Monthly Archives: août 2014

L’Hypnose et le sport

Le temps est à la performance et cela dans tous les domaines.

bombardé au quotidien par le besoin de la performance tant pour la vie professionnelle que pour la vie personnelle tant sur l’efficacité même que sur l’image que l’on renvoie aux autres. Et le sportif dans tout cela?

Et bien c’est pareil mais en pire.

Traitement de l’image au maximum et conditionnement à la performance à son paroxysme incluant les peurs de l’échec de la blessure et autres…

c’est alors que le mental trop fort peut jouer des tours, blessure à répétitions ou spirale de l’échec. Une faille se crée et s’y engouffre le doute, on lutte de toute nos forces et c’est de pire en pire , une solution, le lacher-prise et permettre à l’inconscient, qui lui, est toujours positif, de trouver les solutions. L’hypnose est un moyen rapide et efficace de corriger l’angle de la descente pour en faire une remontée. Apprendre à se recentrer pour enfin dialoguer avec son moi profond, mettre en place une nouvelle dynamique excluant les peurs et les doutes, se préparer et enfin entrer de nouveau dans le système de la compétition.

Et si tout va bien?

L’hypnose permet de mettre en place une nouvelle façon de travailler sur soi, aller plus profondément pour trouver les ressources nécessaires à la bonne évolution dans un système compétitif et surtout de ne pas endommager la machine.

Nous avons tous en nous des ressources insoupçonnées, encore faut il savoir aller les chercher sans brusquer un des éléments essentiels, le corps.

Les techniques d’auto-hypnose permettent au sportif de se placer lui même dans un état de conscience modifiée pouvant ainsi aller chercher ce dont il a besoin.

 

oliviertherapie-breve
Site Web : olivier.therapie-breve.overblog.com

Le secret de la précision pour atteindre vos objectifs.

Pour atteindre vos objectifs, vous devez formulez et écrire votre demande de façon précise et détaillée. Il est indispensable de définir exactement ce dont vous avez besoin,pourquoi vous en avez besoin et quand.

Pour obtenir ce que vous voulez, demandez tout simplement. Mais demandez intelligemment, ne pleurnichez pas, ne vous plaignez pas. Apprenez à demander intelligemment et avec précision afin d’atteindre vos objectifs.

Si vous avez besoin d’argent pour monter une affaire, vous obtiendrez un prêt à condition de savoir bien le demander. Il est indispensable de définir ce dont vous avez besoin, pourquoi vous en avez besoin et quand pour atteindre vos objectifs.

Adressez vous à quelqu’un qui puisse vous aider, et donner lui l’impression que vous pouvez lui apprendre quelque chose. Si vous voulez monter une affaire pour atteindre vos objectifs, et que vous n’ayez pas assez d’argent, demandez à quelqu’un qui pourra tirer profit de l’aide qu’il vous apportera.

Demandez ce que vous voulez jusqu’à ce que vous l’ayez obtenu. Quand vous demandez, changez et ajuster votre comportement jusqu’à ce que vous soyez arrivé à vos fins. Intéressez vous aux
gens qui ont réussis, et vous vous apercevrez qu’ils ont toujours demandé encore et encore, et qu’ils ont continuellement changé de tactiques pour atteindre leurs objectifs. C’est parce qu’ils savaient qu’un jour ou l’autre, ils réussiraient à atteindre leurs objectifs.

Adaptez vous à chaque fois que vous rencontrez un obstacle pour atteindre vos objectifs. Tenez compte de vos échecs pour réussir, n’abandonnez jamais, c’est le vrai secret pour
atteindre vos objectifs.

Votre cerveau ne commence à agir et travailler pour vous, à partir de l’instant ou vous avez établi un plan précis et détaillé pour atteindre vos objectifs.

Pour exemple, faites comme si vous partiez dans un pays étranger
et posez vous toutes les questions et les actions que vous devez entreprendre pour faire ce voyage dans de bonnes conditions.
Faites une liste détaillée :
– Papier, visa, vaccin, assurance.
– Itinéraire des villes que vous souhaitez visiter.
– Apprendre quelques notions de la langue du pays.
– Documentation touristique.

Pour les objectifs ambitieux et à plus long terme, faites de même. Vous rêvez d’une grande villa au bord de la mer, commencez dès maintenant à demander exactement ce que vous voulez. Une
villa de 150 mètres carrés, avec trois grandes chambres, avec salle de bain individuel. Une cuisine américaine de plus de 20 mètres carrés. Une grande salle de séjour de plus de 40 m2. Une
grande terrasse de plus de 80 m2 avec une piscine à débordement.
Un bureau de 15 mètres carré etc…
Ne vous limitez pas et plus vous serez précis dans vos demandes et plus vous atteindrez vos objectifs rapidement. Ecrivez le et détaillez le, le mieux
possible. Relisez le chaque jour et compléter votre liste. Pour terminer, passer à l’action tout de suite pour atteindre vos objectifs. Faites comme si vous aviez déjà atteint vos
objectifs, vivez dans la joie d’avoir réussi.

Découvrez le site de l’auteur : www.eternels-gagnants.com

Observation, calibration en PNL

Savoir observer et écouter constitue la base de la communication
J’ai remarqué que dans une conversation les gens orientent moins de la moitié de leur capacité d’écoute vers l’autre. La plus grande partie étant orientée vers soi afin de préparer sa réplique (écoute auditive interne).
Je ne suis pas loin de penser, qu’en matière d’observation, les choses sont encore plus accentuées.

Langage du corps.
Observer va nous fournir une mine de renseignements sur ce que pense et ressent notre interlocuteur.
La personne qui est en face de vous est capable, dans une certaine mesure, de contrôler ce qu’elle dit mais ne pense pas du tout à contrôler le langage du corps.

Que peut-on observer ?
J’observe le corps dans son ensemble.
La personne qui est en face de vous est-elle dans une attitude ouverte et disponible ou au contraire fermée et méfiante.
Penchée en avant elle est attentive, penchée en arrière elle prend ses distances dans une attitude de méfiance.
Ses bras sont ils ouverts et dirigés vers l’extérieur ou  le haut, signe d’acceptation, ou à l’inverse croisés et dirigés vers l’intérieur, signe de refus ?

J’observe certaines parties du corps.
Les bras:
Nous avons vu plus haut la signification des différentes positions des bras.
Les mains:
Un léger tremblement peut traduire un certain stress. A l’inverse, des mains posées tranquillement, légèrement entrouvertes montrent une belle maîtrise personnelle, sauf chez un bon communicateur qui envoie des signaux…
Le visage:
C’est là que s’expriment le plus les émotions. Pour apprendre à les repérer et à les analyser, vous pouvez regarder un film, couper le son et limiter votre attention aux visages. Lorsque vous avez développé cette aptitude, installez-vous dans un restaurant et observez les visages environnants ; n’hésitez pas à prendre des notes.
Les yeux.
Le mouvement des yeux renseigne sur le système de perception de votre interlocuteur.
Cet aspect est si important qu’il fait l’objet d’une page spéciale et d’un exercice que nous vous invitons à faire.
Les muscles.
Regardez si les mâchoires sont crispées ou si les muscles du visage sont détendus
et notamment le front.
Intéressez-vous aux sourcils et au sourire.
Voyez la couleur de la peau, elle traduit les émotions, certaines personnes palissent, d’autres rougissent.
Les lèvres
Tissu très vascularisé, elles donnent également des indications en fonction de la tonicité et de la couleur: blanches et pincées ou  plus rouges et détendues.
Les rides :
Elles ne seront pas les mêmes chez la personne anxieuse ou chez le bon vivant; celui qui montre peu ses émotions en aura parfois moins.
Les épaules:
Tombantes, signifiant l’abattement, ou haussement rapide d’épaules montrant une irritation…
Les jambes:
Croisées ou non, ouvertes ou serrées, fixes ou mobiles.
Leur  mobilité peut traduire un trop plein d’énergie, une envie de partir, ou de l’agacement ; cela dépend du rythme et de l’amplitude du mouvement.
La respiration:
Calme et tranquille ou saccadée. Parfois, elle présente des périodes d’apnée plus ou moins longues montrant une personne concentrée qui retient quelque chose.
Les mouvements:
La personne peut être fixe, immobile ou présenter différents mouvements. Ces mouvements sont intéressants selon les parties du corps concernées mais aussi selon la vitesse à laquelle ils s’effectuent.
J’observe les changements.
En fonction de ce que vous dit la personne et de ce que vous lui dîtes, des changements surviennent, ils sont liés à des modifications internes.
Si vous avez  choqué votre interlocuteur, quoi qu’il dise, vous ne pouvez pas ne pas le voir.

Pour attirer un peu plus encore votre attention sur l’importance d’observer, de calibrer sachez que7 % seulement de votre communication est verbale. Pour accéder au non verbal, je vous invite à ob-ser-ver.

93% de notre communication est non verbale.

Briseurs de rêves

Êtes-vous dans cette catégorie de gens ?

1 – Histoire lue dans le livre Le succès selon Jack

Un professeur demande à ses étudiants de rédiger un texte décrivant ce qu’ils aimeraient faire lorsqu’ils seraient adultes. Un jeune a expliqué qu’il voulait posséder son propre ranch de deux cents arpents pour y élever des chevaux de course. Son professeur lui a attribué un échec, en lui expliquant que la note était le reflet du manque de réalisme de son rêve.

Aux yeux du professeur, un garçon vivant dans une autocaravane n’arriverait jamais à accumuler l’argent nécessaire pour faire l’acquisition d’un ranch, se procurer des chevaux reproducteurs et payer les salaires des employés. Il offrit donc au jeune homme la chance de réécrire son texte afin d’obtenir une meilleure note. Le garçon rétorqua : « Reprenez votre échec; moi je garde mes rêves ! »

2 – Histoire vécue

Un ami à moi, père de jeunes adolescentes de 15 et 16 ans me faisait part d’une expérience vécue avec l’orienteur de la polyvalente que fréquentent ses deux filles. Étudiante en quatrième secondaire, l’aînée a depuis plusieurs années déjà un rêve bien présent dans son esprit : elle veut être pédiatre. N’est-ce pas fantastique ? Depuis près de quatre ans et malgré son jeune âge, elle demeure orientée vers son rêve, si bien qu’elle est allée passer une demi-journée avec une vraie pédiatre afin de visualiser son rêve. Toujours dans l’optique de faire le nécessaire pour la réalisation de celui-ci, elle se présente à l’orienteur de sa polyvalente afin de connaître les cours requis pour être acceptée au collégial dans ce programme.

Je dois également vous souligner qu’elle réussit très bien du point de vue académique, se situant même dans les premiers de classe, avec plusieurs mentions lors de remises de prix pour ses excellents résultats.

Quoi qu’il en soit, je vous fais part de la réponse du « briseur de rêves », pardon, de l’orienteur, à la suite de la demande de cette jeune fille déterminée à poursuivre son rêve.

« Écoute, aussi bien te le dire immédiatement, il y a très très peu d’étudiants et étudiantes retenus pour cette concentration. Ils sont très sélectifs parce que c’est très difficile et très peu de gens se rendent jusqu’au bout. »

OUCH ! AYOLE ! ATTACHEZ-MOI QUELQU’UN !

Mauvaise journée bonhomme, vous l’auriez frappé au visage que vous ne lui auriez pas fait plus mal. Heureusement, son rêve est si réel qu’elle a bien l’intention de le poursuivre. Et vous savez quoi ? Si vous êtes un amateur de paris, ne misez pas contre elle, car dans quelques années, elle pourrait bien soigner vos enfants ou petits enfants.

« UNE CERTAINE ÉTUDE AMÉRICAINE PORTERAIT SUR LE FAIT QUE PLUS TÔT DANS VOTRE VIE VOUS AVEZ UNE VISION CLAIRE ET PRÉCISE DE CE QUE VOUS VOULEZ ÊTRE PLUS TARD, PLUS VOUS AVEZ DE CHANCES DE RÉUSSITE. »

C’est malheureux, mais j’ai une autre histoire aussi bouleversante venant de la bouche d’un « adulte ». Au fait, que veut dire « adulte » ? Attendez un peu, j’ouvre mon dictionnaire Robert de la langue française.

ADULTE : Qui est parvenu au terme de sa croissance.
ÂGE ADULTE : De la fin de l’adolescence au commencement de la vieillesse = Mûr
(J. Rostand) dit « être adulte, c’est être seul. »

Croyez-moi, en lisant la prochaine histoire c’est exactement ce qui risque d’arriver à l’individu, comédien, acteur dont je vais volontairement taire le nom, s’il pense vraiment ce qu’il a dit sur les ondes de TVA,au cours du printemps 2006. L’excellent animateur Guy Jodoin, discute de choses et d’autres avec notre invité mystère, mais principalement de sa carrière de comédien et d’acteur. Avant de terminer l’entrevue, M. Jodoin demande au grand motivateur : Si tu avais un conseil à donner au jeune qui désire faire ton métier, que serait-il ? »

Une réponse spontanée et du fond du cœur : « Oubliez ça, c’est trop difficile, ça n’a pas de bon sens. »

OUCH ! AYOYE ! ATTACHEZ-MOI QUELQU’UN !

Comment peut-on dire pareille chose, laisser un tel message à notre génération de demain ? Quel briseur de rêves ! Imaginez un seul instant un jeune homme ou une jeune femme qui, après 11, 12, 13, peut-être 14 années passées sur les bancs d’école à se faire enseigner tout ce qu’il ou elle ne désire pas nécessairement apprendre, et qu’après finalement avoir découvert que sa passion serait de devenir acteur, il ou elle entend un adulte, « un être désirant apparemment rester seul » (ma version), dire devant peut-être près de 1 000 000 de personnes « Oublie ça, ce ne sera pas possible ».

J’espère que notre brillant acteur ne vieillira pas trop rapidement, la télévision québécoise risque d’en prendre pour son rhume étant donné que plus personne ne peut réussir dans ce domaine.

C’est assez agréable de s’imaginer en 2025 avec le film « Les Boys » avec les mêmes acteurs. Nous devrons revoir « Lance et Compte » avec nos acteurs favoris du passé, car il n’y a pas d’avenir au Québec pour les acteurs, n’est-ce pas ?

Ha ! Consolons-nous, nos jeunes persévérants et confiants en leurs rêves pourront toujours traverser la frontière où l’avenir est sans limite dans tous les domaines, semble-t-il.

J’oubliais : il faudra d’abord que notre rêveur passe voir l’orienteur pour savoir à quel degré de compréhension doit se situer son anglais. Comme dirait M. Ron Fournier : « Pas sûr ! Pas sûr ! » ou « Not sure ! Not sure ».

Ensuite, on viendra nous dire que nos jeunes n’ont pas de buts dans la vie. Nos briseurs de rêves se sont fait entendrent. Quel gâchis !

Si vous êtes dans cette catégorie de gens, empressez-vous de m’engager pour écouter ma conférence sur l’attitude contagieuse, La « C » facile. Ça risque de vous frapper.

Guy www.guyplante.com

 

Source: http://www.contenulibre.com/73-motivation

Le mental collectif par Robert Dilts

Un article de Robert Dilts publié sur SICPNL

 » Le terme « mental collectif » fait référence à la capacité qu’ont les personnes d’une équipe, d’un groupe, d’une organisation ou d’une nation de penser et d’agir de manière collective. Selon Le Bon (1895): La particularité la plus remarquable d’un groupe psychologique est la suivante: quels que soient les individus qui le composent, quel que soit leur mode de vie, leurs occupations, leur caractère ou leur intelligence, le fait qu’ils forment un groupe les dote d’une sorte d’esprit collectif qui les fait sentir, penser et agir d’une manière assez différente que quand ils sont des individus isolés. Il existe certaines idées et sensations qui ne se concrétisent pas ou ne se transforment pas en action excepté dans le cas d’individus formant un groupe.

Le groupe psychologique est un être provisoire formé d’éléments hétérogènes, qui sont combinés à un moment donné, exactement comme les cellules constituant un corps vivant forment en se réunissant un nouvel être qui possède des caractéristiques très différentes de celles de chacune des cellules individuellement.
Des systèmes avec un niveau approprié de complexité, de flexibilité, et de feedbacks peuvent montrer des caractéristiques d' »auto-organisation ». Ces systèmes semblent souvent avoir un « esprit propre ». Selon les propos de Gregory Bateson (1973):
Tout ensemble continu d’événements et d’objets qui a la complexité appropriée de circuits causals et de relations appropriées montrera sûrement des caractéristiques mentales. Il comparera… il traitera l’information et sera inévitablement auto-correcteur soit envers les optima homéostatiques soit envers la maximisation de certaines variables

Avec suffisamment de feedback et de « variété requise », un système est capable d’atteindre un niveau élevé d’intégration et de montrer des caractéristiques d’auto-organisation. C’est le principe développé par Peter Russell dans son concept de « Cerveau Global » (1983, 1995). Russell envisage l’évolution comme le rassemblement progressif d’unités en systèmes plus vastes – des particules élémentaires aux atomes, aux molécules, aux cellules, aux tissus, aux organismes auto-conscients. Chaque passage vers une unité plus large peut être vu comme le résultat de l’application de la Loi de la Variété Requise: la variété de système et la variété régulatoire se stimulent mutuellement dans un schéma progressif jusqu’à ce qu’un seuil particulier soit atteint, établissant un nouveau schéma d’auto-organisation (similaire au phénomène du 100ème singe).Selon Russell, l’augmentation de la densité de population de la planète et les développements accélérés de la technologie de la communication ont créé une situation dans laquelle les êtres humains ont le potentiel pour atteindre un niveau plus élevé d’intégration et agir comme un type de système nerveux ou de « cerveau ». (Les gens sont comme des Neurones, et les téléphones cellulaires, la télévision, la radio, Internet, etc. sont comme les connexions synaptiques entre eux). Russell prétend que la race humaine est prête à atteindre un tout nouveau niveau de « conscience » et d’auto-organisation – peut-être comparable à la transition entre Néanderthal et Cro-Magnon. Lorsque vous envisagez l’hypothèse de Russell, gardez à l’esprit que le seuil requis pour un nouveau niveau d’intégration ne doit pas être important. L’ADN des humains et des chimpanzés, par exemple, est semblable à 98%.

Sources : MétaCoach de SICPNL

Les Méta-états (Meta-States)

" le modèle des Meta-States développé par Michael Hall est un modèle qui vient enrichir la PNL. Appelé le troisième méta-domaine de la PNL, ce modèle a été qualifié par Wyatt Woodsmall comme " la contribution la plus significative à NLP" dans les années 1994

Définition des méta-états

Les Méta-Etats (ME) sont des états à propos d'état.

Le modèle de la PNL propose la triade Etat-interne- processus interne et comportement externe. Cette triade constitue un système qui s'auto-influence.
L'état interne est l'ensemble de notre ressenti, émotion, pensées, physiologie à un moment donné. Cet état est un état corps-esprit influencé par l'environnement (réponse aux événements et aux expériences que nous rencontrons dans notre vie quotidienne).

Nos états produisent une configuration globale de sensation ou de gestalt. Nous les référons en tant qu'états émotifs. Quand notre conscience consciente sort et embrasse un certain élément dans notre environnement -- nous en construisons une représentation intérieure dans notre 'corps-esprit' en termes d'images visuelles, données auditives, sensations cinesthésiques, etc. (les systèmes sensoriels de representational de VAK).

Un état primaire (EP) se rapporte ou fait référence (le symbole @ remplace l'expression "à propos de ") à un certain objet (personne, événement, chose) dans notre environement. Intérieurement nous éprouvons ceci comme pensée-et-émotions au sujet de cette élément, expérience, ou stimulus.

Un Meta-Etat (ME.) naît lorsque nous "pensons-et-sentons" au sujet (@) d'une certaine pensée-et-émotion précédente. En cela, notre conscience consciente ne sort pas au monde pour embrasser quelques données, mais se reflète en arrière sur elle-même (par conséquent une conscience auto-réflexive) et crée alors des pensée-et-sentiments de niveau plus élevé. En conséquence, nous éprouvons un état au sujet d'un état (ou méta-état). De tels méta-états associent ou font référence à un état précédent.

Ainsi plutôt que d'être lié à un élément, une expérience de l'environnement, ils ont trait à (@) d'une certaine " pensée précédente, " " émotion, " concept, compréhension, etc... Par conséquent un méta-état décrit un niveau plus élevé d'abstraction @ une abstraction. Ceci crée un état conceptuel.


L'histoire du modèle de Meta-States

Gregory Bateson (1972) a introduit l'expression " aller en méta" et a développé des principes de base au sujet des méta-niveaux quand il a écrit "Les méta-messages modifient toujours les messages plus élémentaires "
Et dans les méta-niveaux, Bateson a donné des explications au sujet " de la différence qui fait la différence. " Partant de cela, il a avec ses collègues défini la théorie de la double contrainte de la schizophrénie et ont basculé le monde psychologique. Il a également développé un modèle de méta-niveau de l'apprentisage qu'il a utilisé pour expliquer et modéliser la structure d'expériences de niveau élevé comme la beauté, etc...

Alfred Korzybski (Science and Sanity 1933/1994qui a inventé les mots "formation neuro-linguistique"en 1936 et engineering humain (human engineering) dans "Manhood of Humanity (1921) a parlé au sujet de la structure des expériences humaines par son modèle des "niveaux d'abstraction " -- un modèle qui a indiqué comment le système nerveux (neurologie) produit des cartes (modèles du monde) par lesquelles nous navigons dans la réalité. Il a alors parlé non seulement des abstractions de niveau de base (états primaires) mais également des abstractions de second ordre, des abstractions de troisième ordre, etc... (méta-états).

Bandler et Grinder (1975/1976) incluent l'idée de Bateson de se déplacer dans les méta-niveaux, ils ont créé le premier Meta-Domaine de la PNL: le Méta-modèle du langage. Ce modèle élégant et puissant permet de décoder la structure de la subjectivité en analysant le langage propositionnel (les mots) puis les langages de représentation (les systèmes sensoriels de VAK).

Plus tard, Bandler et Bandler ont commencé à articuler le deuxième Meta-Domaine de la PNL -- le Meta-Programme de la perception. Ce modèle est né pour expliquer les " pannes " des interventions classiques de la PNL. Plus tard d'autres ont enrichi ces modèles et ont commencé à ajouter d'autres techniques et procédures qui contenaient des modèles impliquant des niveaux multiples.
En 1994 Michael Hall a développé son modèle des Meta-Etats des niveaux logiques, les états corps-esprit, et la conscience réflexive. Ce modèle explicatif a ouvert une voie pour modéliser des méta-niveaux dans les états de conscience complexes et multi-niveaux.
L'étincelle pour le modèle de Meta-States a résulté d'un projet modelant explorant l'état subjectif de résilience décrit en 1994 à la conférence internationale de PNL à Denver et dans lequel Hall a mis en évidence le fait que la stratégie de la résilience impliquait des états multiples et plusieurs méta-niveaux. Il soumit alors une description du modèle à l'IANLP (International Association for NLP ).

Pour en savoir plus visitez le site de Michaël Hall

L’auto-hypnose Qu’est-ce que c’est ?

L’auto-hypnose représente l’utilisation par soi-même des états modifiés de
conscience, dans un but précis de développement personnel. Elle permet de
modifier ses programmations négatives et de donner des nouvelles perspectives à sa vie.
On peut accéder à la transe hypnotique par deux moyens :
en nous induisant nous-mêmes la transe hypnotique et en faisant le « travail »
de changement, suite à une séance d’hypnose en utilisant une suggestion post-hypnotique ou un ancrage1 d’entrée en transe posée par son hypno-thérapeute.
Hypnose, auto-hypnose pourquoi ?
Les états modifiés de consciences, la transe hypnotique, permettent d’atteindre la source des émotions, la mémoire, la zone de stockage des comportements, des problèmes et des symptômes.
A l’aide du thérapeute, qui dispose d’une grande panoplie d’outils, chaque «ré-
accès» au problème, permet au cerveau de traiter différemment les informations stockées pour parvenir à des comportements mieux adaptés.
L’auto-hypnose permet d’améliorer notre santé, de résoudre de problèmes et
trouver des réponses, de contrôler nos émotions, de stimuler notre créativité ou nos capacités d'apprentissage, et pratiquée régulièrement, nous apporte bien-être physique et psychique.
Les outils dont on dispose sont la suggestion, la visualisation, et pour les personnes ayant suivi une formation, certaines techniques de résolution de problèmes.

Formulations

Le langage de l’inconscient

Le langage de l’inconscient correspond à celui d’un enfant de 7 ans. Il comprend
les mots dans leur sens littéral, et en même temps peut donner plusieurs sens aux mots. Il ne comprend pas la négation.
Le mieux est donc de prendre quelques instants avant la séance pour choisir et
rédiger le thème de travail en termes positifs.
Soyez précis dans les formulations, en énonçant ce que vous voulez obtenir et non pas ce que vous ne voulez pas ou vous voulez éviter (« je veux être sereine et joyeuse » au lieu de « je ne veux plus être triste ».
Evitez aussi les mots à connotation négative (« atteindre le poids d’équilibre » au lieu de « perdre 10 kg »).
De point de vue grammatical, placez les problèmes, les comportements à changer au passé et les solutions au présent.
Utiliser des mots liés aux émotions comme joie, plaisir, sérénité, harmonie, équilibre dans une progression: en train de, progressivement, lentement, de plus en plus, etc.
« Tu te défais de plus en plus de ton ancienne habitude de grignoter, et tu atteins
facilement et dans le plaisir ton poids de forme ».
Ton et rythme
Tout au long de la séance, parlez-vous (en dialogue intérieur) à la deuxième
personne, pour favoriser la dissociation conscient/inconscient et d’un ton lénifiant, à un rythme lent.
Quand vous maîtriserez le processus, passez au niveau supérieur, en vous parlant uniquement sur l’expiration quand vous voulez obtenir des sensations de lourdeur dans le corps et sur l’inspiration quand vous voulez obtenir des sensations de légèreté (lévitation du bras).

Objectifs de séance
Vous pouvez demander à votre inconscient de traiter n’importe quel aspect de
votre vie : vos comportements, vos habitudes alimentaires, vos relations avec les autres, vos performances, ou encore, d’accélérer la guérison d’une maladie
spécifique ou de travailler sur la santé globale de votre organisme.
Il est important de formuler l’objectif et les suggestions en termes simple, clairs et positifs, par exemple : « je veux arrêter de fumer » ou encore « je veux guérir et retrouver une santé parfaite ».
Suggestions
Après avoir rédigé selon les règles énoncées plus haut et mémorisé les suggestions, répétez-les plusieurs fois pendant la séance.
Exemples : « Ton énergie et ta santé augmentent de jour en jour », « si tu allumes une cigarette, son goût t’est désagréable, la cigarette te dégoûte tellement que tu l’éteins ».

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