août 29

Qu’est-ce que la représentation mentale ?

La représentation mentale est une technique mentale productive et efficace que des gens de tous les âges et de toutes les professions utilisent depuis des décennies. Cela consiste à vous imaginer en train d’effectuer une activité au lieu d’effectuer réellement cette activité.

Les images dans votre esprit peuvent devenir aussi détaillées et réalistes que vous voulez qu’elles soient. Et en fait, le consensus général parmi ceux qui enseignent cette technique puissante est le suivant : plus la représentation mentale est complète et réaliste, mieux c’est.

Ce qui distingue la représentation mentale comparée aux autres – avec lesquelles on la confond souvent – est l’implication de chacun des sens dans la représentation : l’odorat, le goût, le toucher, l’ouïe, et la vue. est différente parce qu’elle implique juste le sens de la vision.

L’entraînement mental est également différent car il consiste simplement à répéter dans votre esprit certaines tâches et ne nécessite aucun mouvement physique. Si vous vous rappelez de l’exemple du premier chapitre, concernant les étudiants qui s’entraînaient au lancer franc de basket-ball uniquement dans leur esprit, il s’agit là d’un exemple parfait d’entraînement mental.

Pourquoi les athlètes pratiquent-ils l’entraînement mental ?

Depuis des dizaines d’années, la représentation mentale a permis efficacement à d’innombrables athlètes de toutes disciplines de surmonter leur peurs, diminuer leurs tensions, mieux dormir, et gagner. Comment ?

Lorsque l’esprit d’un athlète est habitué en permanence à se voir en train de pratiquer une activité donnée, d’une façon donnée, dans un environnement donné, et même une période de temps donnée, il devient plus facile pour lui d’exécuter dans la vraie vie l’image répétée dans son esprit. En d’autres termes, lorsque l’athlète s’imagine constamment en train de réussir, le résultat typique est qu’il réussit vraiment.

Il n’est pas inhabituel pour les psychologues sportifs et les coachs d’encourager les athlètes à impliquer leurs sens autant que possible dans les représentations mentales.

Par exemple, on peut encourager un athlète à utiliser ses sens pour retrouver l’odeur d’un terrain de jeu après une averse de pluie, ou le son d’une foule en liesse après un match réussi, ou le goût du chlore dans l’eau, ou la vision de ses adversaires, ou le souffle du vent dans ses cheveux.

par Jon LambertDécouvrez le site de l’auteur

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juil 28

Visualisation – Représentation mentale de l’objectif désiré – Méthode Simonton

Cette technique se retrouve associée à de nombreuses pratiques : prière, méditation, yoga, arts martiaux, auto-, relaxation, sophrologie, psychothérapie cognitivo-comportementale,

Elle consiste à se représenter mentalement :

1 – Les bons souvenirs chargés d’émotions positives grâce auxquels il est possible d’accéder à un état de relaxation mais aussi de puiser au coeur des ressources qui y sont contenues.

2 – L’objectif que l’on souhaite réaliser et que l’on peut visualiser dans les différentes étapes de sa concrétisation.

Visualiser c’est avant tout utiliser une représentation mentale. Ces représentations correspondent aux cinq sens. En PNL, c’est le système VAKOG : vue, audition, kinesthésie (toucher et sensation du mouvement), olfaction et goût. La majeure partie des personnes utilisent essentiellement des représentations visuelles. D’autres préfèrent des représentations auditives, kinesthésiques…

Cette préférence se traduit dans le langage : « je vois ce que tu veux dire », « j’entends bien », « je le sens »…

Pour visualiser, il est important d’utiliser son (ou ses) mode(s) de représentation(s) privilégié(s).

Par exemple, pour triompher d’une de l’avion, il est possible de se représenter visuellement en train de sourire dans les turbulences, de s’entendre rassurer les autres passagers, de ressentir un profond bien-être dans son corps associé à une pointe d’amusement et d’excitation comme dans les manèges des fêtes foraines, etc.

Cependant, il n’y a pas de recette miracle. C’est à vous de rechercher le type de représentation qui vous correspond le plus et de tester son efficacité. Après une séance de relaxation-, le bien-être que vous ressentez au niveau de votre corps et de votre esprit constitue un précieux indice de la réalisation potentielle de votre objectif. Le type de représentation que vous avez évoqué s’avère alors être le plus approprié.

Au des séances de visualisation, les émotions négatives (peur, angoisse, anxiété, colère…) liées à la situation stressante sont progressivement remplacées par des émotions positives (joie, plaisir, satisfaction, sérénité…). Cette reprogrammation aboutit à un processus de qui peut avoir des conséquences bénéfiques à l’état de .

Dans les années 1980, un cancérologue américain, le docteur Carl Simonton et son épouse Stéphanie, psychologue, élaborent un traitement global du cancer prenant en compte la dimension psychologique de la maladie.

Pour eux, la prédisposition à la maladie tout comme le rétablissement de l’état de santé sont liés non seulement à l’état physiologique mais aussi à l’état psychologique, aux émotions et à l’affectivité. Ils proposent un traitement global prenant en compte le corps et l’esprit, envisagés dans un continuum.

Sur une période de quatre ans, ils réalisent une étude portant sur 159 personnes atteintes de cancers incurables.

Le traitement psychologique, complémentaire du traitement médical, consiste à apprendre à se relaxer et visualiser avec détermination le combat contre le cancer.

Lorsqu’ils écrivent leur premier livre, 63 personnes sont toujours vivantes avec une moyenne de survie de 24,4 mois depuis le diagnostic. Comparativement, la moyenne de durée de survie nationale est de 12 mois.

Dans le groupe investi dans la psychothérapie, 14 personnes connaissent un phénomène de rémission, 12 voient leur cancer régresser alors que 17 autres sont stabilisés.

L’une d’elle a imaginé le cancer sous la forme de viande hachée, bien identifiable sur la banquise et qui était dévorée par des chiens de traîneaux affamés représentant les globules blancs. Grâce à ce travail psychologique, ainsi qu’aux traitements médicaux, le cancer a fondu en un temps record.

Pour le même type de symptôme, d’autres utilisent l’image d’un iceberg qui fond au soleil. L’énergie solaire, et particulièrement le bombardement des photons, est alors assimilée à l’action des défenses immunitaires.

D’autres encore se représentent le cancer sous la forme de poussière nettoyée par des globules aspirateurs…

En matière de visualisation, ce n’est pas la réalité du processus physiologique qui importe, mais plutôt la réalité et la vivacité de vos propres représentations mentales.

L’essentiel étant que l’image des défenses immunitaires ou des ressources de santé soit toujours plus puissante que celle des symptômes.

En 1983, Bernauer Newton étudie l’apport de cette pratique sur 283 personnes atteintes de cancer métastasé. Il s’inspire de la méthode Simonton et propose aux malades de visualiser de façon active le processus de guérison.

Cent cinq personnes ont bénéficié de 10 heures d’hypnose, traitement jugé adéquat par l’équipe thérapeutique. Newton confirme les travaux précédents et observe une diminution significative des effets secondaires liés aux traitements médicaux, des douleurs, nausées et vomissements, de l’insomnie, de l’anxiété et de la détresse.

Les malades bénéficient en outre, d’une meilleure relation avec leurs médecins, d’une augmentation de leur qualité de vie, de leur appétit, de leur relaxation et profitent avec satisfaction du contrôle qu’ils peuvent exercer sur leurs difficultés.

Pour les 105 sujets ayant bénéficié de 10 heures d’hypnose, la durée de survie est de 35,5 mois, soit le triple de la moyenne nationale. Newton observe par ailleurs 9 rémissions spontanées, attestées par les équipes médicales. (1)

Il est cependant à déplorer, à l’occasion de ces deux recherches, une faille méthodologique importante.
En effet, la population n’a pas fait l’objet d’une randomisation – tirage au sort et affectation aléatoire des sujets aux différents groupes témoin et expérimental. Ainsi, le groupe contrôle a été constitué à partir d’une moyenne nationale.

Malgré cela, il semble évident que des recherches de cet ordre ouvrent des perspectives passionnantes pour les études ultérieures. De fait, Newton pense que, dans certains cas, l’hypnose et peuvent contribuer à renverser le processus pathogène.

Cette technique contribue à modifier l’attitude psychologique de personnes malades, réaffirmant leur et réamorçant leur capacité à stimuler leur état de santé.

______________________________________________

(1) Simonton C., Matthews-Simonton S. & Creighton J. (1990). Guérir envers et contre tout. Le guide quotidien du malade et de ses proches pour surmonter le cancer. EPI, 335 p. Passionnant ouvrage de pionnier.

Carl Simonton et Reid Henson. (1993). L’aventure d’une guérison. Belfond, 281 p. L’évolution de la méthode et l’édifiant témoignage d’un malade en rémission.

(2) Newton B. W. (1983). The use of hypnosis in the treatment of cancer patients. American Journal of Clinical Hypnosis., 25, 2-3, 104-113.

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juil 23

L’imagerie mentale

Un des outils d’inspiration les plus puissants pouvant être utilisés quotidiennement est quelque chose que chacun de nous possède, notre propre imagination. Vos propres pensées, aperçus, idées et intuitions peuvent être utilisés dans la vie quotidienne pour faire des changements positifs, pour le meilleur, dans chaque aspect de votre vie. Tout le monde a de l’imagination bien que certains d’entre nous possèdent une mémoire plus vive qui s’active plus rapidement que chez d’autres personnes, mais avec un peu de pratique, nous pouvons tous former des images dans notre esprit à notre avantage.

Utiliser l’imagination comme outil

La manière dont vous utilisez quotidiennement l’imagination à votre avantage est uniquement limitée par vous-même. Vous pouvez utiliser votre imagination pour visualiser un ensemble de choses et l’utiliser dans presque toutes les situations. La fonctionne en formant une image positive du résultat que vous attendez d’une situation, en voyant ce résultat positif dans votre esprit comme s’il avait lieu et en le laissant remplacer toute pensée négative que vous pourriez avoir. Vous devez développer cette et la regarder sous tous les angles et perspectives. L’image mentale que vous construisez dans votre esprit doit montrer aussi clairement que possible la forme que vous souhaitez que la situation prenne. Pensez à votre imagination et à l’image mentale que vous construisez comme un projet à développer, de la même manière qu’un architecte utilise un plan lorsqu’il conçoit un projet du début à la fin.

Les fondations

Commencez par concevoir les fondations de votre idée ou de ce que vous souhaitez changer dans votre esprit, et lentement, construisez vers le sommet. Visualisez clairement le moindre petit recoin de l’idée. Le travail de la fondation derrière votre idée est la base de votre succès. Lorsque vous concevez les fondations, pensez aux choses suivantes :

  • Qu’est-ce que je veux exactement réaliser ou changer ?
  • Quelle différence ceci engendrera-t-il ?
  • Puis-je réaliser ce que je veux par moi-même ?
  • Que dois-je changer dans ma vie pour accomplir ceci ?
  • Que dois-je apprendre pour accomplir cela?

Une fois que vous avez établi les fondations pour tout ce que vous souhaitez changer dans votre vie, alors vous pouvez avancer et construire à partir du plan que vous avez établi. Visualisez le projet à chacune de ses étapes aussi clairement que possible et concevez-le depuis le début jusqu’à la fin dans votre esprit, aussi fidèlement que possible. Lorsque vous réalisez dans votre esprit, vous pouvez alors commencer à réaliser ce que vous désirez. Si vous le souhaitez, vous pouvez aussi noter par écrit les étapes que vous franchissez dans votre esprit pour atteindre le résultat attendu et les suivre du début à la fin.

Les points-clés

Les points-clés pour l’utilisation réussie de l’imagerie mentale dans tous les aspects de votre vie sont :

  • Concentrer votre imagination sur une idée
  • Former clairement dans votre esprit une image mentale ou une image de l’idée et du résultat attendu
  • Concevoir l’idée depuis les fondations jusqu’à son achèvement
  • Exécutez votre plan avec succès

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juil 01

La visualisation

« Si vous pouvez l’imaginer, vous pouvez l’atteindre, si vous pouvez le rêver, vous pouvez le devenir. »

William Arthur Ward

Lorsqu’on parle de , on a souvent tendance à la confondre avec l’imagerie mentale. En effet, le principe de cette dernière est de faire émerger des représentations imagées qui appartiennent à

. En visualisation on impose des images précises à l’esprit.

 

admet la capacité mentale de se représenter un objet, un son, une situation, une émotion

ou bien une sensation. Selon son intensité, cette représentation peut déclencher plus ou moins les mêmes

effets physiologiques que le ferait la réalité. Par exemple, si vous pensez à une situation passée agréable,

votre corps ressentira une sensation réelle de détente.

Cette technique est fréquemment utilisée afin d’induire des changements dans le comportement ou le

métabolisme. Dans certains cas, la représentation mentale de la visualisation doit être conforme à la réalité

afin d’atteindre certains . En effet, la personne se représente tous les éléments faisant partie de la

situation à visualiser, tels que le lieu, l’attitude souhaitée, les détails de la scène, les étapes telles qu’elles

doivent se dérouler ainsi qu’elle-même en train d’agir dans la situation. Répété de manière régulière, cet

exercice a un effet conditionnant sur l’organisme qui devient plus susceptible de se conformer au scénario

prévu et ce, dans la réalité.

Elle est également utilisée à des fins thérapeutiques et est appelée « visualisation curative ». De cette

manière on fait appel à la métaphore afin de donner une forme symbolique à la maladie et ainsi aider à la

faire disparaître. Le Dr Carl Simonton, cancérologue américain a conçu et popularisé l’usage de la

visualisation dans le milieu médical. Il s’est basé sur les travaux du Dr Robert Rosenthal, dans lesquels il

démontrait comment les gens se comportent souvent de manière à augmenter la probabilité qu’une attente

se réalise, qu’elle soit positive ou négative.

 

Les bénéfices de la visualisation sont nombreux et les domaines d’applications sont illimités. Elle

représente une technique très fructueuse afin de réduire ou prévenir le , l’anxiété et améliorer le bien être.

 

Il est souvent mentionné que tout le monde est à même de visualiser facilement. En réalité, mon

expérience m’a prouvé que cette théorie n’est pas toujours vérifiée. Cela est souvent lié au fait que les

adultes rationnels peuvent résister à l’aspect « mise en scène » de la démarche. En effet il m’est arrivé de

rencontrer des personnes incapables de se représenter de manière visuelle un objet quel qu’il soit.

Par contre, tout le monde peut apprendre à visualiser et à obtenir des résultats spectaculaires. Et surtout

tout le monde peut en bénéficier. Les enfants y répondent particulièrement bien.

 

On se sert de la visualisation créatrice pour créer un futur « amélioré, meilleur » qu’on imagine pour soi.

Dans ce cadre elle est orientée vers un objectif à atteindre. Pour se faire il faut poser une intention, un

désir, et enfin formuler une vision claire et détaillée de ce que l’on souhaite dans la réalité. Une fois

visualisé, ce scénario s’inscrit dans l’inconscient comme un souvenir afin de faciliter sa concrétisation au

même titre qu’une expérience vécue réellement dans le passé.

 

La visualisation est un exercice qui peut être pratiqué seul, cependant dans les premiers temps des

difficultés peuvent survenir, comme le manque de concentration, le parasitage, la panique, la peur, ou la

culpabilité. C’est pourquoi au début, la pratique de la visualisation lors d’un coaching, devient plus abordable et surtout beaucoup plus efficace.

Maintenant pour s’assurer de son efficacité il convient d’apprécier que quelques critères sont nécessaires, tels que la sincérité du désir exprimé, être prêt à accepter que l’objectif se réalise, avoir et la capacité à prendre ses responsabilités. Avoir confiance ne veut pas seulement dire que l’on doit être sûr que l’objectif sera atteint, mais c’est surtout s’en remettre à la vie, en ayant confiance qu’elle écoutera la demande. Il est important d’avoir confiance dans le processus et non pas dans l’exigence du résultat, c’est pouvoir se détacher de l’accomplissement, d’être détendu et d’apprécier ce qui est ici dans le moment présent.

Si une personne se fixe comme intention la réalisation de son potentiel intérieur, la manifestation de son

authenticité, de sa beauté, vitalité, harmonie,…alors la visualisation, guidée par le coach, peut devenir un

outil de transformation et de développement personnel très puissant.

 

Voici quelques éléments de base à respecter pour une visualisation efficace:

 

Le respect de soi : toujours utiliser des scénarios positifs, c’est-à-dire des scénarios dans lesquels on ressent

un certain bien-être, où l’on est en accord avec ses valeurs.

 

L’écoute de son corps : cette technique sollicite les ressources de tout l’organisme, les renseignements que

donne celui-ci (contractions, énervement, tensions, émotions,…) doivent inspirer le rythme et l’orientation

de la demande.

 

Réduire les objectifs en plusieurs petites étapes : tout processus s’effectue progressivement, rien ne sert de

s’attaquer à la montagne d’un saut mais plutôt favoriser l’intégration de chaque pas.

 

Se faire CONFIANCE : ceci repose sur le pouvoir de persuasion et seule une personne qui a confiance en

ses ressources peut user de persuasion.

activcoaching

Site Web : www.activcoaching.com

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mai 13

Technique d’Ancrage

Je prépare une série d’articles sur certaines techniques de (Programmation Neuro-Linguistique) pouvant concerner le développement personnel. Mon intérêt n’est pas d’aborder la PNL de manière théorique ni même d’expliquer ce qu’est la PNL ; d’une part parce que je ne suis pas compétent pour le faire, et d’autre part parce qu’il me semble que l’aspect « mise en pratique » est très intéressant ; comme le dit le sage chinois : « Ce que j’entends, je l’oublie. – Ce que je vois, je le retiens. – Ce que je fais, je le comprends ».
Ainsi, pas besoin de savoir ce qu’est la PNL, pas besoin de savoir ce qui se cache derrière les mots Programmation Neuro-Linguistique, pour appliquer une technique d’ancrage.

Qu’est ce donc qu’un Ancrage ?

Avez-vous entendu parlé du chien de Pavlov ? C’est en étudiant les fonctions gastriques du chien que Pavlov, physiologiste russe, découvrit ce que l’on appelle aujourd’hui le « réflexe conditionnel » ou « réflexe de Pavlov ».
L’expérience est la suivante : au même moment que l’on présente à un chien affamé une belle portion de viande, on fait retentir une sonnette ; et on répète cette expérience plusieurs fois. On amène ensuite le chien, et on fait retentir la sonnette. Alors qu’il n’y a pourtant rien à manger, le chien se met à saliver ! Pavlov a ainsi « conditionné » le chien à saliver à l’écoute de la sonnette. On dit alors que la sonnette joue le rôle d’un ancrage.
Des ancrages, on en a tous inscrits en nous : une odeur ne vous a-t-elle jamais replonger dans une expérience passée ? (Cf. la madeleine de Proust). Une musique ne vous a-t-elle jamais fait un effet similaire ?
Tout cela constitue des ancrages.
Vous l’aurez compris, un ancrage est la mise en place d’une association entre une expérience vécue (et donc un état émotionnel) – comme la faim pour le chien – et un stimulus unique – la sonnette dans ce même exemple – .

Alors… Pourquoi ne pourrions nous pas nous auto conditionner pour qu’un stimulus unique provoque en nous un état émotionnel désiré ?

Comment poser un ancrage ?

Cette technique peut se dérouler en cinq principales étapes :

1ère étape : Choisir un état désiré
Il s’agit bien évidemment de déterminer l’état émotionnel que l’on souhaite voir apparaître lors de l’apparition du stimulus. Il peut s’agir par exemple d’un état de forte motivation, d’une sensation de plénitude, d’un état de sérénité, de non-, d’un état de détachement, etc. Bref, définir un état désiré…

2ème étape : Choisir une expérience passée où cet état émotionnel a existé
Choisissez dans votre passé un évènement vécu où l’état émotionnel que vous souhaitez ancrer a été fortement présent. Si l’on ne peut raccrocher l’état émotionnel désiré à une expérience vécue, il s’agit là d’une autre technique dite de « double dissociation » qu’il est possible d’effectuer. Elle fera l’objet d’un autre article. Cette technique est par exemple utilisée pour traiter les phobies.

3ème étape : Choisir un stimulus unique qui permettra d’ancrer l’état désiré
Un stimulus unique est un stimulus qui ne risque pas d’être ambigu parce qu’utiliser dans d’autres circonstances que l’ancrage particulier que vous souhaitez poser. Claquer des doigts est un geste que l’on peut effectuer dans d’autres circonstances, il n’est pas forcément judicieux de le choisir. En revanche, pincer la deuxième phalange de l’annulaire peut être un stimulus unique pertinent.
Le choix du stimulus peut également être fait en fonction de votre dominance sensorielle – un stimulus visuel (couleur, dessin, etc.) sera plus efficace chez une personne à dominante visuelle, un stimulus kinesthésique sur une personne à dominante kinesthésique, etc. – même si cela est plus compliqué en théorie et qu’il ne s’agit pas d’une condition notable.

4ème étape : Ressentir l’état désiré en visualisant l’expérience passée et poser l’ancrage
En suivant le déroulement d’une (détente, , ressenti de tous les sens) installez, ressentez, vivez l’état désiré. L’intensité de l’état émotionnel va aller en croissant. Au de la montée de l’intensité, appliqué le stimulus choisi. Appliquez le temps que l’intensité émotionnelle croît. N’appliquez pas le stimulus lors de la décroissance de l’intensité émotionnelle, vous risqueriez d’ancrer cette chute…

5ème étape : Répéter et valider l’ancrage
Répétez la quatrième étape trois fois, puis chaque jours jusqu’à temps que le stimulus seul provoque l’état désiré.

L’efficacité d’un ancrage réside :

1- Dans l’intensité de et du ressenti dans la quatrième étape. Pour reprendre l’exemple du chien de Pavlov, l’ancrage est d’autant plus efficace que le chien est affamé lors des premières expériences où le son de la sonnette doit être associée à la faim.

2– Comme pour beaucoup de chose, la répétition est la clé. Le chien de Pavlov n’a pas été conditionné en une fois…

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mar 27

force de la pensée positive – une formule de réussite

Lattitude positive, qu’est-ce que c’est ? Ça commence par un sentiment de contentement et d’estime de soi. Une très forte image de soi irradie autour de vous et vos proches en seront influencés. L‘attitude positive est l’ingrédient de base dont vous avez besoin pour connaître le succès dans votre vie. Votre état d’esprit incombe sur la façon dont vous approchez les divers aspects de votre vie, tels votre profession, votre relation avec les autres, vos passions.

Une attitude de vainqueur est essentielle pour accomplir tous vos rêves. Ceux que l’on admire pour leur succès ne seraient jamais arrivés là avec une attitude détachée. Les ingrédients de base de la réussite sont l’acceptation de soi, la de son succès et la bonne attitude.

L’attitude positive sert avant tout à vous mettre de bonne humeur. Vous vous sentirez en pleine forme, heureux et énergique. Votre confiance et vos talents seront amplifiés et votre cerveau sera prêt à accepter les opportunités à venir. Une mauvaise attitude, par contre, ne fait que vous plonger dans vos inquiétudes et vous ne serez plus capables de saisir les opportunités qui se présentent. Une fois entraînés à l’attitude positive, vos problèmes ne seront pas si difficiles, car vous saurez les traiter avec efficacité et bonne humeur.

Nous sommes attirés d’instinct par les personnes à l’attitude positive. C’est qu’elles ont le don de nous rendre plus forts et de nous faire aimer la vie. L’attitude, qu’elle soit positive ou négative, est une chose qui se transmet, faites donc votre choix avec attention et entourez-vous de gens qui sauraient remonter votre moral. L’inverse est aussi valable : si vous vivez votre vie avec une attitude positive, vous allez attirer vers vous des gens qui vous ressemblent.

Il ne tient qu’à vous de réaliser vos rêves. Laissez-vous guider par l’attitude positive et aucun rêve ne sera trop grand pour vous. En 1903, un célèbre ingénieur new-yorkais disait qu’il serait impossible à l’homme de s’envoler dans les airs. Deux semaines après, les frères Wright effectuaient le premier vol dans un aéroplane auto-propulsé. Ces deux frères ont eu l’avantage indéniable de croire que tout rêve était réalisable.

Ne laissez pas la peur ou l’échec vous retenir dans votre recherche d’accomplir vos rêves. Armez-vous d’attitude positive et abordez tout projet avec confiance. On a tous notre leçon à tirer des frères Wright : tout est réalisable si on fait preuve d’attitude positive et de confiance.

 

 

A propos de l’auteur :

 

Jean-Marc Gros
Éditeur et Coach.

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jan 21

Visualisation Créatrice ( techniques auto hypnose)


La est une technique qui s’utilise pour atteindre n’importe quel objectif et surtout quand on veut avoir un impact sur le corps : rééducation physique et cérébrale, stimuler le fonctionnement des organes, guérir d’une maladie, mincir, entraînement sportif, etc.
Malgré son nom, la technique de visualisation porte sur tous nos sens, elle est une “perception intérieure » globale et elle tire sa puissance du fait que le cerveau ne fait pas de différence entre le vécu et l’imaginaire.
Il est très difficile de différencier l’électroencéphalogramme d’une personne qui fait des pompes, de l’électroencéphalogramme de cette même personne s’imaginant faire des pompes.
L’efficacité des exercices de visualisation est liée au fait d’être associé à
l’expérience. Si vous n’êtes pas associé, vous n’aurez aucun impact sur le corps…
Le meilleur exemple est celui de Lionel, un de mes patients, qui avant de s’endormir, s’imaginait marcher dans le Sahara. Il s’imaginait avoir chaud et soif (jusqu’à ce qu’il avait réellement chaud et soif), être aveuglé par les rayons du soleil. Il se réveillait bronzé. Pour se protéger du soleil, la peau fabrique de la mélanine.
Projetez-vous, en associé donc, dans la situation souhaitée en vous faisant une
représentation précise, dans tous vos canaux sensoriels comme dans un rêve éveillé.
Pour les problèmes de , sera plus facile et plus rapidement
efficace si vous imaginez une bande dessinée ou un dessin animé, avec un
minimum de détails futiles et un maximum de détails importants, en les exagérant.
Les malades de cancer, dans la clinique du Dr. Simonton2- Canada, en complément de leur traitement radio et chimio thérapeutique, visualisent les cellules de leur système immunitaire (leucocytes) chasser et évacuer hors du corps les cellules malades. Ils se représentent les leucocytes plus nombreux, féroces, forts et impitoyables et les cellules malades faibles et désorganisées. Les cellules saines récupèrent facilement des lésions survenues pendant la chimio et la radio thérapie,alors que les cellules malades, faibles et désorganisées, non. Les leucocytes, très actives, prêtes à se battre ; elles identifient, « dévorent » et évacuent hors de corps par les voies naturelles les cellules malades.

A la fin de l’exercice, le patient se représente lui-même en pleine santé, libéré
de la maladie. Il est important aussi que le malade se voie atteignant ses buts, accomplissant le sens de sa vie.
Si par exemple, vous souhaitez mincir, dans l’imagination sculptez votre corps en lui donnant la forme que vous souhaitez et ensuite, voyez-vous mince, voyez les regards admiratifs des passants, sentez-vous mince et entendez les autres vous féliciter d’avoir une si jolie silhouette, entendez votre propre dialogue intérieur de  satisfaction.

Certaines personnes ont la capacité de créer des images mentales très nettes et
vives, d’autres pas.
Si les images que vous créez sont floues, concentrez-vous sur le dialogue intérieur correspondant à l’atteinte de votre objectif et sur les sensations dans votre corps.
Rappelez-vous, il s’agit d’imaginer et tout le monde peut imaginer.
Vous pouvez aussi, en pratiquant l’auto-, vous entraîner à construire des images mentales.
Environnement
Chaque séance est différente, et parfois c’est plus difficile d’entrer en transe qu’à
d’autres moments. Au début, l’important c’est de persévérer : plus vous vous
entraînez, plus vous atteignez facilement cet état. Une certaine régularité est
nécessaire aussi, je vous recommande au moins une séance par semaine.
Installez-vous confortablement dans un endroit tranquille où vous n’allez pas être dérangé (débranchez vos téléphones) à un moment où vous avez envie de faire l’exercice.
Je vous conseille plutôt la position assise sur un fauteuil plutôt que de vous allonger au lit, vous éviterez de vous endormir. Le mieux est de fermer les yeux dès le début.
A quel moment ?
Vous pouvez pratiquer l’auto-hypnose à tout moment de la journée, suivant votre disponibilité, mais les meilleurs moments sont le matin, quand vous n’êtes pas tout à fait réveillé et le soir, quand vous êtes fatigué.
Il est important aussi d’avoir envie de faire l’exercice, de vous sentir motivé.
Combien de séance d’auto-hypnose pour un même thème ?
Tout dépend de l’intensité du problème, de l’intensité de votre désir de le régler.
Parfois une seule séance suffira, d’autres fois, 4 à 6 séances seront nécessaires. Pour les problèmes de santé, une séance quotidienne (même de 10 minutes) s’avère nécessaire, jusqu’à la guérison ou à l’amélioration des symptômes.
A moins de 30 ans, ma belle sœur, avait des kystes bénins, mais suffisamment
développés pour que les médecins de l’hôpital Gustave Roussy préconisent (à
l’horizon de 6 mois) une ablation de la glande thyroïde. Après 4 séances d’hypnose en cabinet, elle a accepté de faire des visualisations 3 fois par jours (elle imaginait que les kystes diminuaient en s’effritant. Elle était très motivée parce qu’elle voulait éviter l’ablation de la glande thyroïde. 3 mois plus tard, l’écographie marquait une diminution d’environ 60% du volume des kystes. L’intervention chirurgicale n’était plus nécessaire.
Dans combien de temps je verrai les résultats ?
Les résultats peuvent apparaitre dans les heures qui suivent la séance ou dans un délai d’environ deux semaines. Je vous recommande de réitérer des séances sur le même thème pendant ce laps de temps.
Signes de transe

Au début, vous éprouverez peut-être des sensations de transe légère mais cela n’a pas d’importance, les effets de la séance seront les mêmes. Soyez attentif à vos signes de transe qui sont différents d’une personne à autre et apprenez à les
reconnaître. Au fur et à mesure de votre pratique, ces signes peuvent eux aussi
évoluer, mais vous aurez aussi gagné en confiance et en savoir, ce qui vous
permettra d’avoir la certitude d’être en transe.
Si vous suivez une hypno-thérapie, soyez attentif à ce qui se passe dans votre corps pendant les séances guidés par votre hypno-thérapeute : mouvements involontaires dans les différentes parties du corps, catalepsie, lévitations des bras, etc. Retrouver chez vous les mêmes sensations vous permettra de valider que vous êtes en transe hypnotique.
Au fur et à mesure de votre pratique, la procédure se simplifiera et au lieu de passer de manière consciente par toutes les étapes, vous entrerez presque immédiatement en transe. Les « signes » de transe évoluent aussi, apprenez à les reconnaître.
Signes de transe : détente, bâillements répétés, sensation de lourdeur ou de
légèreté, larmes physiologiques, ralentissement/accélération du rythme respiratoire, picotements, sensations d’anesthésie, catalepsie, lévitation des bras, hallucinations,distorsion du temps, tressautements musculaires, sursauts, frissons, etc.
« Fusibles »


A chaque séance, prenez quelques précautions pour la séance en plaçant
quelques « fusibles » qui vous éviteront des expériences désagréables.
Par exemple, programmez :

le contrôle du temps qui passe (durée de transe ou heure de réveil prévue),
pour un bon retour “ici et maintenant”, vivre uniquement des souvenirs et des sensations agréables, la possibilité de revenir et de réagir très rapidement et de la meilleure façonà un danger extérieur.

« Tu resteras en transe 30 minutes (ou 10, 15 min)… et au bout de 30 minutes… tu vas prendre deux ou trois grandes inspirations avant de revenir bien ici et maintenant …reposé mais vigilant …. »

« Si un danger extérieur quelconque se manifeste (exemple : incendie, tremblement de terre) tu reviens ici et maintenant rapidement et prêt à l’action… ».
« Tu peux oublier les bruits de la rue… les bruits de voisinage, ils s’intègrent à ton expérience… et tu peux les oublier… ».
« Pendant la séance, toutes les sensations que tu permets à ton inconscient de
remonter sont uniquement des sensations agréables, de bien-être, de confort… des sensations de sécurité…».
Les ancrages


Vous vivez un moment fort, la musique passe en fond sonore ; des années plus tard, vous entendez cette même musique et tous les souvenirs et les émotions ressenties vous reviennent comme si vous étiez dans le passé.
Les ancrages sont auditives, kinesthésiques (sensations), visuelles et même olfactives.
Elles se créent spontanément quand un vécu intérieur fort s’associe à un élément extérieur : musique, toucher, parfum ou odeur.
Dans la hypno-thérapie et la , on utilise fréquemment les ancrages pour associer par exemple, l’état de transe hypnotique à un geste du patient (croisement des doigts) pour qu’il puisse retrouver volontairement cet état chez lui, simplement en refaisant le geste.
Sans être en état d’hypnose, vous pouvez ancrer vous-même un intense état de
confiance et de dynamisme, en vous parfumant au moment ou vous vous sentez
ainsi. Dans l’avenir, dans des moments de découragement, (vous parfumer et) sentir l’odeur de ce parfum éveillera automatiquement l’état de confiance et de
dynamisme.
Si vous voulez ancrer un état d’hypnose utilisez un ancrage kinesthésique. Quand vous vous sentez bien parti en transe, croisés les doigts (ou tout autre geste qui vous convient) pendant 40 secondes. La prochaine fois que vous ferez une séance d’, il suffira de refaire ce geste pour retrouver l’état hypnotique.
Pour que cela fonctionne, l’important c’est de poser l’ancrage (et de le répéter à
chaque nouvelle occasion) quand votre vécu intérieur est très fort (assurance,
, bonheur). Si vous avez l’habitude de vous passer la main dans les cheveux, choisissez comme ancrage ce geste. A chaque fois qu’inconsciemment vous passerez la main dans vos cheveux, vous aurez comme une « décharge » de cet état positif.

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jan 04

La stratégie de Walt Disney

La stratégie de Walt Disney

Est-ce qu’un rêve peut devenir réalité?

Magazine Lumière – Juin 98 par Isabelle David

«Afin que mon rêve se concrétise dans la matière j’ai collé une photo de ce que je désirais sur mon réfrigérateur et puis j’ai fait de la mentale. De plus, j’ai fait «comme si» je l’avais déjà en lâchant prise et j’ai remercié à l’avance toutes les parties impliquées pour le cadeau que j’imagine avoir déjà reçu. J’ai mis beaucoup d’énergie afin que mon rêve se manifeste physiquement. Mais une année vient de passer et mon rêve n’est toujours pas devenu réalité. Un jour peut-être?» Lire la suite

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nov 04

La dissociation kinesthésique contre le stress au travail

Une des techniques les plus intéressantes et les plus utiles à court terme dans la est la dissociation. Il s’agit d’une branche de la qui est utilisée le plus couramment pour soigner les phobies.

La technique en elle même est plutôt simple: vous revoyez le film de la situation difficile en vous imaginant être spectateur dans un cinéma, en regardant la scène sur l’écran.

La base de la technique consiste en le fait que puisque vous observez la scène sur l’écran, à distance et que vous n’êtes pas impliqué directement dans l’action, vous ne ressentez pas les sensations physiques liées à la situation dans la vraie vie.

Par exemple, si vous souffrez d’une débilitante qui se manifeste par une anxiété et des tremblements, vous pourrez revoir la situation sans ses effets secondaires.

Le potentiel de guérison est lié à la capacité d’apprentissage de notre cerveau: une fois qu’il a pu revivre la situation sans les symptômes physiques il peut apprendre une nouvelle réaction à la même situation. Il ne générera plus la réaction phobique à l’avenir.

Or, la technique ne s’applique pas nécessairement qu’à une phobie. Toute situation de ou difficile peut être résolue en appliquant la dissociation. Cette technique et toutes ses variantes est décrite en détail dans la Méthode de gestion du stress. Dans cet article on va donc se focaliser sur des applications plus simples.

Avez-vous déjà vécu une situation dans laquelle il vous faudrait “plus de recul”. Vous avez besoin de réfléchir, de respirer un peu et de trouver un nouvel angle d’attaque pour avancer. Une des meilleures techniques de PNL à appliquer à ce contexte est justement la dissociation.

Le fait tout simple de vous observer en train d’agir dans la situation vous permettra de vos affranchir des réactions physiques et des émotions qui perturbent votre esprit en temps ordinaire. De nouvelles solutions apparaîtront alors facilement et vous pourrez débloquer le problème.

Le fait de prendre du recul peut également aider à analyser une situation sous un autre point de vue, dans les cas où il serait moins aisée de faire appel à une tierce personne. C’est d’ailleurs un des piliers de la pratique de la PNL que de donner plus de choix à la personne. Un choix quelconque est toujours préférable à aucun choix.

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août 30

Comment arrêter de fumer en 10 étapes

10 conseils efficaces pour arrêter définitivement de fumer

Vous avez pris la décision d’arrêter de fumer ? Vous pouvez utiliser les capacités de votre esprit et ses nombreuses possibilités pour y parvenir. Suivez ces conseils et vous réussirez :

1 – L’arrêt du tabac doit devenir votre priorité numéro 1 :

Si vous “poursuivez plusieurs lièvres” en même temps, vous rencontrez de vraies difficultés pour atteindre ce but. Au contraire, faites-en la priorité des priorités. Si vous avez d’autres , vous aurez bien le temps de vous en occuper plus tard. En revanche, c’est en rassemblant vos énergies et que vous concentrez toute votre détermination sur cet objectif :”Cessez le tabac“”, que vous parviendrez à l’atteindre.

2 – Conservez fréquemment la finalité de votre but dans votre esprit !

Essayez d’imaginez ce que deviendra votre existence, ainsi que votre quand vous ne fumerez plus. Pensez aux nombreux avantages que cette nouvelle vie saine va vous apporter, comme par exemple le fait que votre capacité respiratoire sera revenue à la normal. Que votre souffle vous permettra de monter 4 à 4 les marches d’un escalier. Motivez-vous à l’idée que vous allez rajouter des années de vie et que votre sera bien meilleure.Que vous retrouverez un haut niveau de dynamisme et d’énergie. Enthousiasmez-vous que vous allez faire d’importantes économies en achetant plus votre paquet de cigarette. Listez bien tous les avantages (et ils sont nombreux) que vous allez tirer d’arrêter de fumer. Relisez cette liste chaque jour au moins 5 fois en ressentant bien les avantages “comme si” ils étaient déjà présent.

3 – Trouvez des “dérivatifs” pour faciliter votre sevrage tabagique.

Une des causes du tabagisme est aussi dans l’habitude que l’on prend dans une multitude de comportements de la vie quotidienne. Il est important de savoir qu’en moyenne 3 semaine on peut changer d’habitudes, à la condition de répéter celles-ci de façon volontaire pendant cette période. Ainsi, de nouvelles voies neurologiques se seront “creusées” et il sera plus facile de les adopter instinctivement – et sans effort – .

Exemple :

-Vous aviez l’habitude de faire une pause cigarette après déjeuner !

Nouvelle habitude : faites une marche de 20 minutes pour vous occuper l’esprit.

- Vous aviez l’habitude de “griller” une cigarette avec un ami devant un café

Nouvelle habitude : Emmenez avec vous une pomme dans votre sac et dégustez-là quand vous discutez avec votre ami.

etc.

4 – Signez un contrat avec vous-même !

Notez par écrit votre engagement est primordial ! D’un point de vue psychologique, le contrat écrit est important. On laisse sur le papier l’acte de sa “bonne” décision. Dites-vous que c’est une situation de “vie ou de mort” ! Donc, prenez très au sérieux l’écriture de ce contrat. Vous accrocherez au mûr le contrat en ayant précisé la date de la prise de votre dernière cigarette. Indiquez votre nom et prénom et signez le contrat. Ayez souvent sous les yeux ce document afin de renforcer votre “imprégnation” subconsciente. Je conseille aussi de marquer 3 avantages que vous aurez noté de l’arrêt du tabac. Votre motivation doit toujours intégrer l’idée de récompenses.

5 – Choisissez vos rencontres !

Il est clair que pendant la période de sevrage, les tentations provoquées par des rencontres de personnes qui fument sont un risque de “replonger”. D’autant que le cerveau va recevoir le signal “tabac” dès le contact avec le sens de l’odorat. Soyez donc attentif à vos relations. Si vous pouvez le faire, un peu de diplomatie serait utile en téléphonant à vos amis fumeurs que vous allez pendant 30 jours éviter tout contact avec les personnes qui fument. Ils comprendront et essayeront si vous devez vous rencontrer, de ne pas allumer de cigarettes devant vous. Aussi, sélectionnez des personnes qui ont arrêter définitivement le tabac et si possible entrez en relation avec eux. Ils seront de bon support à votre motivation.

6 – Contrôlez vos pensées vers l’idée de réussite de votre programme !

“Vous êtes ce que vous pensez tout au long de la journée” dit le sage !

Portez votre esprit sur l’idée de succès de votre sevrage. Pour y parvenir la meilleure méthode est celle de l’autosuggestion dirigée. Soyez attentif au moment ou vous vous parlez à vous-même :”c’est dure d’arrêter”, “je n’y arriverai jamais”, “j’ai envie, je ne vais pas résister”, etc.

Comprenez que ces pensées représentent un puissant “dialogue intérieur“. Or, les zones profondes de votre psyché sont très sensibles à ces phrases mentales. Pourquoi ! En grande partie parce qu’elles sont répétées dans l’esprit sans effort. Les mécanismes s’en imprègnent et les considèrent comme une réalité. Le résultat est que vous suivez ces pensées comme des instructions venues de l’intérieur.En revanche, quand vous vous surprenez à réagir mentalement ainsi, inversez les pensées par des autosuggestions suivantes :

”Je me libère du tabac” ;

“Arrêter de fumer m’est de plus en plus facile” ;

“je parviens de plus en plus facilement à me passer de cigarette”.

Quand vous marchez dans la rue, en faisant la queue à la caisse du supermarché, dans une salle d’attente, vous pouvez pratiquer ces autosuggestions et cela facilitera le succès de votre démarche.

7 – Accordez-vous des “petits avantages” :

C’est en vous récompensant après avoir par exemple réussi à rester sans fumer pendant une journée que vous serez le lendemain plus motivé. La motivation est avant tout un “motif à votre action”. Si par exemple vous vous offrez une soirée de cinéma avec les économies ainsi réalisées, vous n’en serez que plus heureux. Bien entendu, cette motivation peut être pécunière en vous permettant de meilleures vacances, mais aussi des “petits plaisirs” comme un Week End que vous vous offrez avec les économies ainsi faites par l’arrêt de fumer.

Rappelez-vous que la motivation doit puiser dans un motif; on reste et demeure touours de grands enfants et la “récompense” aide vraiment à atteindre un but. Trop souvent le fumeur ne voit pas là ou les raisons de cesser. Ici, c’est différent car il “voit” sur son calendrier par exemple qu’à telle date, il bénéficiera d’un avantage qu’il va pouvoir s’offrir.

8 – Vous avez le Pouvoir d’arrêter de fumer !

Vous pensez que c’est impossible d’arrêter de fumer ? Que c’est au-dessus de vos forces ?

Vous vous trompez car dans une situation d’urgence vous seriez capable de vous dépasser. Imaginez qu’un être cher tombe à l’eau en plein hiver dans un étang. Si vous savez nager et malgré que vous craignez l’eau froide, vous vous plongeriez sans état d’âme dans l’eau glacée pour sauver votre aimé()e. Pourtant, le tabac est chaque jour un facteur de maladie très grave. Vous vallez autant que votre famille. Décidez de vous sauver vous-même avec la même détermination, la même force intérieure que si vous aviez décidé de sauver un membre de votre famille d’un désastre. Vous le feriez pour eux sans réfléchir, alors faites-le aussi pour vous sans réfléchir. Mettez-vous dans les mêmes conditions psychologiques et vous réussirez votre défi.

9 – Utilisez le Pouvoir du “cinéma mental” :

Avant tout, sachez que la mentale est la clé de toute décision et dun but atteint. Dans le domaine du “sevrage tabagique”, elle peut vous rendre de grand service.

Pourquoi ?

Le cerveau reste encore pour nos chercheur une énigme. Mais, on sait aujourd’hui que certaines zones cérébrales sont très sensibles à l’évoquation d’une image mentale. Il le considère comme une “réalité” et donc, se “piège” lui-même. Vous pouvez utiliser à profit cette fonction de la pensée. Pour cela, je vous invite à vous représenter votre personne dans la vie courante, mais qui ne fume plus. Vous devez projeter sur l’écran de votre esprit l’image la plus détaillée que vous êtes non-fumeur. Evoquez la nouvelle situation où vous vous voyez mentalement être totalement libéré du tabac.

Par exemple, vous pouvez imaginer que vous retrouvez votre souffle en montant quatre à quatre les escaliers de votre appartement. Vous pouvez aussi imaginer que vous êtes dynamique, que vous avez retrouvé le goût des aliments. Il est important de reproduire ce “travail” mental 2 fois par jour, principalement dès les premières minutes de votre réveil et le soir en vous endormant. Le subconscient est plus sensibles à ce travail psychologiques dans ces phases de mi-sommeil.

10 – Maitrisez vos émotions pour être plus calme :

Dans les causes connues qui engendrent une dépendance chez le fumeur, il y a sans aucun doute de l’anxiété. Il faut observer les futurs candidats à un examen, devant la porte d’entrée fumer une cigarette pour se “déstresser” avant l’épreuve. Il existe plusieurs méthode pour réduire votre anxiété. Vous pouvez par exemple prendre en homépathie pulsatilla en 9 ch tous les 3 jours. Mais aussi vous tourner vers la phytothérapie comme la mélisse. La prise de vitamice C chaque jour en poudre diluée dans l’eau agit puissament sur le et aide considérablement le fumeur dans sa phase de sevrage. Quand vous sentez l’angoisse monter le contrôle respiratoire est très efficace. car il est impossible d’être stressé quand on respire en profondeur pendant au moins 5 minutes. L’état d’esprit se coordonne aussitôt à l’acte respiratoire. Une respiration courte et rapide engendre du stress et de l’anxiété. En revanche, une respiration profonde et lente déclenche des endorphines et calme l’esprit.

À propos de l’auteur :

Didier Pénissard
Comment Arrêter de fumer à l’aide de l’Hypnose !

 

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