manière individuelle de mémoriser, de réfléchir, de , de gérer ses sentiments et de se comporter grâce aux efforts conscients des parents, de la famille et des enseignants.
Peut-être plus important encore, nous apprenons aussi, inconsciemment, en imitant ou s’inspirant des schémas de pensée, des réponses émotionnelles et comportementales de ceux qui nous entourent. Et cela donne et crée des comportements !!!
Certains de ces comportements vont être jugés par les adultes comme positifs, d’autres moins et d’autres encore comme problématiques.
Pour beaucoup (de comportements) cela donne un mélange de bon et de mauvais résultats, tandis que d’autres encore développent des habitudes qui limitent l’individu personnellement et socialement.
Ces modèles de comportements sont également influencés par nos propres expériences de vie et les décisions que nous prenons à la suite de ces expériences.

Un coach scolaire c’est cette personne impartiale, spécialiste du comportement, qui utilise des techniques aidant les jeunes, et ceux qui vivent et travaillent avec eux, à améliorer leur façon de penser, de communiquer, de se comporter, d’apprendre, et de se connecter avec le monde qui les entoure de façon utile et efficace tant personnellement que socialement.

Un coach scolaire aide les élèves et les professeurs :

  • à reconnaître leur mode de penser, de sentir et d’agir, à apprendre à modifier

les schémas inutiles afin de mieux gérer les réactions émotionnelles négatives et d’accéder à des états psychologiques positifs la plupart du temps.

  • à améliorer l’apprentissage:

-> en développant les activités du cerveau et en accédant à des états émotionnels optimaux pour faciliter la mémorisation et l’apprentissage.
-> en identifiant et en exploitant le style préféré d’apprentissage de l’élève,
-> en pratiquant des stratégies qui développent l’estime de soi et en développant des techniques qui permettent d’améliorer les techniques d’étude.

  • à mieux communiquer avec soi, les autres et l’entourage et se faire comprendre, comprendre les autres et pouvoir se mettre à leur place, à développer des aptitudes de tolérance et d’acceptation vis-à-vis des différences et en apprenant à gérer les conflits avec soi-même et avec les autres.

Quand les enfants et les jeunes ont des stratégies efficaces pour gérer leurs états émotionnels, ils améliorent leur capacité d’apprentissage, construisent de meilleures relations avec leur entourage et sont plus capables de réaliser leurs et se donner les moyens de créer un avenir serein et prometteur. Et la même chose s’applique bien sûr à ceux qui vivent ou travaillent avec eux.

Claudie Woehrlé, coach et maître praticien
Extraits de pnlMag, mazine édité par imnlp-p.org : L’Association des PNListes

Termes de recherche pour cet article:

  • coaching scolaire par pnl pdf
fév 01

Mieux communiquer avec la PNL pour atteindre ses objectifs

Comme souvent, le terme communication est ambigu. Plaçons-nous dans le cas où l’émetteur et le récepteur du message communiqué sont des personnes : ce message est-il exprimé oralement, par écrit ou de manière non verbale ?

La plupart du temps, c’est la qualité de la relation entre les personnes qui a le plus d’impact sur la réalisation des , et dans cette relation, le non verbal compte pour 80% du message.

Le but de la (Programmation Neuro Linguistique), dite de première génération, a été de modéliser, c’est-à-dire d’observer ce qu’il y a de commun entre divers psychothérapeutes de renom qui obtenaient d’excellents résultats pour leurs clients. Cette étude, faite par deux universitaires américains et leurs associés dans les années 70 : Richard Bandler ( docteur en mathématique et en psychologie ) et John Grinder ( docteur en psychologie et linguistique ) a permis de trouver une approche pragmatique de la communication et du changement tout en utilisant les apports des sciences modernes concernant le langage, la systémique, le fonctionnement du cerveau. Cette approche a permis de dégager des structures sous-jacentes, des modèles ou processus qui sont rapidement utilisables et s’avèrent d’une grande efficacité sur le terrain

Cette efficacité de la PNL pose justement le problème de son utilisation éthique. Pour que l’objectif soit opérationnel, on dit en PNL qu’il doit être « écologique », c’est-à-dire qu’il ne soit néfaste ni à moi ni aux autres. Mais quelle est la conscience des praticiens de la PNL sur ce point ? Ont ils suffisamment éclairé leur zone d’ombre ou leur ego ? Parfois les objectifs confortent l’ego…

L’approche PNL en matière de communication

Quelques idées clés :

w  « On ne peut pas ne pas  » : nous communiquons verbalement et non verbalement, consciemment et inconsciemment et tous ces niveaux exercent une influence sur nos interlocuteurs.

w « Choisir d’influencer avec intégrité » : il est important que les deux interlocuteurs y trouvent leur compte, qu’ils soient « être gagnant gagnant ».

  • w « Etre acteur » de la communication plutôt que la subir évite les jugements.
  • w « retours d’informations » La qualité de notre communication s’étalonne grâce aux retours d’informations (au feedback). En clair, ce n’est pas l’intention qui compte mais le résultat obtenu.

Chacun a sa vision du monde et l’essence de la communication est d’élargir nos vues en s’intéressant d’abord à celle de notre interlocuteur.

La qualité de la relation est plus fonction de la forme que du fond. « le fond c’est ce qui est dit, c’est le contenu, la forme c’est comment on le dit, ce sont les processus »

  • w Le mode de communication est contextuel.
  • w « La carte n’est pas le territoire » : les êtres humains sont toujours plus complexes que les théories qui les décrivent.

Occupons-nous de quelques processus utilisés en PNL en matière de communication. Il est d’abord prioritaire d’établir le rapport : créer une relation de confiance, de reconnaissance mutuelle et de sécurité. L’établissement de ce rapport passe par la rencontre de l’autre sur son propre terrain. Pour y parvenir, il est important d’aiguiser son observation.

  • w  La non verbale consiste à renvoyer discrètement en miroir au moins un ou deux comportements de votre interlocuteur (posture, mouvements du corps, ton, rythme de voix, façon de respirer ….) L’enfant qui veut se lier à un autre enfant adopte spontanément le même comportement que celui-ci pour lui communiquer son intention. C’est le phénomène de mimétisme que le cerveau droit interprète de façon inconsciente comme quelque chose de connu, de rassurant.
  • w  La synchronisation verbale par

☺la ou plus généralement l’écoute active. La personne se sachant écoutée et comprise se sent plus à l’aise et donnera plus d’informations

☺la synchronisation sur la syntaxe et les tournures de phrases

☺l’assortiment des prédicats en observant puis en s’exprimant dans le même canal sensoriel dominant. Si quelqu’un vous dit dans son canal dominant visuel : « Ce poste exige une vision claire des choses », on peut répondre : « C’est également mon point de vue ». Le canal dominant peut être auditif ou en termes de ressentis ( kinesthésique). L’observation des mouvements des yeux complète celle des prédicats et permet de savoir comment un interlocuteur organise ses processus de pensée d’instant en instant même s’il est silencieux.

D’autres processus pour conduire la relation

  • w  Savoir ce que l’on veut. Clarifier son objectif avant l’entretien, pour cela :

☺visez un résultat concret, spécifique et observable.

☺formulez le en termes positifs (le cerveau ne peut pas se représenter la négation)

☺concevez votre objectif selon une représentation sensorielle : voir, entendre, ressentir. Cela sert la motivation : l’objectif devient une cible sensorielle qui sera comme un cap à tenir pour le marin.

☺ être mesurable concrètement, c’est-à-dire avoir des critères d’évaluation.

☺ être écologique (nuire ni à soi ni aux autres)

  • w Conciliez vos objectifs avec ceux de vos interlocuteurs.
  • w Calibrez (observation fine) pour savoir où vous en êtes dans la relation.

 

  • w  Recherchez la précision la boussole du langage (méta modèle). Ce sont des questionnements qui recadrent les faits imprécis, les jugements, les règles inconnues, les généralisations.
  • w Elargissez le cadre et les choix. Etc…

Par Michel Sorrentino

déc 30

Exercice de PNL : Comment se synchroniser pour mieux communiquer

un exercice de expliqué par Benjamin Lubszynski : la .

Cet exercice est utilisé ici dans le cadre d’un entretien d’embauche, mais il peut être utilisé pour tout autre type d’entrée en relation.

voici les 3 temps de la synchronisation PNL expliquée dans cette vidéo:

  1. L’imitation qui permet de ressentir que l’on se ressemble donc que l’on peut s’entendre
  2. Ne pas parler et être en état d’écoute active pour que l’autre se sente compris et écouté
  3. Prise de parole active pour ce qui est important

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