La carte fait le territoire

La PNL a emprunté au comte polonais Alfred KORZYBSKI cette phrase célèbre  » la carte n’est pas le territoire ». Pendant la première guerre mondiale, A. KORZYBSKI était officier d’état-major dans l’armée russo-polonaise. La tradition rapporte que KORZYBSKI avait soigneusement préparé son plan d’attaque par une étude détaillée des cartes d’état-major. Ces cartes ne signalaient pas un profond fossé, derrière lequel les mitralleuses prusiennes étaient postées. Son bataillon fut exterminé comme le fut également la Deuxième armée russo-polonaise… Cet événement serait à l’origine du fameux slogan  » La carte n’est pas le territoire » et d’un tournant dans la pensée de KORZYBSKI.

Pour le père de la Sémantique Générale, nous possèdons dans notre neurologie une carte mentale spécifique qui nous indique comment voyager sur le territoire de la vie. Notre carte du monde détermine quelle sera notre expérience personnelle de la vie, comment nous percevons les choses et quelles sont les possibilités qui nous sont disponibles. Mais cette carte est une représentation partielle et parfois erronée du territoire. Aucune carte du monde est plus « réelle » ou « vraie » que l’autre. Pour la PNL, la carte du monde la plus « sage » n’est pas celle qui est la plus « précise » ou plus « réelle », mais celle qui nous propose le plus de choix possible.

Mais que se passe t-il lorsque, à l’ère du numérique, de Googles, du monde 3D de « Second Life », les cartes virtuelles se partagent par un nombre illimité de personnes ? Comme des millions d’internautes, j’utilise ces cartes pour localiser mes amis à travers le monde, suivre chaque jour mon fils Adrien dans sa traversée de l’Atlantique à la voile, rechercher de l’information au bout du monde, créer mon blog, fixer des rendez-vous, suivre les instructions de mon GPS. Toutes ces interventions produisent des effets sur la carte du réseau internet mais aussi sur le territoire : j’arrive à la destination voulue, je rencontre des personnes nouvelles, je lance des projets, je crée des business avec des collègues de Chine ou de Toronto….au point de vivre avec et dans la carte.

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Je vous invite à lire la note de Daniel KAPLAN « La carte fait le territoire » , dont je vous donne ici un extrait  » La carte est le territoire », non pas parce qu’elle en serait devenue le reflet fidèle et exaustif, mais parce qu’elle le produit , parce qu’elle le remplace à l’occasion, parce qu’elle interagit sans cesse avec lui.

La célèbre phrase « La carte n’est pas le territoire » ne vient pas d’un géographe, mais du fondateur de la Sémantique Générale, Alfred KORZYBSKI, dans les années 1930. Elle signifie que la représentation ne peut pas être ce qu’elle représente, parce que sa fonction même est d’apliquer des filtres pour rendre cet objet intelligible. Elle exprime un espoir :le monde est toujours plus riche que ce que ce que vous croyez ; il existe toujours d’autres possibilités que celles que vous pouvez appercevoir et même concevoir ; il y a toujours quelque chose à découvrir. Ce n’est pas pour rien que la Programmation Neuro-linguistique (PNL) fait de cette phrase son tout premier postulat. »

La carte fait le territoire
La PNL a emprunté au comte polonais Alfred KORZYBSKI cette phrase célèbre  » la carte n’est pas le territoire ». Pendant la première guerre mondiale, A. KORZYBSKI était officier d’état-major dans l’armée russo-polonaise. La tradition rapporte que KORZYBSKI avait soigneusement préparé son plan d’attaque par une étude détaillée des cartes d’état-major. Ces cartes ne signalaient pas un profond fossé, derrière lequel les mitralleuses prusiennes étaient postées. Son bataillon fut exterminé comme le fut également la Deuxième armée russo-polonaise… Cet événement serait à l’origine du fameux slogan  » La carte n’est pas le territoire » et d’un tournant dans la pensée de KORZYBSKI.

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Pour le père de la Sémantique Générale, nous possèdons dans notre neurologie une carte mentale spécifique qui nous indique comment voyager sur le territoire de la vie. Notre carte du monde détermine quelle sera notre expérience personnelle de la vie, comment nous percevons les choses et quelles sont les possibilités qui nous sont disponibles. Mais cette carte est une représentation partielle et parfois erronée du territoire. Aucune carte du monde est plus « réelle » ou « vraie » que l’autre. Pour la PNL, la carte du monde la plus « sage » n’est pas celle qui est la plus « précise » ou plus « réelle », mais celle qui nous propose le plus de choix possible.

Mais que se passe t-il lorsque, à l’ère du numérique, de Googles, du monde 3D de « Second Life », les cartes virtuelles se partagent par un nombre illimité de personnes ? Comme des millions d’internautes, j’utilise ces cartes pour localiser mes amis à travers le monde, suivre chaque jour mon fils Adrien dans sa traversée de l’Atlantique à la voile, rechercher de l’information au bout du monde, créer mon blog, fixer des rendez-vous, suivre les instructions de mon GPS. Toutes ces interventions produisent des effets sur la carte du réseau internet mais aussi sur le territoire : j’arrive à la destination voulue, je rencontre des personnes nouvelles, je lance des projets, je crée des business avec des collègues de Chine ou de Toronto….au point de vivre avec et dans la carte.

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Je vous invite à lire la note de Daniel KAPLAN « La carte fait le territoire » , dont je vous donne ici un extrait  » La carte est le territoire », non pas parce qu’elle en serait devenue le reflet fidèle et exaustif, mais parce qu’elle le produit , parce qu’elle le remplace à l’occasion, parce qu’elle interagit sans cesse avec lui.

La célèbre phrase « La carte n’est pas le territoire » ne vient pas d’un géographe, mais du fondateur de la Sémantique Générale, Alfred KORZYBSKI, dans les années 1930. Elle signifie que la représentation ne peut pas être ce qu’elle représente, parce que sa fonction même est d’apliquer des filtres pour rendre cet objet intelligible. Elle exprime un espoir :le monde est toujours plus riche que ce que ce que vous croyez ; il existe toujours d’autres possibilités que celles que vous pouvez appercevoir et même concevoir ; il y a toujours quelque chose à découvrir. Ce n’est pas pour rien que la Programmation Neuro-linguistique (PNL) fait de cette phrase son tout premier postulat. »

Jean Luc

source:http://pnl-info.typepad.com/pnlweblog/2006/09/la_carte_fait_l.html

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