Monthly Archives: mai 2014

Avez-vous cette valeur ?

Une valeur n’est pas en soi meilleur qu’une autre. Cependant, pour un joueur de tennis, certaines valeurs produisent de meilleur comportement dans la vie active. Quels sont donc les valeurs les plus répandues ? Celles que l’on retrouve le plus souvent ? Celles qui ont un impact positif, celles qui font la différence.

La détermination: Monica Selles incarne cette valeur avec une force inégalable. Son regard, sa démarche, sa façon de rentrer dans la balle en criant, tout dans son comportement traduit une détermination hors du commun, quand vous êtes déterminés, c’est que vous faites sauter toutes les barrières physiques et psychiques qui pourraient vous empêcher d’atteindre votre objectif.

La confiance : pour reprendre l’exemple du tennis, le joueur qui incarne au plus haut, cette valeur est Becker. Il ne connaît pas le doute. Il sait qu’il va gagner. Il sait qu’il va gagner malgré ses fautes et ses points faibles. D’un bout à l’autre du match, il reste plongé dans un état de confiance absolue. Parmi vos connaissances, avez-vous des personnes similaires. Essayez d’analyser comment ils atteignent leur objectif, comment ils expriment cette confiance.

La valeur volonté : regardez NADAL, quand il joue au tennis, il lutte en permanence contre l’adversité. C’est un monstre de volonté. N’importe quelle balle, est pour lui un objectif à atteindre. Il s’arrache toujours, crie, s’investit, et la plupart du temps renvoie la balle à son adversaire. Sa volonté est inébranlable,il ne s’avoue jamais vaincu. De nos jours, on appelle ces individus des battants.

La valeur combativité : le plus éclatants combattants de ces 20 dernières années est sans aucun doute CONNORS. C’est un guerrier, un tigre qui ne renonce jamais, qui renaît de ses cendres quand on le croit anéanti. Il est la combativité même.

Parmi toutes ces valeurs qui vont vous permettre d’atteindre vos objectifs, je le répète, il n’existe pas de hiérarchie. Chacun de nous à ses propres valeurs, et les utilisent dans sa vie quotidienne.

À propos de l’auteur :

PREPARATOR

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Qu’est ce que la PNL?

Qu'est ce que la PNL?

La PNL propose à la fois un modèle général du psychisme humain et une communication visant à le mettre à jour afin de faciliter le changement.

La PNL appréhende la communication au sens le plus large, elle s'y intéresse car elle permet de saisir et de modifier la manière dont les individus apprennent, changent et se développent .

 C'est une démarche aux aspects multiples couvrant un champ tellement large qu'il est difficile de proposer une définition unique. Un des aspects marquants de la PNL est l'art de la modélisation c'est à dire le décodage et la reproduction des processus d'excellence. D'autres définitions foisonnent; selon R. Bandler un de ses fondateurs, c'est un processus éducationnel pour apprendre aux gens à se servir de leur cerveau.

L'approche est fort pragmatique, elle appréhende la façon dont notre communication est influencée par notre expérience subjective et la façon dont elle l'influence à son tour. Elle est pragmatique, dans le sens où aucun de ces fondateurs ou praticiens ne cherche à prouver le bien-fondé théorique de ses modèles.

Attention: Si vous découvrez le monde de la PNL, vous trouverez de tout, le pire et le meilleur; la plus grande prudence s'impose donc !!

Les fondateurs:

(d'après Monique Esser , La PNL en perspective, Editions Labor 1ère édition)

Richard BANDLER,(1949-...) est considéré comme le véritable initiateur de la PNL, mathématicien et informaticien formé à la philosophie et à la logique, il s'est engagé dans l'étude de la psychologie dès 1972 en organisant un séminaire de recherche à l'université de Santa-Cruz (Californie). Ce qui le caractérise sans doute c'est un mélange de rigueur, de non-conformisme, d'indépendance et de curiosité intellectuelle.

John GRINDER, (1940-...) était professeur à l'université de Santa Cruz en 1972 au moment où R.Bandler lui demande de superviser sa thèse de doctorat. Grinder est Linguiste de formation, il avait publié deux ouvrages significatifs sur la Grammaire Générative de Chomsky dont un guide de lecture.

Les collaborateurs directs

Robert DILTS, (1955-...) à l'origine assistant de GRINDER et BANDLER, est, en fait un des co-fondateurs de la PNL. Il a d'abord traité de l'épistémologie et des relations entre la PNL et neuro-physiologie. Il s'est toujours intéressé à la systématisation théorique et au développement systémique de la PNL et a mis en forme des modèles d'intervention très élaborés, notamment à propos des croyances et de l'identité particulièrement dans le domaine de la santé.

Et il faut citer également

Leslie CAMERON-BANDLER, psychothérapeute et ex-épouse deBANDLER,
Judith DELOZIER, ethnologue et ex-épouse de GRINDER,
David GORDON, a formalisé la structure des métaphores de M ERICKSON

Ce que le mot PNL veut dire

Extrait de Derrière la Magie de A. Cayrol et J. de Saint-Paul:

  • Programmation, parce que, tout au long de notre existence, nous nous programmons en mettant en place des façons de penser, de ressentir et de nous comporter que nous employons dans les multiples situations de notre vie. Si nous établissons l'analogie avec l'informatique, le matériel (hardware) est le même: nous avons tous un cerveau et un système nerveux. Ce qui change, ce sont les programmes (software) dont nous disposons pour nous servir de ce matériel ...
  • Neuro, parce que cette capacité de nous programmer repose sur notre activité neurologique. C'est parce que nous possédons un cerveau et un système nerveux que nous sommes capables de percevoir notre environnement, de penser et de ressentir, de sélectionner des comportements, etc. Les procédures de travail e la PNL agissent directement sur cette organisation neurologique ...
  • Linguistique, parce que le langage structure et reflète la façon dont nous pensons. Le discours d'une personne est riche en informations sur la manière dont celle-ci construit son expérience du monde. En empruntant à la linguistique, Grinder et Bandler ont étudié les relations entre langage et pensée et ont transposé ces connaissances dans le domaine pratique de la communication. Ils ont également étendu ces notions à l'étude du langage non-verbal.

Sur quoi pouvons-nous nous synchroniser?

Se synchroniser est sans doute une des premières choses que nous avons apprise.
exemple: « Un bébé qui répond au sourire de sa maman, ne fait rien d’autre que de se synchroniser sur les mimiques du visage de sa mère, mais aussi sur ses émotions »
Se synchroniser, c’est donc adopter le mode de communication de l’autre, ou tout au moins s’en approcher.
C’est en quelque sorte se brancher sur la même longueur d’onde que notre interlocuteur.
La synchronisation ne devra pas se faire de façon mécanique
il faut être élégant dans sa synchronisation, comme dans toute sa communication en général.
Se synchroniser, c’est aussi adopter le mode de communication de son interlocuteur
il faudra développer:
1. notre sens de l’écoute
2. notre sens de l’observation
pour reproduire ce que l’on entend et ce que l’on voit, mais aussi ce que l’on ressent.

sur quoi pouvons-nous nous synchroniser?

A. synchroniser sur le langage.

Utiliser le canal préférentiel de votre interlocuteur plutôt qu’un autre.
1) J’entends bien ce que vous dites: le canal préféré est auditif.
2) Je vois bien ce que vous dites: le canal préféré est visuel.
3) Je sens bien ce que vous avez voulu dire: le canal préféré est le canal sensitif
Évitez d’avoir un langage trop sophistiqué avec une personne qui a un langage simple.
A l’inverse, surveillez votre langage avec une personne dont le langage est naturellement plus travaillé.

B. Se synchroniser sur ce que ressent notre interlocuteur, sur son état interne.
Notre interlocuteur est passionné: il vaut mieux avoir le langage, la gestuelle de quelqu’un de passionné pour mieux entrer en communication avec lui
Le langage de mon interlocuteur est calme et traduit un véritable calme intérieur, j’aurais tendance à utiliser le même ton de voix calme et posé.

Notre interlocuteur est passionné: il vaut mieux avoir le langage, la gestuelle de quelqu’un de passionné pour mieux entrer en communication avec lui
Le langage de mon interlocuteur est calme et traduit un véritable calme intérieur, j’aurais tendance à utiliser le même ton de voix calme et posé.

C. Se synchroniser sur la manière dont les gens perçoivent ou se représentent le monde environnant.
Il nous arrive parfois de dire de quelqu’un avec qui nous n’arrivons pas à dialoguer :
 » Nous ne sommes pas sur la même planète  »
Cette phrase prend ici tout son sens. Pour communiquer avec quelqu’un il faut accepter, au moins un certain temps, sa façon d’envisager les choses et de voir le monde.

D. Se synchroniser sur les postures et la gestuelle de notre interlocuteur.
Il s’agit là d’adopter les positions du corps proches des positions du corps de notre interlocuteur.
lorsqu’il se croise les bras, lorsqu’il passe d’une jambe à l’autre, faire la même chose.
Lorsqu’il est assis et croise les jambes, reproduire ce mouvement.
Là encore, la prudence s’impose, il ne s’agit pas de singer notre interlocuteur mais de lui renvoyer en quelque sorte une image en miroir, de lui-même.

Pour conclure:
La synchronisation est un excellent outil.
A utiliser avec élégance pour rentrer en contact avec son interlocuteur, une façon de lui montrer que nous sommes :
sur la même longueur d’onde.
en parfaite communion. en phase avec lui.

 

Comment éliminer le stress?

Vous arrive t-il simplement souvent d’être submergé par vos problèmes. De dire je suis stressé ?Ou tout simplement la vie est dure ? Cela n’est en faite que la conséquence d’une seule de vos décisions qu’il va falloir corriger pour enfin éliminer progressivement le stress.

1. Le stress existe dans ta tête

Quand vous demandez à quelqu’un pourquoi il est stressé, il vous donne une réponse qui accuse l’extérieur. La société est trop normée et je n’en peux plus. Le travail est difficile. L’école est ennuyeuse.J’ai beaucoup de chose à faire. Les raisons d’exister du stress sont nombreuses. Et si je vous disais que nous le donnons des raisons d’être. Nous pouvons aussi faire le contraire. Je m’explique. Si le travail est difficile, sectionnez en petite tache ou demandez de l’aide. Si l’école est ennuyeuse, trouver le moyen de la rendre plus intéressante (travail en groupe, demande à être tuteur junior, faites des répétitions, étudiez plus).Si vous trouvez que vous avez trop de choses à faire, gérez votre temps.

2. Processus d’élimination du stress

Le stress est crée par nous. Tout se passe dans notre tete et se transforme en dépression, malaise et parfois maladie. La chose la plus importante que l’homme ait est le libre arbitre. Vous pouvez choisir.

Pour ce qui est du stress, vous devez être capable de faire 2 choses :

  • faire toute chose en son temps et à son heure.
    Ceci est banal mais c’est le plus important. Respectez toujours votre to do List. Par l’effet papillon, le débordement de 5 minutes sur votre emploi du temps se transforme en une catastrophe naturelle (j’exagère un peu les faits). Mieux vaut Prévenir que guérir.
  • Savoir créer la réaction adéquate à un événement.
    Une mauvaise réaction peut aussi avoir de grave conséquence. Une réaction négative nous apporte la dépression et l’inertie totale. Une réaction positive nous motive encore plus.une réaction agressive peut avoir pour conséquence des actions qui seront regrettées.une réaction nonchalante peut vous faire perdre une occasion. Apprenez à gérer vos émotions pour pouvoir réagir de manière adéquate.

3. Stress…Adieu

Maintenant que nous savons comment se créer le stress, nous devons d’une part éliminer le stress existant et veiller a ce qu’il ne réapparaisse plus.

Pour éliminer le stress, il suffit de régler vous-même ou en vous faisant aider, tous les problèmes dont vous souffrez. Pour cela, suivez ces étapes :

  • Écrire la liste des problèmes que l’on a
  • Faire un brainstorming pour trouver des solutions efficaces.
  • Créez-vous des projets « résoudre problème » chaque semaine ou chaque mois
  • Chercher à finir la liste au plus vite.

Vous devez comprendre que ces projet sont à faire pendant les temps libre (sacrifiez vous aujourd’hui pour un meilleur lendemain). projets ne doivent pas être une source de stress. Ayant résolu tous vos problèmes, la deuxième mission sera d’éviter à nouveau d’être stresser. Cela sera simple à faire. Il faudra avoir une vie stricte. Un to do List respecte, une gestion normale de vos émotions.

Ce chemin n’est pas le plus facile, mais pas le plus difficile non plus. Lancez-vous.

Les systèmes de représentation en PNL

Chacun de nous a son propre système de représentation interne qu'il utilise quand il pense à quelque chose ou quand il communique avec le monde . Certains d'entre nous utilisent des images visuelles tout en pensant , d'autres peuvent utiliser des sons tandis qu'un troisième groupe peut penser en fonction de leurs émotions .

La PNL divise les systèmes de représentation interne en trois catégories , auditif , visuel et kinesthésique  .

Le système de représentation visuelle

La personne qui a le système de représentation visuelle a les caractéristiques suivantes :

  • contact visuel intense
  • elle emploie des mots liés au visuel (je vois, c’est clair, …)
  • elle fait attention à son apparence.
  • elle parle vite ( simplement parce qu'elle pense en utilisant des images et elle a peu de temps pour décrire les images qu'elle voient dans son esprit )
  • elle arrive à comprendre par des images et des diagrammes plutôt que des mots écrits .
  • elle est toujours préoccupée par la façon dont elle regarde .
  • elle se souvient des visages plus facilement que les noms des personnes.
  • elle a une grande imagination.

Le système de représentation auditive
La personne qui a un système de représentation auditive a les caractéristiques suivantes :

  • utilise des mots lié à l’audition, aux sons (j’entends bien, ça me parler, …)
  • ne privilégie pas le regard direct
  • tend parfois l’oreille pour mieux écouter
  • a une voix posée, profonde.
  • elle peut plus facilement se rappeler des numéros de téléphone et des noms.

Le système de représentation kinesthésique
La personne qui a le système de représentation kinesthésique a les caractéristiques suivantes :

  • semble décontracté, nonchalant,
  • utilise des mots liés aux sensations (je sens, j’ai l’impression, …)
  • a une voix grave, calme
  • tend à se rapprocher en discutant
  • recherche le confort
  • est tactile.
  • elle parle lentement parce qu'elle a besoin de sentir ce qu'elle dit
  • elle prend des décisions émotionnelles

Ces caractéristiques en fonction des dominantes est sujette à variations, selon les auteurs et les sources. C’est assez subjectif, mais il faut imaginer tout ce qui peut rappeler le système dominant dans le non verbal et le verbal.

Bien sûr, nous ne sommes pas purement visuel ou auditif ou kinesthésique. Ce système pour cataloguer les gens semble un peu exagéré.

De plus ces clés ne sont pas systématiques et peuvent dépendre des circonstances.

Une personne à dominante visuelle présente certaines caractéristiques :

  • contact visuel intense
  • elle emploie des mots liés au visuel (je vois, c’est clair, …)
  • elle fait attention à son apparence.

Une personne à dominante auditive :

  • utilise des mots lié à l’audition, aux sons (j’entends bien, ça me parler, …)
  • ne privilégie pas le regard direct
  • tend parfois l’oreille pour mieux écouter
  • a une voix posée, profonde.

Comment changer de vie en changeant vos pensées

Souvent lorsque l’on parle d’une personne égoïste, cela ne suscite pas, de prime abord, une grande sympathie à son égard. Toutes sortes de clichés se présentent alors comme pour confirmer cette impression.

Pourtant l’égoisme est une qualité plutôt qu’un défaut quand il s’agit de travailler intensément sur soi-même pour devenir quelqu’un de qui émanera la maîtrise de soi et la sérénité d’une personne sûre de son fait.

Jamais vous ne serez crédibles aux yeux de personne si vous paraissez tergiverser ou atermoyer.
Ce que vous pourrez dire sera considéré comme insignifiant ou de peu d’intérêt.

Si dans votre maison, vous envisagez de faire des travaux et que vous prenez conseil auprès d’un professionnel, vous vous attendez à recevoir des réponses précises, directes, empreintes de l’expérience et du savoir faire de l’artisan. Si celui-ci vous paraît évasif, hésitant, nébuleux dans ses explications, vous allez sans doute remettre en question ses compétences et demander l’avis à d’autres entreprises.

C’est pourquoi, il est indispensable de vous former, de vous faire conseiller par des experts, des maîtres, des personnes qui ont l’expérience et qui peuvent dire « je l’ai fait ». Ceci étant par ailleurs vrai pour tout dans tous les domaines. Le savoir est cyclique et se transmet de générations en générations. Tout le monde a appris un jour à faire quelque chose. Tous nous avons été des
« apprentis » avant de devenir des ouvriers et pour certains des experts. Souvenez-vous du premier jour de votre vie professionnelle, de votre premier entraînement de foot……

Le travail que vous allez faire sur vous-même portera ses fruits dès que votre mode de penser aura changé. Changez vos pensées et vous changez votre vie. Cela paraît simple et oui en principe, ce l’est. Mais il vous faudra néanmoins composer avec des obstacles issus du mode de penser collectif.

L’une des raisons de l’échec vient justement de cette facilité à pouvoir changer. Les schémas neuronaux qui ont été creusés profondément depuis notre enfance ont la vie dure et resurgissent sans cesse pour contrer nos nouvelles dispositions mentales. C’est une maitrise de tous les instants qui est nécessaire pour voir apparaître les premiers signes d’un changement. Mais tout est possible et le jour viendra où l’ombre fera place à la lumière.

« Vous êtes ce que vous pensez le plus souvent » Dale Carnegie, fondateur de US Steel

L’échec est souvent du également au découragement devant le peu de résultats obtenus rapidement. Cela est symptomatique du monde moderne dans lequel on veut tout, tout de suite et si possible sans trop d’efforts. La persévérance et la motivation profonde doivent devenir vos maîtres mots. Vous devez focaliser sur cette volonté farouche de changer et par là de modifier votre vie.
N’avez-vous pas envie d’entendre dire admirativement « Mon Dieu, comme tu as changé, qu’as-tu donc fait ?

Vous êtes le seul responsable de votre vie. Tout ce qui vous arrive dans votre existence est un effet de votre mode de penser et non pas une cause. La cause est en vous et rien qu’en vous. D’où l’importance d’avoir des pensées positives et harmonieuses.

Aujourd’hui est le premier jour de votre nouvelle vie.

Pour vous aider dans votre cheminement,un rapport gratuit vous est offert. Cliquez ici pour le télécharger

A votre succès.

José

www.espace-ebizness.com

À propos de l’auteur :

Fréson José

Ardennes Belges

Aimer ce que vous voulez changer

A été écrit par Leo Babauta et traduit par Sébastien Juras

J’ai écrit beaucoup de choses sur les habitudes. Ce n’est pas une surprise, je vous l’avais annoncé dans le titre de ce blog « zenhabits ».  Il y a quelque chose qui revient systématiquement dans toutes mes interventions, c’est de savoir profiter de nos habitudes.

 

Cela peut sembler évident pour certains, mais vous seriez surpris du nombre de personnes qui essaient de se forcer à faire des choses qu’elles n’aiment pas. Elles essaient de se plier à une «discipline» parce qu’elles pensent que cela va leur donner une vie plus heureuse, mais quel est le genre de vie que vous obtenez si vous vous forcez à faire des choses que vous n’aimez pas ?

Si vous essayez de changer pour quelque chose que vous n’aimez pas faire, vous êtes pratiquement sûr d’échouer. Je le sais, parce que j’ai essayé à plusieurs reprises. Si vous pensez : «Je déteste cela, mais je peux le faire ! », alors vous vous apprêtez à affronter une bataille difficile, et celle-ci vous la perdrez presque toujours. Tout simplement parce que, après une semaine ou deux d’efforts pour faire ce que vous détestez, vous perdrez l’enthousiasme. Vous serez à court de l’incroyable énergie nécessaire pour former une nouvelle habitude, et puis un jour, vous oublierez de pratiquer cette habitude, puis un autre jour vous oublierez encore, et bientôt ce sera fini.

Regardez le scénario opposé – faites quelque chose que vous aimez faire. Est-ce si difficile de se motiver ? Vous trépignez d’impatience. Vous êtes excité rien que d’y penser. Lorsque vous prenez effectivement l’habitude de le faire, vous êtes heureux, et votre expérience est globalement positive. C’est une habitude qui a beaucoup plus  de chance de rester ancrée.

J’ai fait des dizaines d’expériences pour me forger de nouvelles habitudes dans ma propre vie, et j’ai aidé des centaines, voire des milliers d’autres à former de nouvelles habitudes, et c’est un thème récurrent – lorsque la personne ne prend pas plaisir, elle échoue, et lorsqu’elle prend du plaisir, le pourcentage de réussite augmente.

Bien sûr, il y a d’autres facteurs – êtes-vous cohérent avec vous-même ? Avez-vous un déclencheur qui est déjà ancré dans votre routine régulière ?  Etc. Mais le facteur le plus important, et de loin, c’est d’aimer ce que vous essayez de faire.

Les choses que nous n’aimons pas

Je reconnais qu’il y a des moments où nous avons à faire des choses que nous n’aimons pas. C’est parfois nécessaire. Mais pourquoi devez-vous décider qu’une telle chose fait partie de votre quotidien? Si c’est effectivement ce que vous faites, alors vous devriez prendre du recul et vous demander si ce que vous faites est vraiment nécessaire ; et si la réponse est oui, alors essayez d’apporter des modifications à votre vie afin que vous n’ayez pas besoin de le faire aussi régulièrement. Je l’ai fait plusieurs fois, et bien que le changement prenne parfois beaucoup de temps, le résultat en vaut toujours la peine.

 

Mais qu’en est-il de se débarrasser des mauvaises habitudes ?N’est-ce pas difficile et rarement plaisant ? Evidemment que oui. J’ai réussi à arrêter de fumer (il y a 5 ans), et ce fut très difficile. Angoissant. J’ai réussi à me convaincre que je devais remplacer « fumer » par des habitudes agréables à la place, et j’ai trouvé – des choses comme la course pour soulager du stress, une alimentation saine, l’écriture, etc. J’aime ces activités, et ce sont elles qui m’ont permis d’arrêter de fumer.

Comment aimer un nouveau changement

Voici des conseils évidents pour certains, mais il me semble nécessaire de les rappeler. Comment allez-vous profiter d’une nouvelle habitude ?

1. Choisissez quelque chose que vous aimez. C’est la voie facile. Si vous aimez la lecture, boire du thé, vous promener dans le parc, choisissez quelque chose comme ça. Vous voulez faire une activité ? Choisissez un sport que vous aimez, ou une activité de plein air qui vous donne de la joie. Voulez-vous être plus productif ? Choisissez un travail que vous aimez faire.

2. Mettre l’accent sur les aspects agréables. Si vous n’aimez pas encore cette habitude, apprenez à l’aimer. Je ne suggère pas de reprogrammer votre esprit pour aimer quelque chose que vous détestez, mais plutôt de trouver des choses que vous aimez dans cette habitude. Par exemple, lorsque j’ai commencé à courir, cela a été très dur. J’ai été un fumeur précoce ; mes poumons sont de la merde, mes jambes étaient faibles et je me lassais vite. Mais il y avait des choses qui me plaisaient trop – être à l’extérieur, respirer l’air frais, me déplacer et sentir mon cœur battre, la beauté de la nature et le sentiment de béatitude après avoir couru. Alors je me suis concentré sur ces choses, et cela a fonctionné. Et puis finalement la course est devenue plus facile et j’ai aimé tout de cette activité. Ce genre de raisonnement peut être fait avec n’importe quoi – rechercher bien pour trouver les aspects positifs, les choses que vous aimez. Si vous ne trouvez rien, vous avez choisi la mauvaise habitude.

En fin de compte, la discipline ne fonctionne pas. Vous ne pouvez pas utiliser la discipline pour former une habitude que vous détestez. Que voulez-vous faire quand vous ne vous sentez pas motivé pour le faire ? Vous pouvez trouver quelque chose pour vous aider à le faire, et penser à quelque chose d’agréable – le résultat final agréable, par exemple, ou une récompense agréable, ou bien comment vous vous sentirez quand vous direz aux autres vous l’avez fait. Il y a plusieurs façons de se motiver avec quelque chose d’agréable, mais aucune façon d’utiliser le concept nébuleux de la «discipline» pour faire quelque chose que vous détestez.

Plus vous aimerez ce que vous voulez faire, plus il y a de chance que vous arriverez à le faire.