Monthly Archives: octobre 2014

Un truc de magie en numérologie

Je pense que vous connaissez la numérologie, cet art divinatoire qui consiste à additionner les nombres d’une date de naissance pour établir un horoscope.

C’est partant de ce principe, qu’il existe un tour de divination pour le moins très étonnant.

Tout d’abord je vais vous en expliquer l’effet.

Vous sortez un jeu de carte de son étui puis vous demandez à une personne de vous donner un nombre entre 10 et 20. Attention je dis bien “entre” et non pas les chiffres 10 ou 20 car le tour ne pourrait pas fonctionner.

Imaginons,  que votre spectateur vous dise 16, vous comptez alors une à une 16 cartes que vous posez sur la table devant vous.

Puis vous demandez à votre spectateur de faire, comme en numérologie, c’est à dire d’additionner les 2 chiffres du nombre qu’il a choisi: 16.

Ce qui donnera 6 + 1 = 7.

Vous lui demandez alors de prendre le petit paquet posé sur la table contenant les 16 cartes et de compter 6 cartes en les posant une à une sur la table puis de poser la septième  à l’écart sans la retourner.

C’est à ce moment, que vous allez montrer vos talents de grand devin car dès que la septième carte est posée à l’écart vous donnez à votre spectateur le nom de celle-ci.

Et pour prouver que vous ne vous êtes pas trompé vous demandez à votre spectateur de la retourner, eh oui, c’est bien la bonne carte.

Et maintenant, voici comment vous allez vous aussi réussir ce tour.

Sortez un jeu de cartes de son étui puis prenez connaissance de la dixième carte à partir du dessus de ce jeu. Il vous faudra bien retenir le nom de cette carte (c’est la seule difficulté).

Remettez le jeu dans son étui vous êtes prêt à faire ce superbe tour si vous respectez parfaitement le modus operandi décrit plus haut dans la partie “effet”.

Vous pouvez, si vous le voulez, rendre l’effet final encore plus surprenant.
Creusez vous la cervelle et dites-moi comment vous verriez une nouvelle fin encore plus étonnante.

Allez, au travail et passez une très bonne semaine Magique.

Un état naturel peu exploré : L’hypnose Ericksonienne (ou thérapeuthique)

Une méthode non directive et sans danger qui permet au patient, en levant ses inhibitions naturelles, de nouvelles prises de conscience libératrices. Nous sommes loin des spectacles à sensation…

Lorsque l’on évoque, encore aujourd’hui, le mot « hypnose », certaines personnes sont à la fois fascinées et inquiètes ! Dans leur esprit, l’hypnotiseur use de ses soi-disant pouvoirs face à une personne soumise, qui se plie aux exigences de ce dernier, au risque de faire n’importe quoi et de le regretter par la suite.

En effet, lorsque l’on pense à l’hypnose, on est tenté d’imaginer ces spectacles de foire, où l’on voit l’hypnotiseur jouant de son regard fixe devant toute une salle, en suggérant des phrases directes du style « dormez, je le veux » ! Il est vrai que durant son spectacle, l’hypnotiseur réalise son numéro avec beaucoup d'habileté et de rapidité, tel un prestidigitateur.

Au départ, il s'adresse à toutes les personnes de la salle, afin de repérer les sujets les plus « tolérants » face aux suggestions qui sont données. Ensuite, tout va très vite : le but du jeu est d'écarter très rapidement les réfractaires et de garder auprès de lui les personnes les plus sensibles. Après avoir écarté les « personnes résistantes », le vrai numéro d'hypnose peut alors commencer.

Les spectateurs de la salle restent fascinés devant ces personnes en transe, obéissants systématiquement à toutes les suggestions de l'hypnotiseur. Tous se plient à l'expérience : certains téléphonent avec leur chaussure, d'autres miaulent comme un chat, d'autres encore retirent leurs vêtements, etc.

A ce moment précis du spectacle, ceux qui restent éveillés ont oublié les réfractaires du début, et leur regard est focalisé sur ce qui se passe maintenant devant eux.

  • Explications

Il existe, chez toute personne, une faculté à maintenir stable un état psychologique ou physiologique interne. Cet état qui est une protection naturelle s'appelle l'homéostasie. Ce qui signifie que toutes les personnes qui vivent des expériences loufoques dans un spectacle d'hypnose sont consentantes à un niveau inconscient !

En effet, les freins psychologiques liés à l'éducation, à la morale ou à la timidité sont désactivées dans l'expérience hypnotique. A l'état d'éveil, la personne se refuserait à accepter de telles expériences, pour les raisons évoquées ci-dessus.

Il est important de souligner que ce qui est demandé dans les spectacles ne présente pas de danger pour la personne. En revanche, si l'on vous demandait de vous prêter à des expériences qui s'avèrent dangereuses pour votre écologie, comme par exemple vous jeter dans le vide depuis le haut d’une tour, ou de vous planter un couteau en pleine poitrine, vous sortiriez spontanément de cet état, grâce à votre homéostasie naturelle. Vous comprenez mieux à présent comment fonctionnent les spectacles d'hypnose.

Heureusement, l’hypnose thérapeutique est tout autre chose… Si de nombreux centres hospitaliers utilisent régulièrement l’hypnose pour accompagner leurs patients sur des traumatismes, des douleurs chroniques, ou simplement pour pratiquer des anesthésies avant certaines opérations, c’est qu’il faut y chercher une autre définition.

  • Historique de l'hypnose

Les premiers écrits vérifiables d'une séance d'hypnose datent d'il y a 3 000 ans, en Egypte sous Ramsès II, 20e dynastie ! Il s'agit d'une stèle découverte par Musès en 1972.

L'hypnose a existé un peu partout dans le monde, comme en Europe (druides et prêtres), et jusqu'au fond de l'Afrique, de l'Amérique, de l'Australie et sur la banquise (sorciers, chamans, etc.). Partout, on retrouve des coutumes de soins et des rituels qui incorporent certains éléments de notre hypnose thérapeutique moderne.

En 1841, James Braid, chirurgien écossais, invente le mot « hypnose ». En 1866, le médecin Ambroise-Auguste Liébault convainc le professeur Hippolyte Bernheim de l'importance de l'hypnose. C'est le début de l'école de Nancy.
En 1891, le professeur Bernheim donne naissance au terme « psychothérapie » qui désigne sa méthode thérapeutique basée sur la suggestion hypnotique.
En 1878, Jean-Martin Charcot fonde l'école de la Salpêtrière. Pour lui, l'état d'hypnose est un état pathologique rattaché à l'hystérie ! Et pour cause, dans le service où il travaillait, il ne voyait que des femmes hystériques.
A l'époque, c'est le début de la fameuse « bataille » entre l'école de la Salpêtrière et celle de Nancy : « état pathologique » contre « état naturel ».
En 1885, Sigmund Freud, alors âgé de 29 ans, cherche à se convaincre lui aussi à la réalité du phénomène hypnotique et de son importance pour la compréhension des processus psychiques. En 1889, il achève sa formation en hypnose à Nancy, mais abandonne rapidement la technique qu'il juge trop autoritaire.
En 1919, hypnose est passée de mode. Pierre Janet, père de la psychologie clinique, poursuit seul en France ses travaux sur le phénomène hypnotique.
Il faudra attendre les travaux géniaux de ce psychiatre américain, Milton Erickson, pour que l'on découvre un bouleversement important dans l'utilisation de l'hypnose, de la thérapie et de l'accompagnement de la personne en général.

  • Pourquoi l’hypnose Ericksonienne

L’hypnose Ericksonienne tire son nom de Milton Hyland Erickson (1901 - 1980), un célèbre psychiatre américain qui a personnellement souffert de diverses maladies et de problèmes physiques importants, comme la poliomyélite qui le frappa à l'âge de 17 ans.

Il trouve alors en lui toutes les ressources nécessaires pour lutter contre cette maladie, ce qui lui permet de se remettre debout un an plus tard. Ayant étudié l'hypnose classique qu'il trouvait trop rigide et trop autoritaire, il mit au point ses propres inductions afin d'en extraire une approche beaucoup plus permissive et plus souple.

L'efficacité de l'hypnose Ericksonienne a souvent été qualifiée de « magique », étant donné le changement quasi immédiat des personnes traitées.

  • Qu’est ce que l’état d’hypnose ?

L'état d'hypnose, ou état modifié de conscience, est un état tout à fait naturel puisqu’il se produit plusieurs fois par jour et de façon spontanée.

Les états de modifiés de conscience sont spontanément et quotidiennement notre lot à tous. Chaque jour, notre état de conscience fluctue de très nombreuses fois dans la journée et nous donne accès à cet état particulier où nous sommes "ailleurs", "dans la lune" ou même davantage… Pendant ces multiples instants, notre fonctionnement inconscient prend le pas sur notre fonctionnement conscient.

Ainsi décrit, nous considérons l'état hypnotique comme un état naturel : l'état hypnotique et le travail thérapeutique qu'il permet n'ont rien à voir avec la soumission au soi-disant "pouvoir" de l'hypnotiseur. Le patient connaît bien cet état mais ne le nomme pas, ne le facilite pas délibérément et ne l'utilise pas.

Ne réprimandez donc plus vos enfants quand ils regardent un feuilleton à la télévision, et que vous les appelez trois fois de suite pour dîner : ils sont tout à fait bien élevés, ils vous entendent parfaitement, mais ils sont "en transe hypnotique" spontanée. Leur temps de réaction dépend de leur état de concentration à ce moment-là.

  • Que permet cet état ?

L'état hypnotique permet entre autre de décupler la mémorisation, la créativité, les capacités d'apprentissage, de modifier des sensations comme la douleur ou le ressenti, mais également de contrôler la coagulation du sang, la cicatrisation de la peau, etc.

Cet état permet donc de mettre en œuvre des processus psychologiques fréquemment utilisés par le sujet dans sa vie quotidienne. Le thérapeute utilise la faculté physiologique spontanée du patient à entrer en hypnose, la cultive et l'entretient dans un but thérapeutique.

L'Hypnose Ericksonienne est totalement respectueuse de l'intégrité du patient, elle est compatible avec ses propres valeurs : elle respecte totalement l'écologie du sujet.

Comment se déroule une séance d’hypnose ?

Le thérapeute converse tranquillement avec le patient, tout en favorisant la dissociation (état hypnotique). Pour cela, le thérapeute en utilise sa spontanéité, son imagination et l'improvisation, ce qui rend la technique difficile à théoriser. Le thérapeute s'efforce de focaliser l'attention du patient et l'amplifie en relevant et en soulignant les premières réactions hypnotiques du patient (respiration ralentie, relâchement musculaire), tout en suggérant que ces réactions peuvent aller en s'intensifiant (ratification et attitude permissive).

La transition entre conversation banale et hypnose est progressive et subtile. Le comportement du thérapeute est important (langage verbal et non verbal) et utilisé pour intensifier les résultats.

Le patient peut alors accéder aux ressources de son inconscient : c'est dire que le sujet est totalement respecté dans sa structure psychique, et qu'il trouve, lui-même, la réponse à son problème, dans la gamme de ses capacités personnelles.

  • Auto-hypnose 

En fonction du travail à effectuer, l'hypnothérapeute pourra faire découvrir à son patient quelque chose qu'il connaît mal, à lui apprendre à susciter et à utiliser cet état particulier : c'est cela l'apprentissage de l'auto hypnose…

Le patient pourra par la suite produire volontairement l’état d’hypnose afin d'accéder directement à ses ressources et capacités, tout en contournant les résistances naturelles telles que le doute, l'inquiétude, la peur, etc., qui empêchent d'aller de l'avant.

  • Applications de l’hypnose thérapeutique

Très efficace dans l'accompagnement des malades en milieu hospitalier, l'hypnose Ericksonienne se pratique aussi en consultation privée. Elle permet de traiter efficacement les phobies, les troubles alimentaires, le tabagisme, les allergies, les migraines, la douleur, le manque de confiance en soi, l'anxiété, les troubles sexuels, les traumatismes, la dépression, l'insomnie, les troubles obsessionnels et troubles du comportement, etc.

  • Le symptôme n’est qu’un message

En hypnose Ericksonienne, le travail du thérapeute n’est pas de chercher à analyser la raison pour laquelle le symptôme s’est installé, mais simplement de trouver « comment » supprimer ce symptôme.

Par exemple, si vous fumez depuis dix ans, votre demande sera d’arrêter la cigarette, et non de comprendre ce qui vous a poussé à fumer il y a dix ans. De même, si vous souffrez d’une phobie, d’une allergie ou d’un autre trouble du comportement.

Mais cela n’est possible qu’à la seule condition que la réelle demande du patient ait bien été identifiée par le praticien. C’est, en effet, le rôle du thérapeute de découvrir l’objectif caché de la demande ou, comme disent certains, « l’objectif de l’objectif ».

En reprenant l’exemple d’une personne désireuse d’arrêter de fumer, la question pourrait être « quel bienfait vous procure la cigarette ? ».

Si, par exemple, le but recherché est la détente, le travail effectué prendra en compte ce besoin pour faire découvrir au patient d’autres alternatives que la cigarette, tout en préservant la détente.

Ce travail indispensable, qui est en général réalisé lors de la première consultation, permet d’éviter par exemple le déplacement du symptôme d’origine vers un autre. Le symptôme doit être considéré comme un message ou un signal, et non pas comme quelque chose que l’on doit chercher à anéantir.

Partant du principe qu’un symptôme a toujours de bonnes raisons d’exister, quand ce dernier se déplace ou réapparaît, c’est que l’objectif de fond n’a pas été soulevé ou cachait un objectif encore plus important non encore élucidé.

Aujourd’hui, depuis le développement des thérapies comportementales, les patients savent qu’il leur est possible d’obtenir des résultats rapides et efficaces.

Ainsi on comprend mieux les raisons qui poussent de plus en plus de personnes à consulter des spécialistes en thérapies brèves et principalement en hypnose Ericksonienne.

Patrick AICH
Directeur du Centre Conseil de Thérapies Brèves et de Coaching :
www.centreconseil.com

Cheminer en soi avec l’auto-hypnose.


Nous connaissons tous l’état de sommeil, cet état purement subjectif ou tout peut se transformer en permanence, ou notre raison semble en sommeil, pendant que des rêves fantaisistes prennent librement forme, projetés sur l’écran de notre imagination.
Puis nous nous réveillons, ou plutôt nous croyons nous réveiller, car dans notre quotidien nombre d’actions se produisent de façon tout aussi automatiques et subjectives que dans notre sommeil….

Beaucoup de personnes évoquent une nature, et s’identifient à leurs réactions quotidiennes : « je suis fragile » ou « je suis fort »… ces qualifications se basent en partie sur l’expérience, mais paraissent pourtant figer et retenir un changement, positif ou non.

Que connaissons-nous vraiment de nos comportements, de nos réactions ? Souvent, bien peu de choses.
Nous nous réveillons, et des perceptions, émotions, sensations, commencent à affluer. Plus ou moins en rapport avec les événements de notre journée, elles vont se succéder, l’une après l’autre, et l’action de notre conscience se borne bien souvent à les remarquer et à les qualifier.

Des « je me sens bien » ou « je me sens mal » viennent ponctuer cette danse interne qui se fait au rythme de nos actions.

Parfois, ces émotions semblent logiques : une bonne nouvelle nous rend joyeux, une plaisanterie dessine un sourire, et notre visage s’anime sous la pression interne de nos émotions.
Pourtant, une même nouvelle aura un impact différent selon notre humeur, selon nos pensées ou nos attentes.
Un même endroit peut sembler tour à tour agréable, neutre ou repoussant selon notre état d’esprit.
Et ce changement ne répond pas à une véritable logique.
Sommes-nous condamnés à être spectateurs de ces changements parfois imprévisibles, qui parfois même ont l’audace d’aller à l’encontre de nos souhaits ?

Notre conscience est une petite lumière perdue dans un océan inconnu : notre inconscient. 

C’est en plongeant dans notre inconscient que nous pouvons apprendre à connaître nos fonctionnements internes, apprendre à nous connaître et à nous révéler à nous-mêmes.

Bien souvent le mot inconscient a pris dans le monde moderne la place que le mot « démon » a pu avoir dans le passé. Mais cet a priori négatif ne vient que d’une méconnaissance de ce qu’est cette part de nous. Il est possible de dépasser la peur de l’inconnu qui en est bien souvent l’origine.
De tout temps des pratiques ont été créées pour atteindre d’autres états de conscience, et ouvrir la porte de l’inconscient. Appelées parfois prière, méditation, réflexion profonde, ou auto-hypnose, de nombreuses pratiques ont mis au point des exercices pour y parvenir.

Leur but est souvent le même : partir de cette petite lumière qu’est notre conscience pour la faire grandir, et l’aider à éclairer d’autre parties de nous-mêmes.
Certains recherchent cette fameuse « illumination » dans laquelle l’inconscient disparaît et se fond totalement avec la conscience… mais sans même aller jusque là, chaque avancée dans ce territoire inconnu nous amène à une plus grande liberté d’actions et de choix.
Plus nous nous connaissons, plus nous pouvons choisir et orienter nos réactions, comprendre et apprivoiser nos émotions, car c’est leur langage que nous découvrons en allant vers votre inconscient.

Décomposer nos actions, se regarder agir

Une façon très simple et agréable d’apprendre à connaître notre inconscient, consiste à s’observer d’une certaine façon :

Pendant que vous êtes en train d’accomplir des activités ordinaires, prenez simplement de la distance par rapport à vous-même.
Observez-vous depuis un autre point de vue, comme si votre regard se portait sur un film extérieur dans lequel vous apparaissez. Il ne s’agit pas forcément de vous visualiser avec précision et détail, mais surtout d’avoir conscience d’être entrain de vous observer.

Maintenant, toujours en vous visualisant, imaginez que c’est une autre personne : adoptez un regard aussi neutre que possible, et décomposez chacune de ses actions.
Remarquez ses gestes, analysez les expressions de son visage et tous les autres détails qui vous viennent à l’esprit. De ce point de vue, beaucoup de choses doivent vous sembler maladroites, étranges.

Maintenez cette perception quelques minutes jusqu’à vous habituer à cette distance et à faire croître la prise de recul. Puis, imaginez-vous entrain d’entrer en vous. Prenez à nouveau place dans votre corps, concentrez vous sur votre ressenti. Tout doit alors vous apparaître de façon plus intense : chaque geste, chaque action peut sembler différente, et surtout plus consciente.

Cet exercice, basé sur des changements de points de vue est une façon de remettre de la conscience dans des actions quotidiennes, de retrouver un meilleur contact avec soi, et de sortir des routines.

 

L’échec est le fondement de la réussite

Dans un monde en perpétuel changement, où l’épanouissement personnel est devenu le nouveau graal, chacun aspire à se construire une vie heureuse, tant sur le plan personnel que professionnel. Or, ce chemin est souvent semé d’embuches. Tout le monde connaît des échecs dans sa vie. Pourquoi certains sont très à l’aise avec leurs mésaventures alors que d’autres sont tétanisés à l’idée d’échouer ?

Si cette crainte est plus que légitime, elle ne doit pas, pour autant, être un obstacle. Il est rare que des personnes réussissent toujours ce qu’elles entreprennent du premier coup.

De l’échec à la réussite

Avant de vous présenter quelques principes de gestion de l’échec, explorons les parcours de certains protagonistes.

Commençons par vous ! Savez-vous que vous êtes tombé en moyenne 2 000 fois avant de savoir marcher ? L’échec vous est donc familier.

Voici l’histoire d’un homme qui :

  • Fit faillite à l’âge de 31 ans.
  • Fut battu aux élections législatives à 32 ans.
  • Fit de nouveau faillite à 34 ans.
  • Vit mourir son amie à 35 ans.
  • Eut une Dépression nerveuse à 36 ans.
  • Fut battu aux élections locales à 38 ans.
  • Fut battu aux élections du congrès à 43 ans, 46 ans puis 48 ans.
  • Fut battu aux élections du sénat à 55 ans et à 58 ans.
  • Fut élu Président des Etats-Unis à 60 ans.

L’avez-vous reconnu ? Il s’agit d’Abraham Lincoln.

Marc Simoncini, fondateur de Meetic, explique dans une interview pour LEntreprise.com en 2002 : « Je n’ai eu que des échecs avant de réussir [à vendre iFrance au groupe Vivendi et créer Meetic] ».

Tristan Lecomte, fondateur d’Alter Eco, avoue :  « Il m’a fallu 4 ans pour retrouver le salaire que j’avais chez l’Oréal. Parfois, je ne pouvais même pas retirer 15 euros avec ma carte bleue. J’ai même dû vendre mon studio pour éviter la faillite ». En 2010, Time Magazine a reconnu en lui l’une des 100 personnalités les plus influentes au monde.

Claude Oneta, entraineur de l’équipe de France de Hand-Ball, avouait en 2005 : « l’échec des Jeux Olympiques d’Athènes en 2004 a été notre carburant. Comme nous avons tous soufferts de cet échec, nous avons fait en sorte que ça n’arrive pas de nouveau ». Rappelons que cette équipe sportive française a été la plus primée (Championne du Monde en 2009 et 2011, Olympique en 2008 et d’Europe en 2006 et 2010).

Ces exemples mettent en évidence que les échecs font partie du processus de réussite et que ce qui fait la différence repose avant tout sur la manière dont la personne perçoit l’échec.

Il n’y a pas d’échec, juste du feed-back

Après avoir essayé à 9 999 reprises de créer l’ampoule électrique, Thomas Edison est interviewé par un journaliste, qui lui demande : « Envisagez-vous un 10 000ème échec ? ». Il lui répondit : « Je n’ai jamais échoué, j’ai seulement découvert une nouvelle façon de ne pas inventer l’ampoule électrique ».

Remplacez « j’ai échoué » par « j’ai appris ce qui ne marche pas et je ne compte pas le reproduire ». Explorez les raisons de votre échec, tirez-en les leçons, puis retentez autre-chose de différent, car « toujours plus de la même chose produit les mêmes effets ». C’est ce qui différencie la persévérance de l’opiniâtreté.

L’échec peut être une source d’opportunité

De grandes innovations sont souvent le fruit d’erreurs de parcours ou d’échecs. C’est ainsi que sont nés la pénicilline, le Téflon, les corn flakes ou encore le carambar.

Si vous n’avez pas atteint votre résultat, peut-être avez-vous découvert quelque chose de nouveau.

Se libérer des préjugés et stéréotypes communément admis

Comme se plait à souligner Marc Simoncini « un conseil pour réussir : ne jamais écouter les conseils des autres mais s’écouter soi-même ».

Vous pensez qu’il faut avoir fait une grande école pour réussir ? 33% des créateurs d’entreprise n’ont aucun diplôme.

Avoir peur de l’échec mène à l’échec

C’est ce que l’on appelle « l’effet pygmalion ». Si vous craignez de ne pas atteindre votre objectif, vous augmentez la probabilité d’échouer.

Apprenez à vous mettre dans un état interne positif en vous construisant, par exemple, une image mentale de vous-même après avoir réussi votre projet.

Mais la peur de l’échec peut aussi être votre amie

D’une part, cette peur vous renseigne sur ce que vous devez faire pour réduire les risques d’échec (mieux planifier, demander l’avis de personnes sur votre projet…). Et, d’autre part, si les échecs se reproduisent, c’est qu’il y a très certainement une faille dans votre stratégie personnelle. Il ne vous reste plus qu’à la trouver !

Mais retenez cela : l’échec est bien souvent le chemin qui mène à la réussite.

Comment décrypter les codes linguistiques

Écouter pour mieux communiquer ,La distance sociale entre les individus peut rendre la communication entre eux très difficile. Il est donc primordial d'écouter attentivement la personne en face de soi pour comprendre le sens du message qu'elle cherche à faire passer, sans l'interpréter selon son propre schéma de pensées. Selon Eva Marechal, "il faut repérer les critères (les tournures de phrases, le vocabulaire...) qui permettent de parler à l'autre dans son mode privilégié d'expression."

Quels éléments faut-il repérer ? On va être attentif à toutes les récurrences, aux indices d'ordre linguistique tels que le champs lexical utilisé et aux formes grammaticales. Ainsi une personne qui utilise souvent des structures du type 'il faut', 'il est nécessaire de', 'si on ne fait pas..., alors...' sera dans une position d'obligation. Pour se mettre à son niveau de dialogue, il faudra lui parler sur le même ton, en jouant sur le registre de l'ordre, de la répression. "Inversement, une personne qui parle en termes de choix et de négociation vivra très mal de recevoir des ordres", précise Eva Marechal.

Lorsqu'on a affaire à un interlocuteur qui ne parle qu'en termes de généralisation ('on est tous d'accord pour dire que...'), on pourra aisément affaiblir ses arguments en lui donnant des contre-exemples. "Il y même de fortes chances qu'il généralise à partir de ce contre-exemple", ajoute Eva Marechal.

  • Prendre conscience des distorsions de sens

A l'instar de la généralisation, qui vient déformer le sens du propos, d'autres phénomènes, appelés "métamodèles", viennent transformer le message brut.

 

"Il faut repérer les critères qui permettent de parler à l'autre dans son mode privilégié d'expression"

La PNL recense ainsi les omissions, qui peuvent avoir un impact notable. C'est, par exemple, le cas d'un manager qui fournit des informations approximatives : "nous allons procéder à une réorganisation", "il va falloir améliorer la productivité du service". Dans ces deux exemples le "nous et le "il" ne sont pas assez précis. La phrase ne donne que peu d'informations sur les implications concrètes. L'usage de noms et de verbes "fourre-tout" (améliorer, réfléchir, solidarité, performance) donne un résultat similaire. Chacun a une idée personnelle précise de ce qu'ils signifient mais elle diffèrera d'une personne à l'autre. Il faut donc être attentif à préciser leur sens.

Les relations de cause à effet font également partie des éléments venant perturber la compréhension : ces relations sont souvent subjectives et méconnues de notre interlocuteur. De plus, elles sont tellement ancrées, qu'on ne pense pas à les remettre en question. Quelques exemples : "si l'on met mon bureau au fond de la pièce, cela signifie que mon travail n'est pas important", "lorsque j'essaie de parler à mon équipe, ils pensent que c'est pour leur faire des reproches"...

Une leçon d’optimisme avec Philippe Gabillet

Comment rester optimiste en période difficile ?

« L’optimisme est un état d’esprit qui fait que vous percevez et interprétez le monde et que vous décidez d’agir sur lui dans une perspective positive.  L’optimiste est celui qui, quel que soit les événements auxquels il va être confronté, va se centrer naturellement sur ses aspects heureux et favorables …etc. Les travaux de recherche ont montré que l’optimisme entretient un lien étroit avec la réussite, avec l’équilibre et avec la santé, voire avec la longévité. Les optimistes vivent statistiquement plus vieux, en meilleure santé et avec des relations plus agréables avec les autres que les pessimistes. »

« la recherche expérimentale a également montré que optimisme et pessimisme sont des traits de personnalité relativement stables » « Il existe deux formes d’optimisme ou d’optimisme, soit centrée sur un but ou centrée sur les moyens ou le chemin. L’optimisme de but est celui qui dit « je vais réussir ». L’optimisme de chemin dit « ce sera facile ». Le pessimiste de but dira « je vais échouer » et celui de chemin dira « cela va être très dur ». Ce qui fait votre caractère, c’est la configuration de ces éléments. »Etre un optimisme de but et de chemin est très dangereux en temps de crise.
Etre un pessimiste de but et de chemin est un état dépressif. « Je vais échouer et souffrir »
Etre un pessimiste de but et optimiste de chemin pour les pervers « On va se planter mais on va bien rigoler »En temps difficile, la bonne recette est « optimisme de but et pessimisme de chemin » « Nous allons réussir, mais cela ne va pas être facile »Trois questions à se poser pour mettre en pratique l’optimisme : quelles sont mes ressources, quelles sont mes options, quel est mon plan B si cela tourne mal. Car les vrais gagnants sont ceux qui savent ce qu’ils feront si cela tourne mal.

Quelle belle leçon de simplicité pourexpliquer les stratégies d’optimisme et de pessimisme. Voila deux belles nominalisations qui ont besoin d’être transformées en processus d’action. On dirait la description d’une stratégie selon les éléments du TOTE (Test Opération Test Exit) de la PNL. Si les buts sont distingués des moyens, il reste le troisième élément qui est le test. Il y a tant de personnes optimismes sur leur but et leur chemin, qui atteignent ou dépassent ces buts parfois sans le savoir, mais qui n’ont pas de test de vérification pour savoir qu’ils ont atteints leur but ou pas d’autorisation interne à être joyeux pour célébrer l’atteinte des buts. Il y a ceux qui sont optimistes sur la possibilité d’atteindre le bonheur et malheureux au quotidien car ils ne savent pas qu’ils peuvent être  Eric Berne disait qu’une stratégie gagnante comporte des buts précis, une flexibilité des moyens et une célébration des résultats.

source: http://pnl-info.typepad.com/pnlweblog/2011/07/ne-description-de-loptimisme-avec-philippe-gabillet.html

Différence entre ceux qui réussissent et ceux qui échouent?

C’est une question que nous nous sommes souvent posés!
Nous avons fait nos recherches sur le sujet et nous en sommes arrivés à la conclusion suivante.

Pour réussir et ce en toutes circonstances, il est :

  • Absolument nécessaire de posséder une mentalité de gagnant!
  • Ceux qui réussissent ne se laissent jamais abattre, vont toujours de l’avant et se sentent capables de tout.

« Le succès est un état d’esprit. Si vous voulez réussir, commencez par penser à vous en tant que gagnant! »

Joyce Brothers

Il est absolument nécessaire pour réussir d’avoir le désir indestructible d’être le meilleur!
Ceux qui réussissent sont obsédés par l’idée d’être et de faire ce qu’il y a de mieux, d’être supérieur à la
moyenne.

Pour réussir, il est très important de faire preuve de créativité!
« La pensée créative est une façon de trouver des chemins nouveaux sur la carte de la vie. »
Ceux qui sont dans la création s’assurent une réussite certaine!

Pour réussir, il est excellent d’être déraisonnable et de sortir des sentiers battus!
Il est important de se démarquer des autres en faisant preuve d’originalité et de créativité comme stipulé ci-dessus.
Ne faites pas « comme monsieur et madame tout le monde! »

« L’excentricité et la force de caractère marchent toujours de pair. Ce qui marque bien le principal danger de notre
époque, c’est de voir si peu d’hommes oser être excentriques. » John Stuart Mill

Ceux qui réussissent se fixent des objectifs en les mettant par écrit!
Écrire ses objectifs permet de leur donner naissance et de les libérer.

De plus, on visualise ses écrits ce qui permet au cerveau d’imprimer plus facilement!

Enfin, réussir c’est voir grand, ne pas se limiter dans ses objectifs, dans ce que l’on désire!

« Il faut avoir une haute idée, non pas de ce qu’on fait, mais de ce qu’on pourra faire un jour, sans quoi ce n’est pas la peine de travailler. » Edgar Degas

Voir grand permet de réaliser de grandes choses, se limiter c’est se condamner à vivre une vie qui ne nous correspond pas et qui limite votre contribution au monde.